vendredi 2 septembre 2011

Oser la vie

 

Oser la vie, osez vivre votre vie selon ce que Dieu vous a donné.

Il vous a planté dans un endroit très beau et là où vous allez être heureux, pourquoi essayer de changer, c'est ce que Dieu a préparé pour vous. Si vous n'êtes pas heureux, alors, vous êtes libre de choisir ce dont vous rêvez. Dieu ne peux que vous accompagner dans vos choix. Car pour Dieu la liberté est aussi importante que la vie. Une chose est certaine, si tu choisis la vie, la mort n'aura aucun effet sur tes choix.

Bonne journée!


mercredi 31 août 2011

Le coucher et le lever du soleil


Le coucher de soleil est le moment auquel le Soleil disparaît derrière l'horizon, dans la direction de l'Ouest. Il s'agit d'un phénomène quotidien causé par la rotation de la Terre. L'expression coucher de soleil ne reflète bien sûr qu'une apparence, car le soleil ne se couche pas, c'est le mouvement de rotation de la Terre qui donne cette impression. Il en est de même pour le lever de soleil qui est le moment où le Soleil apparaît à l'horizon, à l'est.

Dire : « Le soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest » est une approximation. Il ne le fait que deux fois par an, aux équinoxes. Quel que soit l'endroit d'observation sur Terre, ses points de lever et de coucher se déplacent vers le Nord après l'équinoxe de printemps et atteignent leur écart maximum par rapport à l'Est et à l'Ouest lors du solstice d'été. Ensuite, les points de lever et de coucher redérivent à nouveau pour retrouver l'axe Est-ouest à l'équinoxe d'automne. Ensuite, à l'inverse, jusqu'au solstice d'hiver, les points de lever et de coucher se déplacent vers le Sud.

Le rayon vert est un phénomène optique de réfraction dû à l'atmosphère lorsque le soleil se couche. On voit alors apparaître un point vert, juste au-dessus de l'horizon, pendant un court instant.

C'est aussi un effet dû à l'atmosphère. En s'approchant de l'horizon, on peut parfois voir le soleil rougir. Bien sûr le Soleil ne change pas de couleur, mais c'est l'atmosphère qui lui donne cette apparence : les rayons solaires traversent une épaisseur d'atmosphère plus importante, et la diffusion, également plus importante ne laisse alors que la couleur rouge. Parfois, cela peut même virer au violet.



Bon matin!

dimanche 28 août 2011

Aronie noire melanocarpa




Aronia (Aronia) est un genre d'arbustes caducs de la famille des Rosaceae, originaire d'Amérique du Nord.

Les feuilles sont alternes, simples, et à bord denté ; en automne, elles deviennent rouge vif.
Les fleurs à 5 pétales sont petites et s'étalent en corymbes de 10 à 25.

Le fruit est une petite baie, au goût amer et astringent ; il est mangé par les oiseaux qui en dispersent les graines. On peut les cuire et les sucrer pour en faire des jus ou des confitures, elles ont alors un goût proche du cassis. Ces baies peuvent aussi servir à accompagner de plats salés, comme les canneberges, les airelles ou les groseilles à maquereaux.

L'aronia rouge (Aronia arbutifolia (L.) Pers.) mesure de 2 à 4 m de haut, parfois 6 m, avec des feuilles de 5 à 8 cm de long. Les fleurs de 1 cm de diamètre sont blanches ou rose pale et le fruit rouge mesure entre 4 et 7 mm de diamètre.

L'aronia noir (Aronia melanocarpa (Michx.) Elliott) est plus petit (de 1 à 3 m), et se propage facilement. Ses feuilles ne dépassent pas 6 cm de long. Ses fleurs blanches mesurent environ 1.5 cm de diamètre, et son fruit noir, 6 à 9 mm.

Les deux espèces (aronia rouge et noir) peuvent s'hybrider et donnent l'aronia pourpre (Aronia ×prunifolia).


lundi 22 août 2011

Pic flamboyant


Le pic flamboyant ressemble à l'automne, il a plusieurs couleurs. Ce qui le caractérise le plus, c'est qu'il a une tache rouge en forme de coeur sur le derrière de la nuque, une bande noire
à la poitrine et son ventre est grivelé. Au vol, le croupion blanc et le dessous doré de ses ailes sont frappants. Il se nourrit surtout au sol, s'alimentant de fourmis. Son cri, un Kiou aigu et pénétrant

Bonne journée!



jeudi 18 août 2011

Prendre le temps de relaxer!



Selon Hal Myers, docteur en médecine expérimentale au département de psychiatrie de l’Institut Allan Memorial, apprendre à relaxer est non seulement un besoin, c’est une nécessité pour demeurer en santé. Prendre le temps de relaxer implique de réaliser l’importance d’avoir une paix intérieure et la volonté de remplir ce besoin...

Si possible trouvez un endroit tranquille.
Si possible, fermez ou diminuez l’intensité des lumières.
Planifiez des moments dans la journée où vous pouvez le faire.
Assurez-vous de ne pas être dérangé durant le 5, 10 ou 15 minutes que vous allez prendre pour relaxer.
Trouvez une position confortable sur votre siège et sentez le support de celui-ci pendant que vous relaxer.
Fermez vos yeux.
Laissez les bruits environnants flotter autour de vous, ne les combattez pas.Inspirez profondément et doucement par le nez et expirez par la bouche 3 ou 4 fois et imaginez votre corps se relaxer avec chaque expiration.
Prenez le temps d’inspirer doucement et profondément et donnez-vous la permission de relaxer. Laissez-vous aller dans votre siège et sentez-le supporter votre poids. Imaginez un endroit magnifique et utilisez vos sens pour explorer cet endroit (la douce chaleur du soleil sur la peau, la brise du vent sur votre visage, l’odeur des fleurs, le chant des oiseaux, etc).
Suggestions : Imaginez-vous sur un radeau au beau milieu d’un lac calme. Imaginez-vous sur une plage en train de relaxer au soleil. Prenez le temps de revivre un moment heureux de votre vie. Imaginez une semence de fleur que vous semez et imaginez celle-ci grandir jusqu’à ce qu’elle devienne une rose magnifique.
La simplicité de la méditation chrétienne - Comment méditer ?
Asseyez-vous. Restez immobile, le dos droit. Fermez légèrement les yeux. Soyez détendu mais en éveil. Respirez avec calme et régularité. En silence, intérieurement, commencez à répéter un mot unique. Nous recommandons la prière MA-RA-NA-THA. Prononcez chacune des quatre syllabes de manière égale et régulière. Ecoutez le mot tout en le répétant doucement mais continuellement. N’ayez aucune pensée ou imagination, spirituelle ou autre. Toute pensée ou image qui surgit pendant la méditation est une distraction ; on s’en détourne en revenant simplement à la répétition du mot. Méditez tous les jours, matin et soir, pendant vingt à trente minutes.
La méditation est ainsi un voyage intérieur de silence, d’immobilité et de simplicité. Elle apporte la dimension contemplative qui manque si souvent à la vie chrétienne d’aujourd’hui.
La méditation est un pèlerinage vers notre centre, notre coeur. Entrer dans la simplicité de cette pratique exige de la discipline et même du courage. Nous avons besoin de foi et de simplicité ; il nous faut devenir comme des enfants.
À condition d’être fidèles et patients, la méditation nous entraînera vers des espaces de silence de plus en plus profonds. C’est au sein ce silence que nous sommes conduits dans le mystère du silence éternel de Dieu. La prière chrétienne nous invite à nous perdre pour être absorbé en Dieu. Chacun d’entre nous est appelé aux sommets de la prière chrétienne et à la plénitude de vie. Mais nous avons besoin d’humilité pour avancer fidèlement sur la voie au fil des années, afin que la prière du Christ puisse vraiment devenir l’expérience fondamentale de nos vies
Bon voyage intérieur!

mardi 16 août 2011

Jaseurs d'Amérique (Jaseur des cèdres)


Oiseau majestueux et élégant, il est presque toujours en groupe et il ne nous laisse pas perplexe. Sa grande habileté à attraper les insectes en vol, un peu à la manière des moucherolles, nous donne envie de les attraper et de les cajoler.


On le distingue habituellement du Jaseur boréal par les sous-caudales blanchâtres et le ventre jaunâtre.


L'adulte à le bout de la queue orangé. Il est plus petit que le Jaseur boréal. J'ai des heures de plaisir à les voir se pavader d'une branche à l'autre et à survoler au-dessus de nos têtes pour attraper leurs proies.



lundi 15 août 2011

Grand chevalier



Le Grand Chevalier (Tringa melanoleuca) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae. Il est aussi parfois appelé Chevalier criard.


Le grand chevalier est plus gros qu'un pigeon biset, mais plus petit qu'une corneille. Ses longues pattes et ses pieds jaune vif en sont la caractéristique la plus remarquable. Le grand chevalier se nourrit de menés et d'insectes aquatiques en eau peu profonde. En guise de nid, il s'approprie un trou dans le sol, bien camouflé, dont il tapisse le fond avec des herbes, de la mousse ou d'autres végétaux. La femelle pond habituellement quatre oeufs de couleur fauve, parsemés de points et de taches brun foncé. Le mâle et la femelle s'occupent tous les deux des oisillons.
Habituellement, le grand chevalier niche dans la toundra des régions nordiques du Canada, mais la taïga du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton présente les mêmes caractéristiques d'habitat. Comme le grand chevalier est un résident du parc, vous le verrez l'été près des lacs et des étangs des hautes-terres. Le printemps, on le rencontre aussi dans les basses terres, avant qu'il s'envole vers sa toundra de prédilection.

Le grand chevalier aime bien exercer sa voix. Quand il se sent menacé, il lance un « whew_whew_whew » en decrescendo. En d'autres temps, il peut lancer une longue suite de « kwek_kwek_kweks » monotones. Au printemps, quand on s'approche trop près de son nid, c'est un troisième cri qu'il lance: « whee_oodle whee_oodle ».

Source  : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/ns/cbreton/natcul/natcul1/c/ii/b.aspx


Bonne journée!

jeudi 11 août 2011

Un coulicou à bec noir

Autour de ma résidence, il est facile de trouver des oiseaux. Par contre, celui-ci est spécial pour moi, je ne l'avais jamais vu, mais à un moment donné je l'ai aperçu. C'est un coulicou à bec noir. Je l'ai vu le matin et vers l'heure du midi, il est réapparu. Hier, je l'ai entendu à nouveau, mais je ne l'ai pas vu. Je vais essayer de voir à quel endroit il est et si je réussi à faire une autre photo, je vous la partage. Quelle merveille!


Bonne journée!



dimanche 7 août 2011

Hommage à mon chum! Gaétan Gaudreault 1944-2011

Premièrement, je sais que Gaétan n’aimait pas les honneurs, qu’il n’aurait pas voulu que je fasse de grands discours à sa mort. Au fond, connaissant bien sa blonde, il savait que je ne pouvais pas le laisser partir sans en faire un.

Pour moi, Gaétan était un homme humble et doux, c’est ce qui m’a attiré chez lui. Toujours à la maison, je me sentais en sécurité avec lui, je savais qu’il serait là pour moi. Sa délicatesse, son respect, sa tendresse, sa joie de vivre, son humour, sa sérénité et sa ténacité m’impressionnait. Je pouvais même dire qu’à un moment donné, sa ténacité m’agaçait et me faisait perdre les pédales. Parce qu’il faut tout dire, quand Gaétan avait une idée en tête, c’était bien difficile de lui faire penser à autre chose. (Il me ressemblait beaucoup sur ce point-là). Comme il disait, tu as ton opinion et moi, la mienne. La discussion s’arrêtait là et chacun avait exprimé son opinion même si ce n’était pas réglé.

Il aimait beaucoup la musique, le plus beau souvenir de son passé était les vendredis où sa fille Nadine lui jouait une pièce au piano quand il arrivait de son travail. Il avait en souvenir les bons moments passés à jouer de la balle et du hockey avec son fils Carl et que dire des parties de golf avec son gendre Michel! Il me parlait aussi de ses

petits-enfants qui lui grimpaient sur le dos et qui le faisait rire, c’était de bons souvenirs.


Je savais qu’il ne l’avait pas eu facile dès ton enfance. Son petit côté caché, c’est qu’il a souffert de sa grandeur, il n’était pas tellement grand et il admirait les hommes de grande taille tels que les joueurs de football et de hockey. Il savait par cœur le nom des joueurs, les poids et grandeurs des joueurs. Il s’amusait à parler hockey avec mes nièces Claudia et sa sœur Marie-Pier, il était vraiment impressionné de voir à quel point elles connaissaient le sport. Que dire de ses prévisions avec mon fils Jimmy, il était pas mal fort dans ce domaine. Il aimait beaucoup ma famille et il s’y sentait à l’aise avec eux.


Il disait qu’il était rebelle depuis son enfance. Cela l’a aidé à foncer dans la vie et à faire sa place. C’est pourquoi, il a réussi à faire la plus grande œuvre de sa vie, son entreprise Les Aliments Mama Mia enr. Il en a passé des heures à monter ce projet avec la mère de ses enfants et il en était très fier.

Il savait si bien qu’en faisant les choix qu’il a fait, que l’entreprise pouvait à tout moment se dissoudre, il ne pouvait plus avoir autant de pression sur les épaules et il a pris la décision de tout laisser. Je sais que ça a été très difficile pour lui, un grand échec, mais il fallait qu’il le fasse pour retrouver la liberté qu’il n’avait jamais eue depuis l’âge de 6 ans.

Il m’a fait découvrir la Gaspésie, il disait qu’il aurait aimé vivre là-bas puisqu’il avait vécu près du fleuve et qu’il aimait voir le calme de l’eau. C’est pourquoi, il a construit un oasis de paix dans son petit domaine. Il aimait la nature et les animaux, il aurait aimé être vétérinaire et les animaux lui rendaient bien. Quand son fidèle ami Max, son chien, est décédé, Gaétan a pris cela très difficilement. C’était comme un grand vide pour lui.
  

Dans les dernières années, il était content d’avoir retrouvé sa petite grande sœur Cora. Elle lui a permis, en emportant une photo de ses parents, de mettre un visage sur le nom de sa mère puisqu’il ne l’avait pas connue. Il n’a pas eu le temps de renouveler les liens avec les autres membres de sa famille puisque la maladie et sa condition s’est détériorée, mais il savait que le choix qu’il avait fait toute sa vie le mènerait à cela.

Quand je l’ai connu, j’ai compris qu’il était un homme blessé et qu’il avait grand cœur. Il avait gardé plusieurs livres et vieux calepins de pensées et il s’amusait à les regarder de temps en temps. Il aimait la lecture et m’impressionnait avec ses grands mots qu’il allait chercher dans le temps et dans ses lectures. Il avait une phrase célèbre qu’il aimait répéter de temps en temps et qui avait marqué sa vie. Si vous avez connu Gaétan, vous l’avez certainement entendu dire ceci :

Ne soit ni confiant, ni banal, ni empressé! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité te vaut le mépris et le zèle te rend facile à exploiter. C’était sa philosophie.
Une parole l’a marqué depuis que j’étais avec lui et il la répétait souvent et la gardait sur son ordinateur. « Parle Seigneur, ton serviteur écoute » Viens goûter mon repos, remettre ton passé, l’oublier dans mes mains, regarder le présent avec des yeux nouveaux, préparer l’avenir en refaisant tes forces.

Tout ce que je souhaite pour toi mon beau Gaétan, mon chum, c’est que tu puisses enfin reposer en paix dans les bras de ta maman que tu n’as pas connu et que de là-haut tu puisses enfin dire à ta famille, à tes frères et à tes sœurs que tu les aimes et que tu seras toujours là pour eux.

Salut mon chum! Je t’aime!

Ta blonde.


vendredi 29 juillet 2011

En mémoire de mon bel amour!


Je voulais simplement vous dire que j'ai négligé mon blogue quelque temps,
ne m'en veuillez pas, mon amour, mon bel amour est décédé le 26 juillet.

Mon beau Gaétan, tu m'as fais vivre des années de bonheur merveilleuses,
les mots me manquent pour te dire à quel point je t'ai aimé et à quel point tu me
manques déjà. Mais, je me consolle en pensant que tu es près de
Dieu le Père et que tu veilles sur moi.

Je t'aime mon chum!

Lizon
(je serai absente encore quelques jours de mon blogue)




dimanche 24 juillet 2011

Rudbeckie "Goldsturm"


Les Rudbeckies (Rudbeckia) sont un genre de plantes herbacées de la famille des Astéracées, appartenant au genre Rudbeckia. On en compte une trentaire d'espèces, dont plusieurus sont cultivées pour leurs fleurs caractéristiques, qui ressemblent à de grosses marguerites jaunes avec un centre brun foncé.

Pour les latitudes québécoises, les Rudbeckies sont semées à l'extérieur du début à la fin mai, ou sous abri au début de mars. La germination prend 5 à 10 jours. La transplantation à l'extérieur se fait vers la fin mai, lorsque les risques de gels sont passés. Tous les sols, même pauvres conviennent aux rudbeckies ; un sol très riche favorisant le développement du feuillage au détriment de la floraison. Une situation ensoleillée est idéale ; cependant, rustiques, elles se développent aussi bien à mi-ombre dans des sols humides ou bien drainés.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudbeckia

Bonne journée!


samedi 23 juillet 2011

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix

 
De belles paroles. C'est pour cela que j'ai choisi de vous le présenter.
Je veux toujours être instrument de Paix pour mon Dieu d'Amour!

Bonne journée!



Image prise sur le net, si droit d'auteurs m'en aviser.

vendredi 22 juillet 2011

Hémérocale Stella d'Oro

Les Hémérocalles constituent votre meilleur investissement à l'obtention d'une plante vivace. Elles sont faciles à cultiver, très peu de maladies les affectent, elles vivent longtemps et se multiplient sans souci. L'Hémérocalle Stella d'Oro est une diploïdes atteignant 6 à 12 pouces de haut. Idéal pour la culture en pot. Cette Daylily vous offrira la meilleure floraison de toutes les Hémérocalles et elle fleurie à répétition.

Si vous cherchez une Hémérocalle qui fleurie de mai jusqu'en automne, l'hémérocale Stella d'Oro est celle qui vous convient. Chaque plant produit une masse de fleurs ondulées jaune doré. Elles font moins de
3 pouces de large et sont légèrement fragrantes. C'est l'une des premières variétés à fleurir. Les fleurs ne durent qu'une journée, mais chaque tige produit plusieurs bourgeons qui s'ouvrent en succession, vous procurant des fleurs pendant des mois.
Zones de rusticité 3-9 (-37ºC/-35ºF, -5ºC/25ºF). La plante a une période de dormance. Une hémérocalle dormante cesse de se développer, produit des bourgeons dans une couronne et perd ses feuilles pour l'hiver; peu importe le climat dans lequel elle évolue.

Les hémérocalles peuvent se développer dans presque n'importe quel type de sol. Le meilleur des sols serait riche en matières organiques, bien drainé et avec un pH neutre. Puisque la Stella d'Oro fleurie abondamment, il faut fertiliser aux 4 à 6 semaines. Arrosez fréquemment, mais pas trop généreusement à chaque fois. Mis à part des conditions de sol détrempé, si vous mettez plus d'eau, elle vous donnera plus de fleurs et une plus longue saison de floraison. Cultivez dans des conditions ensoleillées ou dans une lumière indirecte. Pour une meilleure floraison procurez au moins 6 heures de lumière par jour.
 
 J'aime bien cette fleur, elle me surprend à chaque floraison.



jeudi 21 juillet 2011

Who am I (Casting Crowns)

 

Jésus, je t'aime de tout mon coeur.
Tu es celui que je crois, tu es celui qui me donne le Chemin, la Vérité et la Vie.
Prends ma vie, je suis à toi.

Tu es à moi et je suis à toi. Prends mon coeur.

Tu es ma vie, tu es ma force, tu es mon rocher et mon Dieu.

Je crois en toi et j'ai confiance en toi.

Bonne journée à tous!

Images prises sur le net, si droit d'auteur m'en aviser.

mercredi 20 juillet 2011

Pioui de l'Est


Le Pioui de l'Est (Contopus virens) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Tyrannidae. Il ressemble à la moucherolle phébi et la thébec, mais la différence est qu'elle n'a pas de cercle auculaire, ce trait le distingue nottamment de la moucherolle thébec. Pour la différencier de la moucherolle phébi, ce sont ses deux bandes alaires blanches et chamois de l'immature qui la distingue. De plus, elle ne remue pas la queue comme le font les Empidonax (moucherolles). Elle est un peu plus grande et a les ailes plus longues, la tête ainsi que sa poitrine plus sombre.
Elle vit dans les bois de feuillus matures et en lisière de forêt. Elle se tiens dans les érablières âgées et dans les grands arbres de certains parcs urbains. Solitaire, elle perche en vue sur les branches moyenne et supérieures des arbres et se nourrit de petits insectes pris en vol. Elle a un sifflement doux et plaintif.







dimanche 17 juillet 2011

Le Goglu des prés

Le Goglu commun ou Bobolink (Dolichonyx oryzivorus) est une espèce de passereau chanteur de la famille des ictéridés.


Il a la taille d'un moineau, un bec conique droit et pointu, une queue assez courte et de longues ailes pointues. Au printemps, le mâle est noir en dessous et en grande partie blanc en dessus. Son chant est mélodieux.
Il est commun dans les champs des États-Unis et du Canada. Il est quelques fois observé en Europe, principalement dans les îles britanniques.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Goglu_des_pr%C3%A9s
 
Le goglu des prés se reproduit dans les zones herbeuses ouvertes et semi-ouvertes. Pendant la migration et en hiver, on peut le trouver dans les marais d'eau douce, les prairies et les rizières. Le goglu des prés se reproduit depuis le sud du Canada et le nord des Etats-Unis, et vers le Sud jusqu'au Colorado, l'Indiana et le nord du New Jersey. Il hiverne dans le centre de l'Amérique du Sud. Cette espèce peut parfois s'égarer vers l'ouest de l'Europe, mais rarement. Le goglu des prés a un vol puissant et légèrement ondulant.


Il est un oiseau rondelet de taille moyenne, possédant une queue relativement courte aux rectrices pointues, et un bec conique. C'est le seul oiseau Américain qui présente des parties inférieures noires et du blanc sur le dos. Le mâle en plumage nuptial est noir avec la nuque crème chamoisé, des scapulaires blanches et un croupion blanc depuis le dos jusqu'aux couvertures caudales. Les ailes sont pointues, et les plumes de la queue ont les extrémités effilées. On peut voir des stries chamoisées sur le dos, et les liserés des tertiaires sont également de couleur chamois. La face est entièrement noire. Le bec noir est court et conique. Les yeux sont bruns. Les pattes et les doigts sont brun rosé foncé. On peut voir une longue griffe au bout du doigt postérieur. Pendant la migration de printemps, le mâle présente des liserés clairs sur son plumage noir. Le mâle non nicheur a les parties inférieures chamoisées avec des stries noires sur les flancs, le dos et les sous-couvertures caudales. La queue et les ailes sont brunâtres.Sur la tête, la calotte noire est séparée en deux par une ligne jaunâtre, et une fine ligne noire s'étend en arrière de l'œil. Le bec est clair.


La femelle ressemble au mâle non nicheur, mais son plumage est plus terne. Elle est plus brune sur la tête, avec une ligne blanchâtre au centre de la calotte et au-dessus de l'œil. Le juvénile ressemble à la femelle, mais il est un peu plus jaune. Le goglu des prés adulte subit deux mues complètes par an, la première en fin d'été-début d'automne, et la seconde à la fin de l'hiver-début du printemps. En plumage frais, mâle et femelle présentent une chaude couleur chamois sur la tête et le corps. En plumage usé, ils sont blanchâtres sur les côtés de la face et la gorge.

Aujourd'hui, le goglu des prés est toujours apprécié en tant qu'oiseau d'ornement en Argentine, mais il est désormais protégé en Amérique du Nord. Cet oiseau se nourrit d'insectes qui sont des parasites pour l'agriculture, et aussi des graines des mauvaises herbes. Il se nourrit en marchant sur le sol. Les migrations des goglus des prés sont très longues pour l'espèce. Les oiseaux parcourent des distances de 20 000 km depuis les zones de reproduction jusqu'aux aires d'hivernage, et retour. Le goglu des prés se nourrit en grands groupes dans les prairies et les zones agricoles dans le centre de l'Amérique du Sud et sur les zones d'hivernage. Ils se nourrissent surtout de riz pendant leur migration vers le Sud. Mais dans le nord, ils sont plutôt insectivores. Le goglu des prés est aussi appelé « l'oiseau du beurre » parce qu'il est bien connu pour se gaver littéralement en Caroline du Sud et en Géorgie. Ensuite, il devient tellement gras qu'il est considéré comme du gibier et tué en tant que tel. On l'appelle aussi » l'oiseau du riz » ou également « oiseau des roseaux ». Mais le goglu des prés est dorénavant protégé. Le mâle est polygame et peut avoir cinq femelles qui nidifient sur son territoire. Le mâle apporte de la nourriture et défend le site du nid et son territoire. Quand cela est possible, un mâle dominant aidera d'autres parents sur un territoire proche. Ce sont généralement ses propres jeunes de l'année précédente, ou des membres de son groupe familial. Pendant la parade nuptiale, le mâle porte la tête basse, hérisse les plumes de son cou, déploie sa queue, et arque ses ailes afin de montrer les taches blanches des scapulaires.


Le goglu des prés nidifie dans les prairies au printemps, de mai à début juillet. Il niche sur le sol. Le nid est une coupe ouverte très bien cachée dans la végétation dense, dans une dépression peu profonde à la base d'une touffe d'herbes. Le bord extérieur du nid est fait d'herbes grossières et de tiges de mauvaises herbes. L'intérieur est tapissé d'herbes plus fines. Il peut y avoir une sorte de « toit » fait d'herbes sèches qui pendent au sommet. Le nid est construit par la femelle. Le goglu des prés nidifie en petites colonies lâches. La femelle dépose 3 à 7 œufs gris-bleuâtre ou brun-roux clair, intensément tachetés de foncé. L'incubation dure environ 10 à 13 jours, assurée par la femelle. Le mâle aide la couvée et nourrit les jeunes de sa première partenaire. Les poussins sont nidicoles et quittent le nid au bout de 10 à 14 jours après la naissance. Ils peuvent voler normalement à l'âge de 16 jours. Le comportement nicheur du Goglu des prés est particulier. Parfois, on peut voir plus de deux adultes nourrir les jeunes sur un seul nid. Les « aides » peuvent être ou mâle ou femelle, et ce sont en général des jeunes de l'année précédente, ou de l'un des adultes, ou des deux. Cela peut aussi être des adultes qui ont perdu leur couvée et qui sont poussés par le besoin de nourrir des poussins. Cette espèce produit une seule couvée par an.


Le goglu des prés se nourrit principalement de graines (riz, graines de mauvaises herbes et autres) qu'il avale entières, d'insectes et d'araignées.

PROTECTION et MENACES : les populations de goglus des prés sont en déclin, à cause de l'éclaircissage des forêts, des changements survenus dans la pratique de l'agriculture, et de la rotation des cultures, ayant rendu ces zones cultivées défavorables à la reproduction de l'espèce. La perte de l'habitat est la cause la plus importante dans le déclin du goglu des prés. A présent considéré comme bénéfique pour l'agriculture en Amérique du Nord, l'espèce est un parasite agricole en Amérique du Sud, causant des dommages importants dans les rizières.
Source : http://solene.ledantec.free.fr/passereaux/Bobolink.htm

Si vous voyez un capuchon jaune sur votre pelouse, dépêchez-vous d'aller chercher votre appareil numérique parce que vous aurez certainement la chance de découvrir que ce petit capuchon jaune est en fait un Goglu des prés.


et bonne journée!

samedi 16 juillet 2011

Joubardes


Les joubarbes (de jovibarba, « barbe de Jupiter ») — genre Sempervivum — sont de petites plantes de la famille des Crassulacées produisant des rosettes de feuilles charnues dont la forme évoque celle d'un artichaut, accolées les unes aux autres. Les fleurs apparaissent en été et sont de couleur rose, rouge ou jaune.
Ce sont des plantes succulentes (Le terme vient du latin suculentus qui signifie « plein de suc », ne pas confondre avec délicieux. Se dit d'une plante ou d'un organe charnu, ne se consomme pas...) très résistantes à la sécheresse et au froid et ne nécessitant presque aucun soin lorsqu'elles sont cultivées. Elles se plaisent dans tout sol bien drainé, même sec et pauvre. Elles supportent tous types d'exposition.


Dans l'antiquité, une superstition donnait à la joubarbe le pouvoir d'éloigner la foudre. On plantait de ce fait de la joubarbe sur les toits et nombres d'églises et de cathédrales gothiques sont ornées de fleurs de joubarbe en pierre. Les feuilles de joubarbe servaient aussi au Moyen Age comme émollient sur les blessures. Elles étaient cultivées comme plante médicinale


Les feuilles, riches en eau, se terminent par des piquants rougeâtres ou brunâtres. Les tiges (des stolons) poussent au ras du sol et s'enracinent en produisant de nouvelles plantes. Les racines fibreuses permettent à la plante de s'accrocher sur des surfaces aussi hostiles que des rochers ou des murets de pierre sèche.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Joubarbe





Bonne journée!