vendredi 23 mars 2012

Les tulipes


Les tulipes sont un genre de plantes herbacées de la famille des Liliacées, qui compte une centaine d'espèces originaires des régions tempérées chaudes de l'Ancien monde. Plusieurs espèces sont largement cultivées comme plantes ornementales et ont donné lieu à la création de plusieurs milliers de variétés.

Le nom tulipe provient du turc tülbend (lâle), c'est-à-dire « plante-turban ».

Les tulipes sont des plantes vivaces bulbeuses à tige longues, dures et solitaire, parfois tendues vers le haut. Les feuilles sont assez peu nombreuses. Elles sont alternes, entières, à nervures peu profondes, charnues. Les fleurs ont un périanthe constitué de six pétales à peu près similaires, les externes étant parfois un peu plus étroits que les internes. Elles comptent six étamines. Le fruit est une capsule tripartite contenant de nombreuses graines.

Les tulipes, narcisses et les crocus sont des plantes vivaces par leurs bulbes. Une fois mises en terre à l'automne, elles se préparent déjà à la floraison du printemps suivant. Ils refleuriront tous les printemps tant et aussi longtemps que les bulbes auront la chance de refaire leurs réserves après la floraison.


Pour bien comprendre pourquoi les tulipessont pas aussi florifères qu'à leur achat, il faut savoir comment fonctionne le cycle de vie d'une plante à bulbe qui doit être respecté pour que la plante puisse survivre et fleurisse.


Lors de l'achat des bulbes à la fin de l'été, ils sont en état de dormance. Les bulbes de fleurs sont en repos estival et ils n'ont pas de feuilles ou de racines. Une fois mis en terre à l'automne, le bulbe sort de son repos et commence à faire des racines qui croîtront jusqu'au gel du sol. L'hiver, la croissance des racines s'arrête et le bulbe vit au ralenti. Tôt au printemps, le bulbe reprend son activité, la croissance des racines recommence et les feuilles commencent à pointer. Le feuillage se déploie et laisse apparaître la fleur tant attendue.


La production des feuilles et fleurs si précoces est faite à partir des réserves que le bulbe a accumulé pendant l'été précédent avant de tomber en dormance. Une fois la floraison terminée, la plante est vidée de ses réserves et doit les refaire avant l'hiver, pour pouvoir fleurir au printemps prochain.

Les feuilles sont responsables, par la photosynthèse, de la production d'énergie qui permet de produire et emmagasiner de nouvelles réserves, jusqu'à ce que les feuilles jaunissent et meurent. C'est ce qui va permettre aux bulbes de pouvoir produire des racines et fleurs à l'automne et au printemps prochain. C'est ce qui va assurer que le bulbe sera fidèle tous les printemps pour la floraison, sinon il risque de ne produire que du feuillage. C'est pourquoi, il faut laisser les bulbes en place, mais si vous désirez les enlever pour cacher les feuilles jaunes qui sont dans la plate-bande, vous devrez les déplacer dans un endroit plus à l'écart, mais qui doit absolument être en plein soleil. C'est très important pour que les bulbes de fleurs puissent refaire leurs réserves correctement.
Une fois les feuilles complètement mortes et sèches, les bulbes retombent en état de dormance. Vous déterrez les bulbes pour les sécher et les entreposer dans un endroit frais et sec, jusqu'à la période de plantation à l'automne.


Vous replantez les bulbes à l'approche de l'automne, entre le 15 septembre et le 5 octobre. Plus vous les plantez tôt, plus ils auront le temps de refaire des racines avant le gel et la floraison sera meilleure.


Même si la terre reste plus humide à l'automne, arrosez copieusement les bulbes de plantes dont vous avez fait la plantation. L'eau est comme un message pour les bulbes secs de se réveiller et de faire des racines pour se préparer à la prochaine floraison.

Si vous ne déterrez pas vos bulbes et les laissez en place après leurs floraisons, voici un truc. Lors de la plantation des tulipes ou autres bulbes, prévoyez un trou un peu plus grand, installez les bulbes de tulipes au centre et ajoutez des petits bulbes de muscari tout autour comme bordure (minimums 10 bulbes). Après la floraison, comme les tulipes, le muscari perd son feuillage, mais il réapparaît à l’automne.


Lors du grand nettoyage d'automne des plates-bandes, la repousse du feuillage de muscari servira de repère pour vos bulbes et ainsi éviter de les blesser avec les outils de jardinage. En plus si vous voulez ajouter de nouveaux bulbes à d’autres endroits dans la plate-bande, vous aurez une meilleure vue d’ensemble pour l’emplacement des nouvelles plantes avec ces repères!

Source : http://www.plantes.ca/entretien/tulipe-bulbes.html

C'est Charles de l'Écluse qui l'introduit en Occident, à la fin du XVIe siècle, même si elle devait déjà y être présente du fait des nombreux échanges commerciaux avec l'actuelle Turquie où la coutume voulait qu'on offre des bulbes en cadeau. On dit qu'un importateur de tissus hollandais aurait trouvé dans sa marchandise ce qu'il prit pour une nouvelle variété d'oignons qu'il cuisina et mangea, sans se douter qu'il venait, juste avant Charles de l'Écluse, de découvrir la tulipe.


Les multiples variétés horticoles ont été classées en plusieurs groupes, dont :
  • les tulipes « Viridiflora » : elles possèdent des pétales partiellement tracés de vert;
  • les tulipes « Perroquet » : ces tulipes possèdent des pétales tordus, boursoufflés, ébouriffés ; au XVIIIe siècle, elles furent qualifiées de « monstrueuses »; ce groupe se développa dès les années 1930, lorsqu'on découvrit que l'irradiation de bulbes aux rayons X provoquait cette mutation;
  • les tulipes « frangées » : l'extrémité de leurs pétales est finement dentelée. Elles ne sont pas sans rappeler la Dionaea, célèbre plante carnivore;
  • les tulipes doubles : ces tulipes possèdent un, voire plusieurs rangs de pétales supplémentaires, qui ne sont bien souvent que des étamines transformées ; on les appelle aussi tulipes pivoines;
  • les tulipes « Fleur de lis » : ces tulipes particulièrement racées présentent une fleur fine, à pétales très pointus s'écartant à leur sommet.
Ce sont des plantes qui apprécient le plein soleil et les endroits protégés du vent pour épanouir vers mars-avril leurs fleurs en coupe. Le bulbe apprécie les sols légers et bien drainés, sinon il dépérit.

Les tulipes se plantent en automne (plutôt entre octobre et novembre, l'extrême limite étant mi-décembre) dans un sol léger, sableux, drainé, riche, de préférence à l'abri du vent. La floraison a lieu au printemps, de février à mai.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tulipe

vendredi 9 mars 2012

Aurore et crépuscule

Dès l'aurore, tu me fais signe,
Tu brandis ton Amour infini et ta Tendresse,
Tu me gaves de tes merveilles,
Comment ne pas voir ton abondante Sagesse.

J'envie tes cours d'eau,
qui jamais ne s'arrêtent et nous donnent un goût d'Éternité.



Je regardes tes arbres et ton soleil levant,
je me dis qu'au fond, la vie est aurore et crépuscule.
 Qu'à chaque battement d'ailes, je devrais m'envoler vers ton Unique Amour
Dieu, je t'aime et je te veux dans mon coeur.

Caches-moi dans ton Éternelle Miséricorde pour que je puisse
voir chaque Aurore et chaque Crépuscule jusqu'à la fin de l'Infini.
Lise Daigle

Bonne journée!



vendredi 17 février 2012

Geranium rosanna corp




The Perennial Plant Association a annoncé que la Plante vivace de l'année en 2008 était la  Rozanne Geranium (Rozanne géranium). J'ai découvert la Rozanne seulement il y a quelques années j'ai constaté qu'il s'agissait d'un véritable joyau. Ce géranium est grand, avec de joyeux tons de bleu-violet mis avec un feuillage vert marbré. Avec la polyvalence qu'elle amène dans un jardin il n'est pas étonnant que la Rozanne a été classé le géranium du millénaire.

Le mari et la femme, Donald et Rozanne Waterer, ont découvert ce géranium robuste dans leur jardin Angleterre en 1989. C'est vraiment par inadvertance que les abeilles ont transporter le polen de deux autres géraniums dans leur jardin. La descendance a vraiment apporté la première apparition de Rozanne. Avec ses fleurs de 2,5 pouces irisées d'un bleu-violet, des fleurs en forme de coupe et des veines pourpre-violet rayonnante d'un centre blanc, Rozanne se distingue facilement parmi ses pairs. Les nombreux avantages, c'est qu'il y a un long moment de la floraison (fin du printemps au début de l'automne) et aussi son vigoureux feuillage vert foncé est profondément découpé et légèrement marbré. Son feuillage devient rouge à l'automne pour effet supplémentaire.

Culture et entretien

Rozanne atteint 20 cm de hauteur et des monticules et à la propagation de 24-28 pouces. Une plante vigoureuse couvrira très bien 2-3 pieds carrés dans le jardin . Ce géranium prospère en plein soleil ou mi-ombre (ombre l'après-midi dans les climats chauds) et elle aime les sites humides et bien drainés. Une fois établie, cette géranium montre une tolérance exceptionnelle à la chaleur et la sécheresse. Elle requiert que très peu d'entretien. Préserver son apparence de pointe ne nécessite pas plus que quelques centimètres du vieux feuillage en fin d'été, qui sera rapidement remplacé par des fleurs fraîches. Vous pouvez diviser ce plan de géranium une fois tous les 3-4 ans. La géranium Rosanne est robuste aux zones USDA 5-8.

Utilisez Rozanne comme couvre-sol, dans un récipient ou dans des paniers suspendus. Donnez-lui beaucoup d'espace, car elle peut dépasser les plantes à proximité une fois qu'elle atteint sa maturité. Avec des fleurs jaunes ou chartreuse vous mettrez en valeurs les fleurs pourpres et dynamique de Rozanne. Vous verrez que Rozanne se marie bien entre les hémérocalles et le phlox, ou avec le feuillage de proximité bleu-gris ou jaunâtre comme le hostas vert.

Rusticité : zone USDA 5 à 8

Sol : Rozanne préfère un site avec sol humide, bien drainé et elle a moyennement besoin d'eau.

Caractéristiques uniques : Elle résiste aux cheveuils et aux lapins. Aucun cas de maladie ou problèmes d'insectes.

C'est vraiment une belle fleur et elle est facile d'entretien, cette année elle a poussé le double de l'an passé.

Vous pouvez avoir plus d'informations sur le site : http://www.thriftyfun.com/tf19921584.tip.html

samedi 11 février 2012

Mésange à tête noire leucique et définition leucisme, albinisme et mélanisme

Voici une mésange un peu spéciale, elle est atteinte de leucisme.



 Voici une autre qui est venue l'an dernier, je ne sais pas trop, mais je crois que c'est la même.



Je vous invite à lire sur un blogue (http://www.ipernity.com/blog/46275/227114), pour connaître la distinction entre l'albinisme, le leucisme et le mélanisme qui sont des déformations des couleurs chez les individus.

Voici les définitions tel que décris dans le site :  http://www.ipernity.com/blog/46275/227114

Albinisme, leucisme et mélanisme


Il n'y a pas un concensus clair sur le sujet, mais ce qui me semble revenir le plus souvent, et qui à mon humble avis fait un certain sens, est présenté ici.
L’albinisme est le résultat d’une anomalie génétique entraînant une mutation du gène de l'enzyme tyrosinase responsable de la synthèse des mélanines, les pigments responsables des gris-noirs (eumélanine) et des gris-bruns (phéomélanines).

J'ajouterais à cette définition que les vrais albinos ont les yeux rouges puisqu'aucune pigmentation n'est présente même à cet endroit.
Le leucisme décrit des oiseaux dont le plumage est plus clair que la normale. Cette aberration est proche de l'albinisme, mais les pigments de mélanine ne sont pas totalement absents : ils sont justes "dilués", moins concentrés, tandis que les autres pigments subsistent en quantité normale.

Cette définition a été obtenue sur Ornithomédia.com.
http://www.ornithomedia.com/accueil.php

À l'inverse des deux déformations précédentes, les individus atteints de mélanisme présente une proportion anormalement élevée de pigments noirs.

Source : http://www.ipernity.com/doc/plam/7281378

jeudi 2 février 2012

Geais bleus

Un geais bleu pas de queue!

L'explication logique de ce phénomène chez les animaux est qu'ils muent, qu'ils se querellent ou qu'ils manquent de vitamines (surtout quand ils sont en cage).








Le Geai bleu (Cyanocitta cristata) est une espèce de passereau de la famille des corvidés.

Cette espèce ne présente pas de dimorphisme sexuel. C'est un oiseau très bruyant nichant régulièrement au Québec. Sa huppe courte (milieu à l'arrière du vertex) et les parties supérieures de son plumage sont bleues alors que son ventre est gris blanchâtre. Il porte un collier noir, ses ailes et sa queue sont parsemées de points blancs.

Le juvénile est plus terne avec le dessus plus gris et les couvertures alaires presque sans barres. Celles des secondaires et des rectrices sont moins régulières et présentent moins de blanc à leurs extrémités

Il fait preuve d'un comportement singulier en prenant des bains de fourmis. Il se jette par surprise toutes ailes déployées dans une fourmilière obligeant ainsi les insectes affolés à secréter de l'acide formique pour se défendre. Ce comportement singulier, appelé « formicage », peut s'expliquer par le fait que l'oiseau utilise l'acide formique pour se débarrasser de ses tiques et autres parasites du plumage constituant ainsi pour les fourmis un stock de nourriture en récompense. Spécial, n'est-ce pas...

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Geai_bleu

mercredi 25 janvier 2012

Paruline flamboyante



La Paruline flamboyante (Setophaga ruticilla) est une petite espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.
Remarquez le bébé paruline qui est sur la branche, j'ai observé pendant au moins une heure le père et la mère paruline qui essayait de m'attirer vers eux pour ne pas que leur bébé soit découvert. Par contre, j'avais déjà vu le bébé avant le papa et la maman. J'en ai profité pour le photographier. Le mâle avait toujours un petit cris pour m'apporter plus loin du bébé, j'ai joué le jeu. J'en ai profité aussi pour photographier le mâle. Malheureusement, je n'ai pas été en mesure de photographier la femelle. Elle était trop vite et se déplaçait vraiment à une vitesse que je n'avais pas le temps d'ajuter mon appareil. Vraiment un beau moment.

L’adulte mâle a la tête, la poitrine et les parties supérieures noires tout au long de l’année. La queue, les ailes et les côtés de la poitrine présentent des taches orange. Il a un petit bec mince et des pattes noirâtres. L’adulte mâle n’obtient son plumage complet qu’à deux ans.


Les autres plumages sont beaucoup moins frappants, avec les parties supérieures olive-grisâtre, la tête grisâtre, et les parties inférieures blanchâtres, mais les taches jaune ou orangé clair sur les côtés de la poitrine, et les taches jaunes sur les ailes et la queue sont distinctes et empêchent toute confusion.
QUELQUES MESURES :
L : 11-13 cm
Env : 16-19 cm
Poids : 6-9 gr

LONGEVITE : Jusqu’à 10 ans
DESCRIPTION DE L’OISEAU :

La paruline flamboyante est un petit oiseau chanteur.

Source : http://www.oiseaux-birds.com/fiche-paruline-flamboyante.html

mardi 17 janvier 2012

Plectrophanes des neiges


Hier en après-midi, plusieurs Plectrophanes des neiges m'ont fait un beau spectacle.

On dirait une chorégraphie, ils sont vraiment beaux à voir.

Ils étaient environ 125.




lundi 16 janvier 2012

Jaseur boréal





Le jaseur boréal est l’un de nos hôtes les plus rares mais aussi l’un des plus beaux. De la taille d’un étourneau, sa silhouette trapue est parfaitement reconnaissable à un bandeau noir sur la tête, ainsi qu’une bavette noire sur la gorge. Il porte une large huppe pointue de couleur ocre-roux qui est bien visible et qui peut être dressée à la verticale. Sa courte queue noire se termine par une bande jaune. Le dessous de sa queue est roux vif. Son plumage a l’aspect de la soie. Le dessus est brun gris et le dessous gris rosé avec bas-ventre roux marron. Son croupion est gris. Il se reconnaît aussi aisément aux extrémités cireuses ou vivement colorées des rectrices, des rémiges et des couvertures primaires. Les rémiges primaires noirâtres sont bordées de jaune et de blanc. Repliées, les ailes présentent des traces de rouge cireux. Il se distingue aussi par les extrémités rouges de ses rémiges secondaires. La femelle adulte est comme le mâle adulte mais parfois avec des chevrons incomplets au bout des primaires. Sa bavette a un bord inférieur indécis. Elle a une barre caudale jaune plus étroite et souvent chez les jeunes femelles, les petites pointes rouges sur les secondaires sont absentes ou moins nombreuses et plus longues que chez le mâle adulte. Le jeune à une face pâle, avec stries aux flancs et au ventre et l’immature est sans jaune aux primaires ni rouge aux secondaires.


Leurs vols rectilignes avec de brefs planés et de longues ondulations peu amples, rappellent assez celui d’une bande d’étourneaux. Cependant le vol du jaseur est plus rapide, et son profil est plus gracieux et plus élancé. Il vole aussi en groupes en formation serrée.


Le Jaseur boréal (Bombycilla garrulus) est une espèce de passereau frugivore semi-migrateur se reproduisant dans les forêts boréales de certaines régions du nord de l'Europe, de l'Asie et de l'ouest de l'Amérique du Nord. Alors que le Jaseur des cèdres n'occupe que l'Amérique du Nord et le Jaseur du Japon n'habite qu'en Asie, le Jaseur boréal est le seul dont l'aire inclue tous les continents ayant des zones subarctiques.

Il s'installe lorsque les conditions climatiques sont aux frimas et est très facile à chasser car peu craintif, se posant par dizaines sur un même arbre.

En temps ordinaire, il se nourrit essentiellement de baies ou de fruits d'hiver. En période de reproduction, il devient insectivore. Son espérance de vie est de 13 ans.


samedi 31 décembre 2011

Gros-becs errant


Gros-bec errant mâle, se distingue par sa couleur plus foncé que la femelle, il nourrit son nourrison
Le Gros-bec errant (Hesperiphona vespertina) est une espèce d'oiseau granivore appartenant à la famille des Fringillidae. Auparavant, il était placé dans son propre genre Hesperiphona vespertina mais à présent il est habituellement placé dans le même genre que le Gros-bec casse-noyaux d’Eurasie.

Le Gros-bec errant mesure 18,5 centimètres. L’adulte possède une courte queue noire, des ailes noires et un large bec pâle. Le corps et le front du mâle adulte sont jaunes ; sa tête est brune et il présente une grande tache blanche à l’aile. Le plumage de la femelle adulte est brun olivâtre, le dessus est plus gris et les ailes montrent des taches blanches.


La migration de cette espèce est variable; certains hivers, on la retrouve jusqu’au sud des États-Unis. La répartition du Gros-bec errant s’est étendue vers l’est, possiblement à cause de la plantation d’érables negundos et d’autres érables et arbustes autour des fermes, et de la présence de mangeoires en hiver.

Le Gros-bec errant niche dans des forêts mixtes ou de conifères au Canada et dans les zones montagneuses de l’ouest des États-Unis et du Mexique. Le nid est construit sur une branche horizontale ou dans la fourche d’un arbre.


Les individus se nourrissent dans les arbres et les arbustes, quelquefois au sol. Ils consomment principalement des graines, des baies et des insectes. En dehors de la saison de nidification, les individus se déplacent souvent en groupe.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gros-bec_errant

vendredi 30 décembre 2011

Moqueur roux


 Le Moqueur roux (Toxostoma rufum) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Mimidae. Le moqueur roux (en anglais thrasher), est le symbole de l'équipe de hockey sur glace des Thrashers d'Atlanta évoluant en Ligue nationale de hockey.




Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moqueur_roux

Il vit jusqu'à 12 an et fait partie de l'ordre des Passériformes de la famille des Mimidés.
Le moqueur roux a une longue queue arrondie, des ailes plutôt courtes, et un bec proéminent, légèrement incurvé vers le bas. Les parties supérieures sont brun roux. Les parties inférieures sont blanches ou chamois, densément tachetés de noir. La queue est longue et brun roux. Le moqueur roux a deux barres alaires blanchâtres. Les yeux sont jaunes. Les pattes et les doigts sont brun jaune pâle. Les deux sexes sont semblables. Le juvénile a les yeux gris ou brun, jusqu’à la moitié du premier hiver.
Le cri du moqueur roux comprend un « tschek » sec et enroué, et un « pitcheree » sifflant. Son chant est riche et mélodieux, les phrases individuelles sont souvent répétées deux ou trois fois. D’autres cris sont entendus, tels qu’un net « spuck » et un bas « churr ». Le moqueur roux a l’un des plus vastes répertoires des oiseaux d’Amérique du Nord. Il peut parfois imiter les cris des autres oiseaux. Un mâle seul peut émettre plus de 1100 sons différents. Le mâle chante une série de courtes phrases mélodieuses répétées depuis un perchoir découvert, pour défendre son territoire, et il est également très agressif lorsqu’il défend le nid.

Le moqueur roux court et surtout sautille sur le sol avec la queue dressée, ou se balance d’un côté à l’autre. Il se cache au bas et à l’intérieur des fourrés, mais il chante depuis un perchoir exposé. Pour se nourrir, le moqueur roux utilise son bec, retournant les feuilles mortes et remuant le sol. Mais occasionnellement, il picore et sonde le tapis de feuilles. Pour chercher sa nourriture, il gratte aussi le sol et déchire les feuilles. Le moqueur roux vole bas, ou sautille d’un buisson à l’autre, son plus long vol excédent rarement la largeur d’un champ ou d’une rivière. Il donne l’impression de bouger plutôt lourdement, si l’on tient compte de ses ailes courtes, leur concavité produisant habituellement un bruissement, mais ils voyagent très silencieusement. Le moqueur roux se nourrit habituellement d’insectes et de fruits. Il est omnivore, consommant des insectes, des baies, des noix et des semences, aussi bien que des vers de terre, des escargots et parfois des lézards.
Quand deux nids sont placés près l’un de l’autre, les mâles se disputent furieusement, rejoints par les femelles. Les mâles s’approchent l’un de l’autre avec beaucoup de précautions, étalant leurs plumes, et se balançant de haut en bas et d’un côté à l’autre, leur longue queue déployée, se rendent sur le sol et lancent un cri de défi, jusqu’à ce que l’un des deux charge l’autre. L’attaque une fois faite, la paix revient entre les deux parties. La parade nuptiale est très curieuse. Le mâle se pavane souvent devant la femelle, avec la queue qui traîne au sol. Il bouge avec grâce autour d’elle, et tandis qu’il est perché et qu’il chante pour elle, son corps est agité de fortes vibrations. Le moqueur roux aime se baigner dans l’eau et ensuite dans le sable des chemins. Il se baigne dans des petites flaques au moment le plus chaud de la journée, et va se rouler dans le sable pour sécher son plumage et le débarrasser des parasites.
Le nid du moqueur roux est construit par les deux adultes, dans un site protégé sur le sol, ou au bas d’un enchevêtrement de tiges et de feuillages denses. Le nid est en forme de coupe, fait de brindilles, et tapissé d’herbes, de racines fibreuses, de crin de cheval et parfois de chiffons et de plumes. La femelle dépose 3 à 5 œufs de couleur chamois pâle et terne, parsemés de brun. L’incubation dure environ 11 à 14 jours, assurée par les deux parents. Les poussins sont nidicoles, et obtiennent leur plumage à l’âge de 9 à 13 jours après la naissance. Les deux adultes nourrissent les jeunes et les couvent jusqu’à leur départ, et encore pendant une courte période après leur envol. Le moqueur roux produit deux, rarement trois couvées par an. Le moqueur roux est un hôte officiel du Vacher à tête brune qui parasite ses nids.
Les populations de moqueur roux sont en déclin, avec la disparition de son habitat buissonneux dans l’est de l’Amérique du Nord. Cette espèce est encore répandue, et sa distribution s’est étendue dans toutes les directions depuis le siècle dernier.

mardi 27 décembre 2011

Cardinal à poitrine rose



Très facile à différencier des autres oiseaux. Le mâle est noir et blanc avec une poitrine vermillon. La femelle, par contre, nous étonne avec sa différence, elle a le corps verdâtre et le dessous un peu orangé. De plus, elle a des bande ailaires blanches. Une beauté à voir!

lundi 19 décembre 2011





Le Chardonneret jaune (Carduelis tristis), appelé aussi « canari sauvage », est une espèce présente en Amérique du Nord ainsi qu'aux Bahamas et dans les îles Turques et Caïques. Il appartient à la famille des pinsons. Oiseau migrateur, on le trouve du sud du Canada à la Caroline du Nord pendant la saison de reproduction et de la frontière canadienne au Mexique pendant l'hiver. Il a pour caractéristique de muer complètement et un dimorphisme sexuel : le mâle arbore un plumage jaune vif pendant l'été et vert olive pendant l'hiver, alors que la femelle a une couleur jaune brunâtre terne qui devient plus éclatant en été. Les plumes du mâle deviennent plus colorées pendant la saison des amours afin d'attirer les femelles.
Le Chardonneret jaune est granivore et adapté à la consommation de graines grâce à un bec de forme conique et à des pattes agiles qui lui permettent de saisir les tiges dont il a besoin pour s'alimenter. Il s'agit d'un oiseau social qui se déplace en groupe lorsqu'il migre et se nourrit. Il défend un territoire pendant qu'il construit son nid. Il se reproduit à partir de la fin du mois de juillet, ce qui est relativement tard pour un pinson. Il est généralement monogame et a une seule nichée chaque année.
Le Chardonneret jaune vit au contact de l'homme, dans les banlieues des villes, attirés par la nourriture mise à sa disposition qui accroît le taux de survie de l'animal. La déforestation laisse des prairies ouvertes qui constitue l'habitat privilégié de l'oiseau.
Le Chardonneret jaune est un petit pinson de 11 à 13 cm de longueur et d'une envergure de 19 à 22 cm. Il pèse entre 11 et 20 grammes[7]. Son bec est petit, conique et rose la plus grande partie de l'année, mais il devient orange avec la mue du printemps pour les deux sexes[8]. La forme et la taille du bec correspondent à sa capacité d'extraire les graines des chardons, des tournesols et d'autres plantes qui composent son régime alimentaire[9].
Le Chardonneret jaune connaît deux phases de mue, l'une au printemps, l'autre en automne. Le dimorphisme sexuel qui affecte la couleur du plumage est particulièrement visible après la mur du printemps, lorsque le mâle se couvre de plumes aux couleurs vives pour attirer les femelles[9]. Il s'agit du seul pinson qui mue complètement, les autres oiseaux changeant la couleur de leurs plumes de façon progressive par la chute de celles-ci[10]. Il perd toutes ses plumes à chaque mue sauf celles des ailes et de la queue qui ont une couleur vert olive pour les femelles et noire pour les mâles. Les marques de ces endroits restent identiques avec de larges bandes blanches sur les ailes et des plumes blanches sur les bords de la courte queue[8].
Lorsqu'il a achevé sa mue de printemps, le mâle arbore un plumage jaune citron vif, une couleur qui vient des pigments de caroténoïde des plantes qu'il ingère[11]. Son capuchon est noir et son postérieur, visible pendant le vol, est blanc[12]. La femelle est d'un jaune tirant sur le vert olive[10]. Après la mue d'automne, les plumes d'un jaune vif deviennent ternes. L'oiseau prend une couleur chamois sur le ventre et brun-olive sur le dessus, avec une tête jaune pâle. Le plumage d'automne est quasiment le même pour les deux sexes. La seule différence tient aux marques jaune sur les épaules du mâle[13]. Dans certaines régions, les chardonnerets jaunes perdent toute trace de jaune en hiver et possèdent des tons gris bronzes avec des nuances olives seulement perceptibles vu de près.
Le jeune chardonneret jaune n'a pas la même couleur que les adultes durant son premier automne et son premier hiver. Il est d'un brun terne sur l'arrière et d'un jaune pâle sur le dessous. Les épaules et la queue sont noires avec des marques chamois et non blanches sur les ailes et l'arrière. Ces couleurs sont les mêmes pour les deux sexes[13].
Le Chardonneret jaune émet une série de gazouillis mélodieux généralement commencés d'une note longue : en vol, cela donne « tsii-tsi-tsi-tsit ». Pendant que la femelle couve les œufs, elle appelle le mâle avec un « titititit ». Avant qu'il quitte le nid, le jeune émet un cri caractéristique (« chiki » ou « chikoui »)[9]. Les adultes poussent deux types de cris pour défendre leur nichée : l'un est destiné à appeler les autres chardonnerets pour distraire un éventuel prédateur l'autre pour calmer les oisillons et les prévenir d'un.

mardi 13 décembre 2011

Diaporama Je te fiancerai dans la Justice et dans la Paix.

Pour voir le diaporama que j'ai monté.


Cliquez sur : Diaporama Je te fiancerai dans la Justice et dans la Paix ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download ou téléchargement (2 Mo).

Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.

Ce diaporama, je l'ai préparé pour vous partager des Paroles de l'évangile qui m'ont amené à faire de l'adoration et lors de ces adoration, il m'est monté quelques phrases que je vous partage et que vous pouvez prendre pour vous-même puisque Dieu vous aime au même niveau que moi.


Cette image a été prise sur le net.
Que Dieu vous bénisse!

lundi 12 décembre 2011

Sittelles

La Sittelle à poitrine rousse (Sitta canadensis) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Sittidae. Son nom anglais est Red-breasted Nuthatch.

La sittelle à poitrine rousse mesure entre 10,2 et 12,4 cm de long. Elle a un bandeau noir qui traverse l'oeil et contraste avec le sourcil blanc. Comme son nom l'indique, sa poitrine est de couleur rousse. Son dos est bleu-gris. Sitta Canadensis a de courtes pattes et descend le long des troncs d'arbres la tête en bas. Son corps est aplati et sa tête est relativement grosse. La femelle se distingue du mâle par une couleur plus pâle de la poitrine et de la calotte. Elle est un peu plus petite que la Sittelle à poitrine blanche, qui mesure entre 13 et 15 cm. La sittelle à poitrine rousse est la seule sittelle du Canada qui ait une rayure superciliaire blanche. Elle émet un cri nasillard et plus aigu que celui de la Sittelle à poitrine blanche, qui ressemble à "gniac-gniac-gniac".

La sittelle à poitrine rousse fréquente les forêts de conifères ou les forêts mixtes de préférence. En hiver, on peut la retrouver dans d'autres types de forêts, comme les forêts d'arbres à feuilles caduques. La majorité des individus de cette espèce sont sédentaires, cependant, quelques individus s'envolent vers le sud à l'arrivée du temps froid.

Durant l'hiver, la sittelle à poitrine rousse se nourrit essentiellement de graines de cônes de conifères. Elle visite les mangeoires où elle choisit les morceaux de suif, les graines et les noix. La sittelle à poitrine rousse à l'habitude de cacher de la nourriture dans les fentes de l'écorce des arbres. Ces provisions l'aident à passer au travers des périodes où la nourriture se fait moins abondante. Aux mangeoires, on peut assister à des comportements aggressifs et des querelles. Ces oiseaux peuvent être apprivoisés. Elle se nourrit aussi d'insectes, de larves et d'oeufs d'insectes qu'elle trouve sous l'écorce des arbres. Dans les vergers de l'ouest du Canada, sa présence permet d'atténuer la prolifération du psylle du poirier. Les propriétaires de ces vergers contruisent des nichoirs pour attirer les sittelles et les inciter à s'installer sur leurs plantations.

La reproduction des sittelles à poitrine rousse se fait au printemps, de mai à juillet. Ces oiseaux sont monogames. Ils forment une paire à l'hiver ou au début du printemps et resteront ensemble pendant 1 an ou plus. Le couple n'aura qu'une ponte par année. Les sittelles à poitrine rousse défendent leur territoire durant la saison de la reproduction. Les 2 adultes sont impliqués dans la confection du nid. Le couple creuse une cavité dans des arbres vivants ou morts, ou utilisent un trou créé par un pic. Cette cavité mesure environ 20 cm de longueur et est tapissée de fragments d'écorce, de brins de foin, de racines et de poils. Les oeufs sont déposés sur des copeaux au fond du nid. Le nid peut être creusée soit par le mâle ou la femelle. Il se situe à une hauteur variant entre 0,5 et 36m. L'ouverture du nid est enduite de résine de conifères.

La femelle pond 4 à 7 oeufs blanc pur, marqués de points brun rougeâtre. Elle ne pond qu'un oeuf par jour et elle s'occupera de l'incubation qui durera 12 jours. Durant l'incubation, le mâle apportera de la nourriture à la femelle afin qu'elle puisse passer le plus de temps possible au nid. Les petits sont nourris d'insectes et de petits invertébrés pendant 2 ou 3 semaines. Ensuite, ils quittent le nid mais continuent de suivre les parents pendant encore quelques semaines. Peu d'informations sont disponibles au sujet du développement des petits dans le nid.

La sittelle à poitrine rousse niche dans les forêts de conifères du sud-est de l'Alaska jusqu'à Terre-Neuve. Au sud, elle se retrouve jusqu'au sud de la Californie, au sud-est de l'Arizona, au Wyoming, au Dakota du sud, au Minnesota, au Michigan, au Tennessee, en Caroline du Nord, dans l'État de New York et au Massachusetts.



dimanche 11 décembre 2011

Sorbier des oiseaux


Le Sorbier des oiseleurs ou Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia L.) est un petit arbre appartenant à la famille des rosacées et au genre Sorbus. Il est appelé masko au Canada.[réf. souhaitée]

Les branches sont lisses, grisâtres. Les feuilles sont pennées, à 5 ou 7 paires de folioles finement dentées, vertes des deux côtés, légèrement duveteuses au revers. Les fleurs blanches, à 5 pétales, sont groupées en corymbes. Elles ont une odeur forte, peu agréable. Les fruits, les sorbes, sont des baies rouge orangé très appréciées par les oiseaux, notamment les grives.
L'arbre dépasse rarement 15 mètres. Il pousse dans les bois, les forêts et les haies, dans les landes et les lieux rocheux, souvent en altitude (en moyenne montagne), sur sol léger. Floraison en mai-juin, fruits à maturité à la fin de l'été. Ces fruits persistent longtemps sur l'arbre en hiver, ce qui lui donne un intérêt décoratif indéniable, et surtout constitue une réserve de nourriture pour les oiseaux. Il peut vivre une centaine d'années.
Cet arbre, qui est le plus répandu des sorbiers, est souvent planté comme arbre d'alignement ou d'ornement dans les parcs et jardins.
Les sorbes ont été utilisées comme appâts pour les oiseaux. Les fruits frais ne sont pas comestibles par l'homme. Ils contiennent notamment des acides sorbique, malique et parasorbique (ce dernier étant toxique), ainsi que différents sucres dont saccharose, dextrose et du sorbitol. Ce sucre, qui fut découvert dans les baies du sorbier, est désormais synthétisé et utilisé comme édulcorant, notamment pour les diabétiques. Le noyau contient un hétéroside toxique (amygdaloside).
Ils deviennent comestibles lorsqu'ils sont bien mûrs, blets, et à condition d'être cuits. Ils servent parfois à préparer des confitures, et aussi à fabriquer, par distillation, une boisson alcoolisée du type kirsch. Ils ont des propriétés laxatives et diurétiques.

Le bois, dur et blanc, était apprécié pour fabriquer les rayons de roues de charrettes ou des manches d'outils, ou pour le tournage.