samedi 29 janvier 2011

Du sirop de bouleau

 De plus en plus de gens recherchent le sirop de bouleau, il est délicieux et goûte à la mélasse.

Antérieurement, il était utilisé pour des disfonctions urinaires et digestives. Aujourd'hui encore, il est utilisé à maintes reprises pour le soin de la peau, lors de douleurs au niveau du système urinaire, comme les sensations de brûlure à la miction ou le besoin fréquent d’uriner, ou dans la lithiase rénale graveleuse

Le sirop de bouleau est un sirop obtenu à partir de la sève du bouleau (Betula) de la même manière que le sirop d'érable. La sève du bouleau contenant moins de sucres (de 0,5 à 2% de glucide) que celle de l'érable, l'évaporation est plus longue et le rendement économique inférieur. L'odeur du sirop de bouleau est particulière, s'apparentant à celle du caramel avec une touche d'épice.

La sève provient des bouleaux (genre Betula) des forêts du nord de l'Europe et de l'Amérique. La sève est deux fois moins sucrée que la sève de l'érable[1]. En Europe, elle sert à la production de la bière, du vin, de l'eau-de-vie et du vinaigre. En Alaska, elle sert à la production de sirop de bouleau issue de l'espèce Betula papyrifera.


La récolte se fait au moment de la montée de sève, avant l'apparition des feuilles. Après avoir percé un trou dans le tronc, la sève coule goutte à goutte dans un récipient. Le liquide ainsi récolté est appelé eau de bouleau, nom qui réfère au nom donné à la sève de bouleau lorsqu'elle est récoltée par entaille de l'arbre.

L'eau de bouleau est concentrée par évaporation afin d'éliminer l'eau et d'augmenter ainsi la concentration en glucides jusqu’à un taux minimum de 66 %. Cent litres de sève sont nécessaires pour obtenir un litre de sirop, comparativement à environ 40 litres pour l’érable. Le sirop se classe selon sa couleur et son goût. Il existe deux types de sirop : le sirop pur et le sirop avec du fructose ajouté.

Un autre procédé de fabrication en deux étapes plus doux et plus économique en énergie est aussi utilisé. La première consiste à préconcentrer la sève récoltée par osmose inverse de 1°B à 10°B. La seconde consiste en une évaporation sous pression réduite à faible température (40°C)[4].


Le sirop de bouleau s’utilise comme celui de l’érable[3], comme condiment édulcorant pour le café, le pain et les desserts, comme pâte à tartiner ou comme accompagnement sur des crêpes ou des gaufres[1].

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sirop_de_bouleau

Les producteurs seront payés entre 100 $ et 170 $ pour chaque gallon, soit quatre fois le prix de gros du sirop d'érable. Sur le marché de détail, le prix du sirop de bouleau double encore pour atteindre environ 12 $ la bouteille de 125 millilitres. C'est presque autant que l'extrait de vanille.


La transformation de la sève de bouleau demande des efforts car elle est peu sucrée, au point de la confondre avec de l'eau de source quand elle sort de l'arbre. Et comme les sucres à l'intérieur ne sont pas les mêmes, l'eau de bouleau doit être bouillie plus longtemps, à feu plus doux, pour éviter qu'elle ne brûle ou ne caramélise trop. Une autre différence clé ce sont les sucres. Dans la sève de bouleau les sucres sont surtout le fructose et le glucose, qui ont une température de brûlage plus basse que la saccharose, le principal sucre de l’érable à sucre. Toutefois, le procédé de finition du sirop de bouleau est très minutieux et beaucoup plus complexe, mais il donne aussi une gamme de saveurs intéressantes.


C'est en Alaska que le sirop de bouleau, connu des Amérindiens, a été popularisé il y a de cela un bon
demi-siècle. La Colombie-Britannique a importé le produit au Canada et adapté les techniques de production en s'inspirant de la transformation de l'eau d'érable. Le nord de l'Ontario s'est converti depuis quelques années déjà, attiré par les prix alléchants et une demande qui ne se dément pas. Au Québec, quelques producteurs ont tenté leur chance, d'autres y songent, dans le Témiscouata, Portneuf et les Laurentides, entre autres. La forêt modèle du Lac-Saint-Jean a également fait des essais l'an dernier.


Le sirop de bouleau a une saveur de caramel plus prononcée qui est très différente de celle du sirop d’érable. Les chefs adorent la saveur unique du sirop de bouleau en gastronomie. Le sirop de bouleau a un goût fantastique et peut servir à toutes sortes d’utilisations allant des desserts, de la cuisine et des plats principaux en passant par la fabrication de bière, de vin et de boissons spiritueuses. La sève de bouleau renferme des composants bénéfiques comme des vitamines, des minéraux, des acides aminés et des protéines, et elle est consommée comme boisson santé dans certains pays. Jusqu’à présent les avantages pour la santé sont anecdotiques, mais nous nous attendons à des recherches pour prouver ce qui est avancé.


 Une autre différence clé ce sont les sucres. Dans la sève de bouleau les sucres sont surtout le fructose et le glucose, qui ont une température de brûlage plus basse que la saccharose, le principal sucre de l’érable à sucre. Toutefois, le procédé de finition du sirop de bouleau est très minutieux et beaucoup plus complexe, mais il donne aussi une gamme de saveurs intéressantes.

Source : http://www.farmcentre.com/francais/Features/ScienceInnovation/Article.aspx?id=467a54d6-08a4-40c2-9516-275619606131

Source : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201004/26/01-4274512-le-sirop-de-bouleau-vaut-son-pesant-dor.php


Les feuilles, les bourgeons, l'écorce et la sève du bouleau blanc européen (B. pendula) ont tous servi en médecine. À l'occasion, on s'est aussi servi des fleurs, mais pour beaucoup de personnes, le pollen est source de problèmes allergiques qui peuvent être graves.


En Amérique, chez certaines peuplades, on buvait la sève fraîche du bouleau à papier comme tonique printanier; ailleurs, on s'en servait comme remède contre le rhume. En médecine, celle du bouleau européen a été employée comme dépuratif pour soigner les éruptions cutanées et dartreuses.

Les feuilles du bouleau blanc ont servi à soigner tous les types d'insuffisance urinaire, particulièrement l'hydropisie, ainsi que le rhumatisme, l'arthrite, la goutte et les infections urinaires. C'était, en fait, les principales indications de cette plante. En outre, l'obésité et la cellulite ont parfois cédé à un traitement aux feuilles de bouleau. L'écorce a servi à soigner les fièvres intermittentes. Les bourgeons ont servi à soigner l'engorgement des ganglions lymphatiques.

Par voie externe, les feuilles fraîches ont servi en application contre la goutte, le rhumatisme, les maladies de la peau et l'hydropisie. Il arrivait que, dans les cas graves, on enveloppe entièrement le patient de feuilles de bouleau, méthode qui réussissait là où bien d'autres échouaient. Un rinçage aux feuilles de bouleau serait efficace contre les pellicules et la chute des cheveux. L'écorce, les feuilles, les bourgeons et les fleurs ont servi comme antiseptique externe et détersif pour soigner les plaies et les irritations cutanées. Les minces feuillets composant l'écorce étaient séparés pour servir de pansements antiseptiques. On a fait avec l'écorce réduite en poudre un onguent contre les blessures mineures.

L'essence de wintergreen naturelle, extraite jadis par distillation des feuilles du thé des bois, provient aujourd'hui de l'écorce du bouleau jaune (B. alleghaniensis). Petite plante aux feuilles elles-mêmes minuscules, le thé des bois donne relativement peu d'essence, laquelle est, par conséquent, fort coûteuse. Du moins elle l'était jusqu'à ce qu'on découvre que l'écorce des bouleaux, particulièrement celle du bouleau jaune, en était riche. L'action analgésique, tant interne qu'externe, du bouleau serait due en bonne partie à cette essence composée, en fait, de salicylate de méthyle, substance proche de l'acide acétyl-salicylique. En passant, si « salicylate de méthyle » ou « huile de wintergreen » ne vous disent rien, peut-être que
« paparmane » rose et « antiphlogistine » vous rappelleront, eux, quelques souvenirs d'enfance. Il s'agit bien sûr de deux produits renfermant du salicylate de méthyle.

Pour ceux qui aimeraient avoir plus de renseignements, voici quelques sites :


http://www.apbb.qc.ca/contenu/actualite_salleDePresseDetails.cfm?noActualite=134


Le sirop de bouleau est présentement en vente dans notre région, si jamais vous voulez plus de renseignements, je peux vous donner le courriel d'une personne qui en produit.
 et bonne journée!

vendredi 28 janvier 2011

Je t'ai cherché longtemps - Robert Lebel



Voici un beau diaporma du chant Je t'ai cherché longtemps de Robert Lebel.


Belle journée, Dieu vous aime!

mercredi 26 janvier 2011

Le Balbuzard pêcheur

Le Balbuzard pêcheur est une espèce de rapace diurne de taille moyenne; c’est un piscivore spécialisé et cosmopolite. Ce rapace, singulier sur le plan morphologique, est assez différent des autres rapaces. Pour cette raison, son classement sur l'arbre phylogénétique est très discuté : plusieurs hypothèses ont été émises, mais l'hypothèse la plus répandue rapproche cette espèce des Accipitridae, famille formée entre autres par les aigles, les buses et les vautours de l'ancien monde.

Cet oiseau long de 54 à 58 cm pèse entre 1,4 et 2 kg. Son envergure varie de 150 à 180 cm. Ses parties inférieures sont blanches, ainsi que la tête, mais il présente sur les yeux une bande sombre, plus ou moins affirmée selon les sous-espèces. La poitrine et le dessous des ailes et de la queue présentent différentes marques sombres, variables en intensité selon les sous-espèces : une grande bande sombre au niveau de la pliure du poignet et à l'extrémité des rémiges, des taches sombres sur la poitrine et de fines stries grises et noires sur le dessous des ailes et de la queue. Le dessus de l'animal est brun brillant. Ses ailes longues et étroites ont l’extrémité digitée, ce qui lui donne un aspect caractéristique.

Pour le Balbuzard pêcheur, les poissons représentent 99 % de son régime alimentaire[1]. Il repère ses proies lors de vols au-dessus de grands étangs ou de lacs, et souvent plane avant de plonger, d'une hauteur de 10 à 50 m[2], les pattes dont deux orteils sont dirigés vers l'avant, et deux autres dirigés vers l'arrière pour capturer un poisson. Il peut saisir ses proies avec des narines qu’il ferme afin d’éviter que l’eau n’y pénètre quand il plonge, et la plante des pattes munie de coussinets rendus rugueux par des écailles orientées vers l’arrière l'aident à saisir les poissons, proies glissantes. Quand il reprend son essor, les poissons de grande taille sont placés tête en avant afin de réduire la résistance de l’air. Les serres sont des outils tellement efficaces pour maintenir les proies qu’il est arrivé que des balbuzards se noient parce qu’ils n’étaient pas capables de desserrer leur étreinte pour relâcher un poisson trop lourd. Les poissons capturés sont généralement des carpes, tanches, brochets, rotengles, brèmes, goujons, etc[2]. Les pattes sont grises, et le bec noir. Les yeux sont jaunes.

Il n'y a guère de dimorphisme sexuel chez cette espèce, mais la femelle peut être repérée dans un couple par le fait qu'elle est un peu plus grande que le mâle, qu'elle présente davantage de taches sombres (notamment au niveau de la poitrine) et que ses ailes sont un peu plus larges[1]. Les juvéniles sont très similaires aux adultes mais ont les yeux orange, davantage de taches sombres sur la poitrine, et des plumes de couverture
plus claires mélées aux sombres sur le dos, ce qui confère à ce dernier un motif en "écailles"[1].

Le nid est un volumineux amas de branchages garni d'écorce, d'herbe et autres végétaux (voire de sacs plastiques), installé sur un arbre, un rebord rocheux, un poteau de téléphone ou une plate-forme artificielle. Le record de longévité chez cette espèce est de 25 ans[3].

Habituellement, les balbuzards forment des couples pour la vie. En mars, ou même plus tôt suivant la région, ils entament une période de collaboration de cinq mois afin d’élever leurs jeunes. Fin avril, la femelle pond de 1 à 4 œufs (2 ou 3 en moyenne)[1]. Les œufs, approximativement de la taille de ceux d'une poule, ont une couleur variant du blanc crème au beige rosâtre, avec des taches brun-rougeâtres sur la partie la plus large[1]. Leur couvaison dure généralement 5 semaines. Les petits naissent couverts de duvet, et ont les yeux ouverts; ils seront capables de voler à huit semaines. Quand la nourriture est rare, le premier poussin à éclore a plus de chances de survivre.

On le nomme parfois abusivement « aigle pêcheur » ou « aigle de mer ».

Sur plusieurs aspects, le balbuzard diffère des autres oiseaux de proie diurnes, et a toujours présenté une énigme pour les taxonomistes. Selon certains auteurs, il est traité comme l’unique membre de la famille des Pandionidae, celle-ci figurant à sa place traditionnelle dans l’ordre des Falconiformes. D’autres classifications le placent aux côtés des éperviers et des aigles dans la famille des accipitridés — qui peut elle-même être considérée comme formant le gros de l’ordre des Accipitriformes ou encore être réunie aux falconidés dans les Falconiformes — et d’autres encore le classent avec les autres rapaces dans l’ordre très élargi des Ciconiiformes.

Le balbuzard est l’oiseau officiel de Nouvelle-Écosse au Canada et de Sudermanie en Suède.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Balbuzard_p%C3%AAcheur


Nous voyons de plus en plus d'oiseaux de proie à Saint-Zacharie, c'est un paradis pour les ornithologues puisqu'il y a plusieurs lacs et que nous délimitons les frontières du Maine. Les villages les plus proches aux États-Unis sont à des milles à la ronde. Alors, les animaux ont un endroit qui est protégé dans le long de la magnifique chaîne des Appalaches.

mardi 25 janvier 2011

Oeillet artic fire, dianthus


Oeillet delta Arctic Fire

Espèce : deltoides ou supinus ou albus


Vivace rustique, robuste, tapissante.


Spectaculaire dans les rocailles, les murets, les dallages et les auges et tous les emplacements rocheux.
Plantation en terre ordinaire, perméable et de préférence pas trop riche.
Pour une meilleure floraison, rabbattre légèrement les pousses arpès la floraison, en supprimant les anciennes fleurs, pour que la touffe se regarnisse au centre.

J'aime bien cette espèce, je ne savais pas qu'elle était une sorte de dianthus, en faisant mes recherches, j'ai trouvé sur les site : http://www.truffaut.com/conseils/encyclopedie-plantes/fiche-plante_plantes-verger_ooeillet-delta-artic-fire-/type_plante/13/id_plante/2713.html qu'elle était du genre des dianthus. Elle a de nombreuses fleurs d'un blanc pur sur les bords, et avec un anneau rouge se dégradant vers le blanc au centre. De 2 à 3 cm de diamètre, aux pétales dentés. Elle fleurit de mai à juillet et parfois plus lontemps.

Cette vivace spectaculaire fleurit dès la première année. Plante naine au feuillage vert foncé submergé par de délicates fleurs dentelées, au coeur rouge feu. Cet oeillet ravissant fleurit sur une longue période et sera formidable comme couvre-sol, en bordures ou rocailles. Progresse dans tous les sols bien drainé ou dans un terreau à usage multiple, en plein soleil. Sa floraison débute au printemps et se poursuit jusqu'en automne.

Pour les semis de septembre, laissez-les tout l'hiver dans une serre-froide et plantez-les le printemps suivant.
C'est une fleur ravissante, j'aime bien faire une bordure près de la fin de ma  petite plate-bande pour finir mon coin de rêve!

lundi 24 janvier 2011

Martin pêcheur

Le Martin-pêcheur d'Amérique (Megaceryle alcyon) est une espèce d'oiseau de la famille des Alcedinidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin-p%C3%AAcheur_d'Am%C3%A9rique

Le martin a la tête surmontée d'une double grande huppe grise aux plumes hérissables qui commence à la base du bec et s'étale jusqu'à la nuque. La gorge et les faces latérales blanches du cou sont séparées du ventre également blanc par une large bande pectorale grise. Le dessus est gris finement tacheté de blanc. Le corps est terminé par une courte queue grise barrée de blanc. La femelle possède une bande rousse qui se superpose à la bande grise de la poitrine. Contrairement à la plupart des oiseaux, c'est la femelle qui est la plus colorée.Tous deux, mâle et femelle, ont des courtes pattes et une silhouette massive, avec une tête et un cou particulièrement disproportionnés par rapport au reste du corps. Il lance aussi un cri quand il bat en retraite, quand il menace un intrus ou quand le partenaire approche.


Son alimentation est assez variée mais son régime principal est constitué de poissons, essentiellement des truites, des chabots et des saumons atlantiques. Il consomme en général des poissons de petite taille mais il est capable en certaines occasions d'engloutir des proies aussi longues que son propre corps, qui mesurent aux alentours de 25 cm et dont la queue dépasse du bec. Lorsque les poissons deviennent rares, il mange aussi des mollusques, des crustacés, des insectes aquatiques (libellules), des batraciens, des reptiles, des jeunes oiseaux, des petits mammifères et des baies. Les martins-pêcheurs chassent habituellement à partir de perchoirs situés le long des cours d'eau. Ces oiseaux plongent les yeux fermés et capturent leurs victimes avec un mouvement qui s'apparente à une pince ou une prise en tenailles. Ils ne s'immergent généralement pas et saisissent la plupart de leurs proies à proximité de la surface. Une fois qu'ils ont effectué leur prise, ils regagnent leur perchoir et l'étourdissent en la claquant violemment contre les branches. Puis, ils la lance dans les airs, l'attrape la tête la première et l'avale. Des eaux limpides et une bonne visibilité sont des conditions essentielles pour une bonne recherche de nourriture. Pendant les mois d'été, les martins-pêcheurs s'affairent le long de petits fossés, de criques, de cours d'eau ainsi qu'aux bords des réservoirs et des lacs clairs et dégagés.

On le retrouve dans divers types d'habitats aquatiques. Il fréquente les lacs, les cours d'eau de montagne, les côtes, les marais, les rivières, les réservoirs de jardin, etc. Les eaux limpides et calmes sont indispensables à la pêche, ainsi que des perchoirs élevés ou des grands arbres pour localiser les proies. Cette espèce préfère les eaux qui ne sont pas envahies par la végétation.

En dehors de la saison de nidification, le martin-pêcheur mène une existence solitaire. Le martin-pêcheur est monogame et les couples se forment peu de temps après que le mâle ait établit son territoire. Au cours de la parade, le mâle chante des chansons miaulantes et offre de la nourriture à la femelle. Peu après l'accouplement, les oiseaux creusent un long tunnel d'au moins 80 cm dans une berge meuble de sable ou d'argile. On pense que les deux partenaires choisissent le site ensemble. Ils trouvent un endroit acceptable et le mâle commence alors à égratigner la croûte supérieure avec son bec. La femelle  l'encourage de la voix pendant qu'il travaille. Au fur et à mesure que l'ouvrage avance et qu'ils se relaient pour creuser, les oiseaux continuent à s'encourager mutuellement. Le couple préfère construire le tunnel à proximité de son aire de pêche, mais il peut parfois se situer à une grande distance de l'eau. La ponte est généralement composée de 6 à 8 œufs blancs dont l'incubation varie de 22 à 24 jours. Les deux parents se relaient pour couver, la femelle occupant le nid pendant la nuit, le mâle prenant sa suite très tôt le matin. Le mâle nourrit parfois la femelle quand elle couve. Les martins-pêcheurs d'Amérique n'entreprennent de seconde couvée que si la première est détruite. Les jeunes sont nourris continuellement pendant les 3 à 6 premiers jours qui suivent l'éclosion, le plus souvent par la femelle avec de la nourriture régurgitée. Les jeunes quittent le tunnel aux environs du vingt-huitième jour mais ils restent avec leurs parents pendant encore 3 semaines. Les petits du martin-pêcheur d'Amérique sont protégés à l'intérieur du tunnel, mais les busards peuvent attaquer les jeunes quand ils sont hors du nid et qu'ils ne volent pas encore très bien. Ceux-ci continuent à les nourrir mais de plus en plus irrégulièrement. Au bout d'un certain temps, ils finissent par les sevrer, si bien que les jeunes sont obligés de rechercher leur nourriture par eux-mêmes. Les populations sont en augmentation grâce aux activités humaines qui créent des habitats propices au creusement des tunnels.

Le cri d'alarme, émis par les deux partenaires en cas de menace est un hurlement bref. Pendant la recherche de proies, le martin-pêcheur d'Amérique peut pratiquer le vol stationnaire, mais en temps normal, il effectue un vol puissant, direct et de courte durée. La majorité des martins-pêcheurs d'Amérique migre malgré qu'ils sont capable d'endurer les rigueurs du climat nord-américain dans la mesure où la température de l'eau est supportable.

Le martin-pêcheur d'Amérique est tué illégalement dans les élevages de poissons où il devient un prédateur.



Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/martin-pecheur.d.amerique.html



Les photos ne sont pas très bonnes, mais j'ai eu la chance d'en voir et de les entendre.

Bonne journée!

samedi 22 janvier 2011

Diaporama d'oiseaux partie 4

Pour voir le diaporama que j'ai monté.


Cliquez sur : Diaporama d'oiseau partie 4 ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download (5 Mo).

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vendredi 21 janvier 2011

Paruline à gorge noire

La Paruline à gorge noire (Dendroica virens) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.



La paruline à gorge noire a la calotte, le manteau et le croupion vert uni, les côtés de la tête largement jaunes, les ailes noirâtres avec une double barre alaire blanche évidente, et des parties inférieures blanchâtres bien rayées. La gorge et le haut de la poitrine passent du noir au jaune, cela dépend du sexe et de l’âge. La queue a les rectrices externes plutôt blanches sur la lisière interne. Le bec est noir. Les yeux sont brun foncé, ainsi que les pattes.


La femelle est semblable au mâle, mais le menton et le haut de la gorge sont blancs ou jaune pâle. Les parties noires sont hachurées à partir du milieu de la poitrine. L’immature est très semblable à la femelle adulte, mais avec la face jaune vif, et les parties inférieures teintées de jaune.

La paruline à gorge noire se reproduit davantage dans les forêts de conifères ou mixtes ouvertes, spécialement les zones comprenant des bouleaux et des trembles, et les lisières de forêts. En migration, on la trouve dans toutes sortes de zones boisées, bosquets…

Elle hiverne au Mexique et en Amérique Centrale, à haute altitude. Quelques petits nombres vont aux Caraïbes et au nord de l’Amérique du sud. 

La paruline à gorge noire est un oiseau actif, se mouvant dans une petite zone, plutôt que de voltiger d’arbre en arbre comme le font les autres espèces. Elle glane sur les petites branches, parfois elle saute et picore ses proies sur les feuilles et les branches. Elle se nourrit seulement le jour. Pendant les périodes humides, elle picore davantage le long de l’écorce et sur les troncs d’arbres, et pendant les migrations, elle consomme aussi des baies, des semences et des plantes. Elle se joint souvent à des groupes mixtes pour se nourrir à la fin de la saison de reproduction. La paruline à gorge noire est presque entièrement insectivore, consommant des papillons et des phalènes, des scarabées, des punaises, des guêpes, des fourmis, des mouches, des mites et aussi des araignées.

La paruline à gorge noire est très active et a un vol agile, effectuant de petits vols courts pour attraper des insectes. Le nid de la paruline à gorge noire est une coupe ouverte, faite de brindilles, d’herbes, d’écorce et de soies d’araignée, et tapissé avec de la mousse, des poils et de fines radicelles. Il est situé dans une fourche, dans les branches d’un arbre, à environ 1 à 3 mètres au-dessus du sol.

La femelle dépose 4 œufs blancs, avec des taches brunes variables. L’incubation dure environ 12 jours, assurée par la femelle. Les poussins sont nidicoles. La contribution du mâle est de donner au moins quelques brindilles de nourriture afin que la femelle la passe aux petits.

Les jeunes quittent le nid au bout de 8 à 10 jours. Ils restent près du nid pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’ils puissent voler efficacement. Ensuite, la couvée se sépare et chaque partie accompagne un parent pour plus d’un mois, recevant autant de nourriture que possible en quémandant. Cette espèce produit une couvée par saison.

QUELQUES MESURES :

L: 11 à 12 cm
Env: 17 à 20 cm
Poids: 7 à 11 gr
LONGEVITE : jusqu’à 6 ans


J'ai photographié cette paruline au mois de juin 2007, dans les arbres devant ma résidence. Je  n'en ai jamais revu d'autre.

mardi 18 janvier 2011

Paruline à gorge orangée


La Paruline à gorge orangée (Dendroica fusca) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

La paruline à gorge orangée mâle adulte en plumage d'été ne prête pas à confusion avec sa gorge et sa poitrine orange vif, la partie médiane de la calotte orange clair, ainsi que les sourcils et les côtés de la tête. Les parties supérieures sont plutôt noirâtres, et elle a une grande tache alaire blanche. En d'autres plumages, la tache noirâtre auriculaire entourée par le sourcil, les côtés du cou et la gorge jaunes ou orangés, les parties supérieures grisâtres foncé, la double barre alaire blanche, les parties inférieures jaunâtre pâle avec les flancs rayés et les pattes très foncées, sont les traits distinctifs de cette paruline. La queue présente une belle surface blanche sur les plumes extérieures quand elle est déployée. Le mâle est plus brillamment coloré, la femelle présente des dessins similaires, mais plus ternes. L'immature est semblable à la femelle adulte. Le jeune mâle a la gorge assez jaune, alors que la jeune femelle est beaucoup plus pâle.
La paruline à gorge orangée niche dans les forêts de hauts conifères et mixtes, mais à d'autres moments, on peut la trouver dans d'autres variété de zones boisées et de grands buissons. Distribution : la paruline à gorge orangée niche depuis le Saskatchewan jusqu'à l'ouest de Terre-neuve, et vers le sud, au nord du Minnesota et Massachusetts, et dans les montagnes vers le sud, dans la partie nord de la Georgie. Elle hiverne au sud de l'Amérique Centrale et au nord de l'Amérique du Sud, et vers le sud, dans les Andes.

La paruline à gorge orangée est un oiseau actif dans la canopée, bougeant rapidement, voltigeant pour attraper des insectes parmi les feuilles extérieures. Il reste en hauteur dans les conifères sur les aires de reproduction. Il glane sa nourriture sur de petites branches. Il happe aussi les insectes, s'élançant depuis un perchoir pour les capturer en vol. Le mâle exhibe ses magnifiques couleurs pour poursuivre les autres mâles qui s'enfuient, en descendant de plusieurs mètres et en tournoyant. Le mâle effectue une parade nuptiale comprenant des vibrations des ailes et le déploiement de la queue, et un vol glissé. La femme s'accroupit et bat des ailes en signe de pré-accouplement. L'accouplement peut avoir lieu très tôt, dès le second jour de la construction du nid.
La paruline à gorge orangée est surtout insectivore. Elle mange d'abord des chenilles et des scarabées, des insectes en général et des araignées. Elle glane sa nourriture sur de petites branches tout en haut des arbres. Elle peut ajouter des fruits en supplément en hiver.


Source : http://solene.ledantec.free.fr/Nicole/Paruline-GO.htm

dimanche 16 janvier 2011

Bonhomme, bonhomme

Cette année du 28 janvier au 13 février 2011


Histoire du plus grand carnaval d'hiver au monde

En résumé...

Dès les débuts de la colonie française, les habitants de la Nouvelle-France avaient pris l'habitude de se réunir pour fêter un bon coup, juste avant la période du carême. La tradition de fêter de la fin janvier jusqu'à la mi-février ne date pas d'hier.

À Québec, dans la Capitale mondiale de la neige, le premier grand carnaval d'hiver est lancé en 1894. Ainsi, une population souvent éprouvée par les rigueurs hivernales, ranimait une tradition populaire et mettait sur pied une fête des neiges qui réchaufferait les coeurs. Interrompu par les deux guerres et la grande crise économique de 1929, le Carnaval resurgit sporadiquement jusqu'à la deuxième moitié du siècle. En 1954, dans une perspective de développement économique de la Vieille Capitale, un groupe de gens d'affaires relance la fête. Bonhomme naît en 1954 et est élu représentant de l'événement. La première édition du Carnaval d'hiver de Québec a lieu en 1955. Le Carnaval de Québec devient alors une manifestation incontournable pour la population de Québec et un moteur de l'activité touristique hivernale de la ville.

D'un hiver à l'autre, la programmation du Carnaval s'est enrichie. On a ajouté aux activités populaires que sont les sports d'hiver, la sculpture sur neige et autres, des activités puisées dans le mode de vie folklorique québécois, comme la course en canot et la course en traîneaux à chiens.

Aujourd'hui, le Carnaval de Québec est le plus grand carnaval d'hiver au monde et obtient la troisième place au palmarès des grands carnavals, suivant de près les célèbres carnavals de Rio et de la Nouvelle-Orléans.


Il y a plusieurs traditions entourant le Carnaval de Québec : le défilé de nuit, la ceinture et les trompettes, le caribou, la course en canot, le palais de glace et bien d'autres.
Source des images et du texte : http://www.carnaval.qc.ca/


Bon Carnaval!

vendredi 14 janvier 2011

Hirondelles rustiques (hirondelle des granges)



Cette hirondelle a plusieurs noms, hirondelle des granges, de ville, domestique et celle qui lui est maintenant désignée est l'hirondelle rustique.

Super Ordre : Passérimorphes
• Ordre : Passériformes
• Famille : Hirundinidae
• Sous famille : Hirundinae
• Genre : Hirundo
• Espèce : Hirundo rustica (Linnée, 1758)
• Nom : Hirondelle rustique - Hirondelle des granges (Barn swallow)
• Local : Hirondelle

La taille de situe entre 15 à 18 cm avec une envergure de 38 cm.

Les hirondelles rustiques ont le dessus noir bleuté, le front, le menton et la gorge brun-roux. Elles ont de longues ailes pointues, une longue queue très fourchue et elle est maquée de blanc sur le dessus.

Son bec est court et triangulaire avec une large base. Son dessous chamois clair blanchâtre. Le dessous de l'aile bicolore est blanc et noir.

 
L'hirondelle nidifie avant tout dans ou sur les constructions (ponts, granges, avant-toits) et sur les rebords d'escarpements. Elle fait son nid avec de la boue. Elle obtient sa nourriture au dessus des champs ou étangs. C'est la plus élégante des hirondelles puisqu'elle possède une queue vraiment fourchue, c'est ce qui la distingue des autres hirondelles.

Elle n'est pas facile à photographier. J'ai eu la chance d'avoir un nid près d'une gouttière la première année que j'ai demeuré ici. J'ai fait quelques photos, par contre, je n'ai pas été en mesure de les récupérer lorsque mon ordinateur a fait défaut.

Mais j'en ai tout de même quelques unes que je vous partage.




jeudi 13 janvier 2011

Mésangeai du Canada

Le Mésangeai du Canada (Perisoreus canadensis) est communément appelé geai du Canada ou geai gris. En anglais, il est également connu sous les noms de « whisky jack » et de « camp robber ».

Cet oiseau peut mesurer de 23 à 35 cm de long. Ses plumes peuvent atteindre une longueur de 6 cm. La Mésangeai du Canada peut vivre 19 ans.
(excusez la médiocrité de mes photos. Elles ont été prises avec un appareil ordinaire et scannées pour pouvoir vous montrer les diversités d'oiseaux qu'il y a à Saint-Zacharie, j'en ai revu depuis que j'ai mon appareil numérique, mais je n'ai pas réussi à les photographier)
Source du texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9sangeai_du_Canada


Il est un oiseau très facile à apprivoiser, vous n'avez qu'à lui donner du pain et vous aurez la chance de le prendre dans vos mains. C'est un gros oiseau gris au plumage duveteux, plus gros que le merle.
Les mésangeais du Canada ont une silhouette typique. Ils ont un bec court, leur queue plutôt longue avec un bout arrondi. Les vibrisses (Sorte de poil faisant partie de pelages animaux. Ce sont de véritables organes de sens. Leur racine est environnée d'un sinus sanguin parcouru de terminaisons nerveuses sensibles à la moindre pression) nasales sont courtes et ébouriffées. Chez la race nominale, les vibrisses, le front, les lores (Espace compris entre la base du bec et l'œil, nu ou couvert de plumes ou de vibrisses, chez les oiseaux.) et l'avant de la calotte sont blancs. L'arrière du capuchon, les côtés de la tête derrière l'œil, la nuque et la face postérieure du cou sont gris noirâtre, se fondant progressivement dans le blanc du front. La partie basse de la nuque est gris blanchâtre, virant au blanc sur les côtés du cou et rejoignant le blanc de la poitrine. Le reste des parties inférieures est gris clair avec une nuance cendrée, s'assombrissant sur les flancs et les côtés de la poitrine. Le dessus, y compris les ailes et la queue, est gris-ardoise, la queue et les ailes ayant des reflets bleuâtres en plumage frais. Le dessous des ailes est gris sombre. De vagues liserés blanchâtres sont visibles sur les rémiges (plumes de vol), en particulier les primaires et les tertiaires. La queue a une vague pointe gris-blanc. Le bec et les pattes sont noirs, l'iris brun foncé.
Le mâle choisit l'emplacement du nid, généralement dans un épinette ou un sapin, à une hauteur qui varie de
1 mètre 50 à 4 mètres, occasionnellement jusqu'à 9 mètres. Le mâle commence la construction de l'édifice qui a la forme d'une large coupe de brindilles, de lanières d'écorce, d'herbes, de mousses, de lichens et de toiles d'araignée. L'intérieur est garni avec de la mousse, du crin, des plumes et de la fourrure. La femelle prend la construction en cours et joint ses efforts à ceux du mâle pendant trois semaines ou plus. La saison de nidification commence en mars, alors que le sol est encore enneigé et les températures inférieures à zéro. Elle se termine à la mi-mai. Curieusement, les couples ne tentent pas de seconde couvée à la fin de la saison lorsque les conditions climatiques sont plus favorables. La ponte comprend 3 ou 4 oeufs, de couleur vert pâle ou gris-vert avec d'abondantes taches olive ou gris clair. La femelle couve seule pendant 16 à 18 jours. A la naissance, les petits sont légèrement duveteux mais ils sont sans ressources et les parents sont obligés de les nourrir pendant 22 à 24 jours avant qu'ils ne prennent leur envol.
Les mésangeais du Canada sont omnivores. Ils consomment couramment des arthropodes, des baies, des charognes, des oeufs, des oisillons d'autres espèces et des champignons. Ils utilisent des techniques diverses pour rechercher leur nourriture : poursuites aériennes, glanage dans les feuillages et sur le sol. Les jeunes oisillons sont nourris avec des aliments pré-digérés. L'une des caractéristiques les plus intéressantes du mésangeai du Canada est sa grande habilité à stocker  et à accumuler des réserves. Ce geai possède des glandes salivaires anormalement développées qui produisent une abondante substance collante. Il utilise cette salive pour agglomérer la nourriture et former une boulette qui adhère à l'arbre. Hors de portée des chapardeurs terrestres et à l'abri de la neige et du vent, ces caches constituent une cagnotte très utile pendant les période de pénurie hivernale. Pendant une journée de 17 heures, le mésangeai est capable de réaliser près d'un millier de caches. Cette stratégie lui permet de s'adapter aux contrées les plus hostiles de la région boréale

Pour plus de renseignements sur le Mésangeai du Canada, voir le site où j'ai pris ma source d'information:
http://www.oiseaux.net/oiseaux/mesangeai.du.canada.html
 
Il est très gracieux de voir cet oiseau en vol, il se déplace lentement et comprend des poussés de battements d'ailes mous et des glissés.

Les mésangeais du Canada sont endémiques du continent nord-américain. On ne les trouve nulle part ailleurs.
Il est facile à distinguer, on dirait une mésange géante.

mardi 11 janvier 2011

Diaporama d'oiseaux partie 3

Pour voir le diaporama que j'ai monté.

Cliquez sur : Diaporama d'oiseau partie 2 ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download (9 Mo).

Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.

Ainsi, vous aurez le diaporama au complet et c'est mieux pour le entendre le son et voir les effets des présentations PowerPoint.


lundi 10 janvier 2011

Catherinette, catalinette (catherine)

Catalinette; fraise à pied; ronce pubescente. Dwarf raspberry; dwarf red blackberry. Famille de la rose; Rosaceae.
Le nom fraise à pied employé à l'Ile aux Coudres illustre ses différences avec la framboise rouge, comme le fraisier la plante émet des courants et son fruit se détache avec la partie allongée du réceptacle. On la trouve pratiquement dans tous les types de forêts, depuis les érablières jusqu'à la grande forêt coniférienne du nord.


À mi-chemin entre les framboises rouges et les mûres, ces petits fruits se mangent surtout crus étant donné qu'ils abondent rarement aux mêmes endroits et que la plante ne se fructifie pas beaucoup. Utiliser et conserver comme les framboises rouges.
 


Espèce fréquente et abondante surtout dasn les groupements arbustifs ou forestiers qui bordent les cours d'eau. Se trouve également dans les lieux humides et frais de plusieurs autres groupement forestiers, sur les rivages rocheux, les prairies de haute altitude et à l'occasion, dans d'autres habitats humides non forestiers : bordure des fossés, etc.


Source : FLEURBEC. 1983. Plantes sauvages comestibles, Guide d’identification Fleurbec, Fleurbec éditeur, Beauceville, 167 p. 


Ce sont de petits fruits comestibles, ce sont aussi mes fruits sauvages préférés. C'est un plaisir pour le palais. Je remercie la nature d'en avoir trouvé près du lac et autour de l'endroit où descend ma souce d'eau. C'est un de mes petits plaisirs d'été.


Salut....

dimanche 9 janvier 2011

Tabitha Lemaire - Manifeste Ta présence



 

Ce dimanche, j'ai choisi de vous offrir un beau chant de louanges, c'est une bonne manière de commencer la semaine en beauté.

Merci Seigneur pour les beaux chants de louanges que tu me fais découvrir par le biais d'Internet.



samedi 8 janvier 2011

Astilbes

Le genre Astilbe appartient à la famille des Saxifragacées. Il s'agit d'une plante vivace à feuillage caduc. La floraison a lieu en été, les couleurs peuvent varier entre le rouge et le blanc en passant par le violet.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Astilbe



Voici l'Astilbe hybride White Diamond

et l'Astilbe 'Rouge Fanal'


Les astilbes sont des vivaces cultivés pour leurs fleurs.

La majorité aime un peu d'ombre, un sol riche et humide, elle ne résistent pas à la sécheresse. Elle est utilisée comme bordures ou pour les rocailles.

On conserve les panicules de fleurs qui sèchent car ils donnent quand même un bon style au jardin. Beaucoup de cultivars sont cultivés pour la fleur séchée.

Les astilbes aiment le plein soleil, la mi-ombre ou l'ombre et un sol riche et humide. Elle fait des fleurs en panicules dont la période de floraison varie selon le cultivar. De 55-125 cm de hauteur et 50 d'étalement selon l'espèce.L'astilbe hybride aime le plein soleil ou l'ombre et un sol fertile et humide car elle ne supporte pas les sols secs. Elle fait des fleurs en panicules dont la période de floraison est de juin à septembre.


Source : http://www.plantes.ca/fleurs/famille/astilbe.html



 
 

vendredi 7 janvier 2011

Chevreuils, cerfs de virginie

Je vous partage ce matin de doux moments que j'ai eu depuis quelques années. Ces beaux chevreuils gambadent dans notre forêt près de ma résidence. C'est toujours une surprise de les voir.
Le cerf de Virginie, chevreuil (en Amérique du Nord), cariacou, ou cerf à queue blanche (Odocoileus virginianus) est un cervidé originaire d'Amérique (du Canada au Brésil), il a été introduit dans de nombreux autres pays tels la Finlande, l'ancienne Tchécoslovaquie ou encore la Nouvelle-Zélande.

Le cerf de Virginie est l'un des grands mammifères les plus communs de l'Amérique. Aux États-Unis, on estime que suite à une gestion restauratoire des populations, la population américaine de cerf de Virginie est passé d'environ 300.000 individus vers 1930 à 30 millions aujourd'hui, soit une multiplication par 100, ce qui a notamment pu profiter aux tiques qui diffusent la maladie de Lyme. C'est une espèce qui a su également profiter de certains espaces périurbains. Cet animal peut mesurer jusqu'à 2 mètres de long et 1 mètre au garrot.

Un mâle normal pèse entre 60 et 100 kg, mais on peut en trouver pesant jusqu'à 160 kg. La femelle pèse normalement de 40 à 60 kg. Les mâles âgés de plus d'un an ont des bois qui se développent chaque année, à partir de la fin du printemps. Ces bois atteignent leur taille maximale en fin d'été, et persistent jusqu'à l'hiver suivant.

La gestation de la femelle peut durer jusqu'à 205 à 216 jours (7 mois). Cependant, il en existe une sous-espèce naine : Le cerf des Keys (Odocoileus virginianus clavium)

Le cerf de Virginie représente la douceur. Ses populations sont devenues importantes, mais ont grandi sans bénéficier de la sélection naturelle par les prédateurs carnivores sauvages. Cet animal traverse souvent des routes sans craindre les voitures qui y circulent trop souvent à grande vitesse. La présence de ces animaux n'est pas toujours indiquée par un panneau, ce qui en fait parfois des obstacles dangereux. Ces grands animaux causent chaque année près de 130 à 150 décès par accidents de la route impliquant une collision entre animal et véhicule ou même des rixes impliquant cette espèce.

Il est sensible à une encéphalopathie spongiforme transmissible due à un prion pathogène (maladie proche de celle de la vache folle), dite Chronic wasting disease et à d'autres maladies touchant les cervidés.