samedi 12 février 2011

Andre Rieu - Ave Maria (Maastricht 2008) DIGITAL TV



Une douceur pour vous ce matin.
Merci à Jésus de nous avoir donné Marie, cette maman si douce dans nos coeurs.


Bonne journée!

jeudi 10 février 2011

Bécasseau minute

Le Bécasseau minute (Calidris minuta) est une petite espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae et à la sous-famille des Calidridinae. Son nom fait allusion à sa petite taille.

Ce bécasseau mesure de 12 à 14 cm. Ses pattes sont noires et ne présentent pas de palmure. La projection des rémiges primaires est courte à moyenne. Son plumage nuptial est très vif en raison des couleurs chaudes des parties supérieures et de sa face chamois orangé contrastant avec la gorge et l'ensemble des parties inférieures blanc pur. Le Bécasseau minute niche sur les sols secs à proximité des zones marécageuses et des lagunes littorales dans des biotopes où le Saule nain est souvent présent.

En migration, il fréquente les vasières et les lagunes côtières mais aussi les plans d'eau intérieurs. Le Bécasseau minute niche sur les sols secs à proximité des zones marécageuses et des lagunes littorales dans des biotopes où le Saule nain est souvent présent.


En migration, il fréquente les vasières et les lagunes côtières mais aussi les plans d'eau intérieurs.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9casseau_minute
Le bécasseau minute a le plumage brun roux en été, avec le dessous plus clair. En hiver, son dos est gris écailleux et la poitrine claire. Il porte sur le dos un dessin fait de deux raies blanches, en forme de V. Le bec est fin, droit et plus court que la tête. Le cou est fin et long. Les pattes sont plutôt claires. Les deux sexes sont semblables, la femelle est seulement un peu plus grosse que le mâle.


Le bécasseau minute est un migrateur. Il est en passage migratoire en Europe Occidentale dès le mois d'août et jusqu'en septembre. On le trouve alors sur les plages boueuses, les bords des lacs, étangs, lagunes, où il est souvent en petits groupes. Ils trottinent rapidement sur les vasières pour picorer à petits coups de bec les petits invertébrés. Ils détectent leurs proies à vue.

La ponte a lieu en juin/juillet. Le nid est une petite cuvette peu profonde, garnie de brins d'herbe ou de mousse, à même le sol. La femelle pond 4 oeufs d'un vert chamoisé pâle, moucheté de brun roux foncé. L'incubation dure de 20 à 21 jours, assurée par les deux parents. En revanche, le mâle s'occupe seul de l'éducation des jeunes.

Le bécasseau minute est friand de petits insectes, moustiques et leurs larves.


Lors des migrations, il consomme aussi des petits mollusques et des crustacés.










 

mercredi 9 février 2011

Papillons (Quiz)


Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un ordre d’insectes dont la forme adulte est communément appelée papillon.

Ils se caractérisent à l’état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d’ailes recouvertes d’écailles de couleurs très variées selon les espèces. Les lépidoptères pondent des œufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalide (s'abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l'imago, ou papillon. Leur cycle biologique se trouve donc composé de quatre stades distincts, œuf, chenille, chrysalide et papillon et le processus de transformation constitue les métamorphoses.

Les lépidoptères sont des holométaboles comme les diptères et les coléoptères, c'est-à-dire que la vie d'un individu se décompose en trois stades de développement successif très différents. D'œuf, le lépidoptère devient larve appelée chenille, puis en imago appelé papillon. A ce stade, le papillon a une longévité variable selon l'espèce, de quelques jours (Bombyx du mûrier) ou semaines (Flambé, Papilio machaon) à plusieurs mois (jusqu'à dix).

Les lépidoptères, sous la forme adulte (papillon), sont caractérisés par deux paires d’ailes membraneuses recouvertes d’écailles colorées, qui sont des soies aplaties ; le mot « lépidoptères » vient de cette caractéristique : lepidos veut dire écailles en grec.
Les ocelles ou yeux peuvent être des ornementations de défense (chez le Paon du jour par exemple), c'est un bon moyen de reconnaissance des espèces (l'ocelle orange centrée de noir à l'aile antérieur du Petit mars changeant absent chez le Grand mars changeant[1].

Le revers brun ou noir des de ses ailes, une livrée homochrome permet de se cacher à de nombreuse espèces présentant des couleurs vives sur le recto de leurs ailes (Paon du jour par exemple). Leur corps est souvent caché par un épais revêtement de phanères surtout épais pour les espèces circumpolaires.
Leurs pièces buccales sont transformées en trompe, enroulée en spirale pour aspirer le nectar. La trompe est formée par les galeas des maxilles qui sont fortement allongées et reliées entre elles par deux coaptations : l’antérieure formée de soies et la postérieure formée de crochets qui les solidarisent fortement, formant ainsi un canal qui permet l’aspiration du nectar.

La trompe des papillons est un outil de haute précision qui cumule les prouesses techniques. Au repos, elle reste enroulée en spirale comme un ressort de montre, sous l'effet d'une lame élastique qui court tout au long de sa paroi supérieure. Une succession d'anneaux de chitine - substance très résistante - maintient la canalisation béante quelle que soit sa courbure. Lorsque le papillon veut se nourrir, il contracte une série de plusieurs centaines de minuscules muscles obliques, situés dans l'épaisseur de la trompe, dont ils provoquent le déroulement. Au premier tiers de la longueur, des muscles spéciaux coudent la trompe vers le bas. Cette articulation souple favorise en particulier la recherche du nectar dans les corolles les plus étroites et les plus profondes. Sans même avoir à baisser la tête, le papillon déplace sa trompe pour explorer tous les recoins des fleurs qu'il visite. Dans la tête de l'insecte, une sorte de poire peut se dilater sous l'action de muscles puissants. Elle fait office d'aspirateur. Les papillons de jour se posent sur les corolles. Grâce à des organes gustatifs très sensibles situés au bout de leurs pattes, ils savent immédiatement s'il y a lieu de déployer leur encombrant attirail d'aspiration.

L'œuf est pondu sur ou à proximité de la plante hôte de la chenille qui, souvent donne son nom vernaculaire au papillon (Piéride du chou ou Azuré du serpolet).

La larve, ou chenille, est de type broyeur avec deux glandes labiales séricigènes c’est-à-dire fabriquant un fil de soie.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lepidoptera
Quiz : Êtes-vous capable de m'identifier les deux sortes de papillons qui sont sur les photos?

 Bonne journée!

lundi 7 février 2011

Bécasse d'Amérique

 
La Bécasse d'Amérique (Scolopax minor) est une espèce de limicole néarctique appartenant à la famille des Scolopacidae.

Souvent confondue à tord avec sa cousine la bécassine des marais qui est plus élancée et plus haute sur pattes, cet élégant limicole forestier possède un bec assez long, droit et épais. Son dos finement liseré et barré lui confère un camouflage parfait. La calotte et la nuque sont marquées par de larges barres noires, la tête et les côtés du cou sont grisâtres. Le manteau est d'un brun noirâtre tacheté de cannelle, une frange gris argenté trace un V net sur le dos. Les scapulaires inférieures laissent apparaître des bretelles grises moins bien définies. Quant aux parties inférieures, elles sont d'un remarquable chamois-roux uniforme. Les couvertures alaires sont en général plus largement pointillées de chamois.


Ses lieux de prédilection sont les forêts humides et les zones boisées, les taillis le long des fleuves, les herbages humides et les champs inondés. Lorsqu'elle chante, elle préfère les prairies ou les gaulis clairsemés d'essences mêlées ou d'arbres caducifoliés. En automne, elle affectionne les taillis d'aulnes et les fourrés d'aulnes humides, mais elle fréquente aussi les zones boisées de régénération de faible densité, en terrain sec. Au crépuscule ou en pleine noirceur, les bécasses cherchent parfois leur nourriture dans les champs à découvert ou dans les fossés en bordure des routes, assez éloignés des terrains boisés. En vol, l'oiseau laisse apparaître ses ailes arrondies, le dessous est de la même couleur que le ventre et les parties supérieures brun roussâtre avec les larges bretelles. L'oiseau effectue des battements d'ailes rapides mais le vol est lent et capricieux
La bécasse construit son nid dans les jeunes plantations ainsi que dans des fourrés d'aulnes qui servent de territoire au mâle durant le jour. Elle niche sur le sol dans des habitats très variés : jeunes peuplements de régénération d'essences ou arbres caduques, parfois même dans des champs couverts de broussailles ou d'herbes. Le nid, une dépression du sol, est tapissé de quelques feuilles et de brins d'herbe. Les oeufs, habituellement au nombre de quatre, sont piriformes. Ils sont chamois et tachetés, de façon plutôt  clairsemée, de points bruns et gris. L'incubation, assurée entièrement ou presque par la femelle, dure de 19 à 21 jours.

La bécasse d'Amérique se nourrit principalement de vers de terre (60%) mais aussi d'autres organismes présents dans le sol (30%) et de graines (10%). Elle se rencontre souvent près des endroits où le sol est partiellement dégagé et humide pour favoriser l'accès à la nourriture mais sa composition est d'une importance primordiale. En effet, un sol trop mouillé, trop acide ou pas assez dégagé n'offrira pas suffisamment de ressources alimentaires pour attirer les bécasses.


Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/becasse.d.amerique.html
La bécasse est un oiseau migrateur et se rencontre sur la presque totalité de l'est de l'Amérique du Nord. Au printemps, dès que la neige commence à libérer la terre et que le sol dégèle, les bécasses repartent vers leurs quartiers d'été. En plus de faire le régals des gourmets, la bécasse représente aux yeux des chasseurs un défi de taille. Elle vole rapidement, ses mouvements sont souvent imprévisibles lorsqu'elle file entre les aulnes ou les trembles, et les couleurs de son plumage s'harmonisent bien avec son entourage. Plusieurs indices trahissent toutefois sa présence. Ainsi, on la voit souvent voltiger à la tombée de la nuit, les trous qu'elle creuse dans le sol en quête de nourriture sont facile à voir, et ses excréments, semblable à de la chaux, témoignent de son passage. Chaque année, au moins 20 000 personnes abattent quelque 100 000 bécasses au Canada et la popularité de ce sport ne cesse de s'accroître.

Bonne journée!

samedi 5 février 2011

Le Caragana de Walker

Le caragana Walker est un arbuste pleureur à feuilles ressemblant à celles de l'acacia et bouquets de fleurs jaunes comme ceux des pois de senteur. S'adapte à toutes les conditions de culture.
Son feuillage vert clair, finement découpé est semblable à celui des fougères. Il produit des  fleurs jaunes en mai. Le caragana est gracieux avec ses branches et rameaux pleureurs retombants jusqu'au au sol. Il est idéal dans les endroits restreints.
Le caragana est mellifère (une plante dont le nectar est récolté par les abeilles), c'est une plante médicinale.
Exposer au soleil ou mi-ombre, un sol ordinaire, pauvre, sec à modérément.

Avant la reprise en végétation, tailler le bois malade ou mort et les branches se croisant pour ne garder que les branches vigoureuses et maintenir un beau port.
Résistent au sel, à la sécheresse et aux grands froids.

Source : http://www.jardindupicvert.com/4daction/w_partner/acacia_jaune_caraganier_siberie_walker_caragana_arborescens.4990#desc



Walker pleureur Caragana augmentera d'environ 5 pieds de hauteur à maturité, avec un écart de 5 pieds. Il pousse à une vitesse moyenne, et dans des conditions idéales on peut s'attendre à vivre environ 30 ans.

Il préfère un taux d'humidité moyenne avec un sol très bien drainé, et mourra dans de l'eau stagnante. Il est considéré comme résistant à la sécheresse, Il est capable tolérer le sel de l'environnement, ainsi que la pollution urbaine et même il prospére dans des environnements au centre-ville.

Il s'agit d'une variété sélectionnée d'une espèce n'est pas originaire de l'Amérique du Nord.



vendredi 4 février 2011

jeudi 3 février 2011

Diaporama Tendresse divine

Pour voir le diaporama que j'ai monté.



Cliquez sur : Diaporama Tendresse divine ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez Fichier et dans Fichier, cliquez sur Télécharger l'original
Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.

Ce diaporama, je l'ai préparé pour vous partager des Paroles de l'évangile qui m'ont amené à faire de l'adoration et lors de ces adoration, il m'est monté quelques phrases que je vous partage et que vous pouvez prendre pour vous-même puisque Dieu vous aime au même niveau que moi.

Dans ce diaporama vous verrez ce visage.


J'explique un peu ce que cela représente pour moi. Plus jeune, nous allions dans la frontière, vous savez qu'une frontière est dégagée d'envion 20 pieds de chaque côté pour pouvoir dégager une partie qui servira à déterminer la séparation des eaux et indiquer où se termine le pays en cause. À Saint-Zacharie, nous allions souvent en quad faire la Boundry, comme nous disions. Et nous appelions cet endroit de la frontière la face du diable, cela me faisait peur et à un moment donné j'ai demandé à Dieu de me dire pourquoi il y avait cette face ici à Saint-Zacharie. Le visage que vous verrez sur la frontière entre Saint-Zacharie et le Maine m'a été montrée par l'Esprit Saint grâce à un travail que j'avais à faire sur le couvercle d'une Bible en cuir ciselé. L'image Sainte, ci-haut, que j'avais à calquer est tombée à terre et s'est retournée et c'est là que l'Esprit m'a fait faire le rapport entre la face de Dieu et la Boundry.  En fait, ce n'était pas la face du diable mais bien la Face de Jésus. Dès ce moment, je me suis dit que malgré les apparences, il faut voir les 2 côtés de la médaille avant de se faire une idée. 

Grâce à la Providence divine, j'ai vu que malgré les siècles, malgré le nombre d'années que cela a  pris pour délimiter la Boundry  malgré  tout ce que les gens pensent de ce Dieu qui n'existe peut-être pas pour eux. Moi, je peux dire que le roches parlent et que le temps ne peux rien contre l'Amour de Dieu et il est là Vivant au milieu de nous. Voyez ce diaporama et constatez que la Grâce de Dieu traverse le temps et les frontières.

Que Dieu vous bénisse!

mardi 1 février 2011

Alouette hausse-col

L'Alouette hausse-col (Eremophila alpestris) est une espèce d'oiseaux. Comme toutes les alouettes elle appartient à la famille des Alaudidae.


Un peu plus petite que l'alouette des champs, l'espèce est reconnaissable aux motifs de la face et la gorge qui sont d'un jaune un peu délavé et portent des marques noires. Une petite bavette sur la gorge, des marques en forme de moustache qui partent du bec et passent sous l'œil et une ligne fine de plumes un peu saillantes située entre le jaune de la face et le brun de la calotte. Deux petites plumes sur les côtés de la calotte forment des fines cornes, pas toujours évidentes sur le terrain. Les sexes et les âges sont assez proches et ce n'est que lorsque les couples sont formés sur les lieux de nidifications que l'on peut véritablement opérer une discrimination. Le mâle est plus grand, plus marqué à la face, avec des cornes plus longues, une calotte et une nuque brun rosé presque sans stries. Le manteau est moins strié, les petites couvertures alaires brun rosé ne portent pas de marques. Les deux partenaires possèdent un dessous blanc surmonté par un large placard noir qui couvre la partie supérieure de la poitrine. La queue et les ailes comportent des plumes noires à très fine marge blanche, le bec et les pattes sont noirs ou gris fer. Dans les groupes, les juvéniles sont repérables à leur dessus et à leur poitrine fortement ponctués de sombre et de pâle, ainsi qu'à leur tache à la joue à peine visible. Les juvéniles ne possèdent pas de marques noires sur la face et ont le dos constellé de taches argentées. Le dessous du corps est gris-beige très clair. Cet oiseau de 18 à 20 cm de long est brun sur le dessus du corps. 
 
 Il se nourrit de graines et d'insectes collectés sur le sol.

L'Alouette hausse-col vit dans les zones de végétation basse, voire rase, telles que la toundra, les prairies alpines ou les zones désertiques. En hiver, elle fréquente surtout les littoraux sableux ou graveleux.
Son aire de répartition est vaste et couvre une bonne partie des continents de l'hémisphère Nord.  Sa zone de nidification se situe dans le nord canadien de l'Alaska jusqu'à Terre-Neuve. Il est sédentaire sur l'ensemble du territoire des Etats-Unis. Sa zone d'hivernage occupe les côtes de la Virginie, de Caroline, de Floride et celles du Golfe du Mexique.

Cet oiseau est migrateur; il va passer la saison hivernale dans le sud de son aire de répartition. Il est fidèle à son lieu de naissance, où il reviendra après chaque migration.
Pour attirer une femelle et marquer les limites de son territoire de reproduction, le mâle s'élève rapidement jusqu'à une altitude de 250 mètres et tourne en rond pendant de longues minutes. Pendant qu'il accomplit ses girations, il chante. Après avoir pratiqué le vol stationnaire, il descend brusquement vers le sol avec les ailes fermées. Juste avant qu'il n'atteigne le sol, il déploie ses ailes, capture l'air et atterrit en douceur. Cet oiseau est monogame. La saison de reproduction peut intervenir assez tôt au printemps mais la plupart des alouettes hausse-cols ne l'entament en général qu'au mois de juin. Le nid est une dépression peu profonde sur le sol que la femelle garnit d'herbes sèches, de duvet végétal et de tiges. Il est placé à proximité de pierres ou sous une petite plante dans un paysage ouvert. Une rangée de petits galets borde un côté du nid et fait office de seuil. La femelle pond 3 ou 4 oeufs brillants dont la couleur varie du gris au vert pâle avec de légers points bruns. L'incubation dure 10 à 14 jours et les petits quittent le nid de 9 à 12 jours après l'éclosion mais il ne sont pas encore capables de voler.. Les deux parents s'occupent du nourrissage et de l'éducation des jeunes. Sous des climats favorables, le couple peut mener à terme deux ou trois nichées par saison.

Les alouettes sont parfois des oiseaux très sociaux. Le regroupement en bandes intervient le plus souvent chez les populations qui vivent près des rivages mais certaines alouettes hausse-cols restent solitaires.

Les alouettes haussecol recherchent leur nourriture dans l'espace ouvert où ils vivent. Quand ils prospectent, ils ne prennent pas leur envol, ne sautillent pas et couvrent l'ensemble de leur territoire en marchant ou en courant. Sauf pendant les moments où ils nichent, ils font leur quête en compagnie d' individus qui n'appartiennent pas à leur bande. Leur régime est omnivore. Ils consomment des insectes et d'autres arthropodes tels que les araignées, les fourmis, les sauterelles et les guêpes. Ils mangent aussi des escargots, ainsi que des fruits, des baies et les graines de certaines plantes.

Son nom vient du hausse-col, pièce d’armure servant à protéger la base du cou.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alouette_hausse-col
              http://www.oiseaux.net/oiseaux/alouette.haussecol.html

dimanche 30 janvier 2011

Gros-becs errants vidéo

Un vidéo pris hier dans la matinée. Je vous le partage, il y avait au moins 30 Gros-becs errants, un vingtaine de Geais bleus et au moins 50 Plectrophanes des neiges, une dizaine de Mésanges à tête noire et une Sitelle à poitrine rousse. Je vous présente les Gros-becs errants.


samedi 29 janvier 2011

Du sirop de bouleau

 De plus en plus de gens recherchent le sirop de bouleau, il est délicieux et goûte à la mélasse.

Antérieurement, il était utilisé pour des disfonctions urinaires et digestives. Aujourd'hui encore, il est utilisé à maintes reprises pour le soin de la peau, lors de douleurs au niveau du système urinaire, comme les sensations de brûlure à la miction ou le besoin fréquent d’uriner, ou dans la lithiase rénale graveleuse

Le sirop de bouleau est un sirop obtenu à partir de la sève du bouleau (Betula) de la même manière que le sirop d'érable. La sève du bouleau contenant moins de sucres (de 0,5 à 2% de glucide) que celle de l'érable, l'évaporation est plus longue et le rendement économique inférieur. L'odeur du sirop de bouleau est particulière, s'apparentant à celle du caramel avec une touche d'épice.

La sève provient des bouleaux (genre Betula) des forêts du nord de l'Europe et de l'Amérique. La sève est deux fois moins sucrée que la sève de l'érable[1]. En Europe, elle sert à la production de la bière, du vin, de l'eau-de-vie et du vinaigre. En Alaska, elle sert à la production de sirop de bouleau issue de l'espèce Betula papyrifera.


La récolte se fait au moment de la montée de sève, avant l'apparition des feuilles. Après avoir percé un trou dans le tronc, la sève coule goutte à goutte dans un récipient. Le liquide ainsi récolté est appelé eau de bouleau, nom qui réfère au nom donné à la sève de bouleau lorsqu'elle est récoltée par entaille de l'arbre.

L'eau de bouleau est concentrée par évaporation afin d'éliminer l'eau et d'augmenter ainsi la concentration en glucides jusqu’à un taux minimum de 66 %. Cent litres de sève sont nécessaires pour obtenir un litre de sirop, comparativement à environ 40 litres pour l’érable. Le sirop se classe selon sa couleur et son goût. Il existe deux types de sirop : le sirop pur et le sirop avec du fructose ajouté.

Un autre procédé de fabrication en deux étapes plus doux et plus économique en énergie est aussi utilisé. La première consiste à préconcentrer la sève récoltée par osmose inverse de 1°B à 10°B. La seconde consiste en une évaporation sous pression réduite à faible température (40°C)[4].


Le sirop de bouleau s’utilise comme celui de l’érable[3], comme condiment édulcorant pour le café, le pain et les desserts, comme pâte à tartiner ou comme accompagnement sur des crêpes ou des gaufres[1].

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sirop_de_bouleau

Les producteurs seront payés entre 100 $ et 170 $ pour chaque gallon, soit quatre fois le prix de gros du sirop d'érable. Sur le marché de détail, le prix du sirop de bouleau double encore pour atteindre environ 12 $ la bouteille de 125 millilitres. C'est presque autant que l'extrait de vanille.


La transformation de la sève de bouleau demande des efforts car elle est peu sucrée, au point de la confondre avec de l'eau de source quand elle sort de l'arbre. Et comme les sucres à l'intérieur ne sont pas les mêmes, l'eau de bouleau doit être bouillie plus longtemps, à feu plus doux, pour éviter qu'elle ne brûle ou ne caramélise trop. Une autre différence clé ce sont les sucres. Dans la sève de bouleau les sucres sont surtout le fructose et le glucose, qui ont une température de brûlage plus basse que la saccharose, le principal sucre de l’érable à sucre. Toutefois, le procédé de finition du sirop de bouleau est très minutieux et beaucoup plus complexe, mais il donne aussi une gamme de saveurs intéressantes.


C'est en Alaska que le sirop de bouleau, connu des Amérindiens, a été popularisé il y a de cela un bon
demi-siècle. La Colombie-Britannique a importé le produit au Canada et adapté les techniques de production en s'inspirant de la transformation de l'eau d'érable. Le nord de l'Ontario s'est converti depuis quelques années déjà, attiré par les prix alléchants et une demande qui ne se dément pas. Au Québec, quelques producteurs ont tenté leur chance, d'autres y songent, dans le Témiscouata, Portneuf et les Laurentides, entre autres. La forêt modèle du Lac-Saint-Jean a également fait des essais l'an dernier.


Le sirop de bouleau a une saveur de caramel plus prononcée qui est très différente de celle du sirop d’érable. Les chefs adorent la saveur unique du sirop de bouleau en gastronomie. Le sirop de bouleau a un goût fantastique et peut servir à toutes sortes d’utilisations allant des desserts, de la cuisine et des plats principaux en passant par la fabrication de bière, de vin et de boissons spiritueuses. La sève de bouleau renferme des composants bénéfiques comme des vitamines, des minéraux, des acides aminés et des protéines, et elle est consommée comme boisson santé dans certains pays. Jusqu’à présent les avantages pour la santé sont anecdotiques, mais nous nous attendons à des recherches pour prouver ce qui est avancé.


 Une autre différence clé ce sont les sucres. Dans la sève de bouleau les sucres sont surtout le fructose et le glucose, qui ont une température de brûlage plus basse que la saccharose, le principal sucre de l’érable à sucre. Toutefois, le procédé de finition du sirop de bouleau est très minutieux et beaucoup plus complexe, mais il donne aussi une gamme de saveurs intéressantes.

Source : http://www.farmcentre.com/francais/Features/ScienceInnovation/Article.aspx?id=467a54d6-08a4-40c2-9516-275619606131

Source : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201004/26/01-4274512-le-sirop-de-bouleau-vaut-son-pesant-dor.php


Les feuilles, les bourgeons, l'écorce et la sève du bouleau blanc européen (B. pendula) ont tous servi en médecine. À l'occasion, on s'est aussi servi des fleurs, mais pour beaucoup de personnes, le pollen est source de problèmes allergiques qui peuvent être graves.


En Amérique, chez certaines peuplades, on buvait la sève fraîche du bouleau à papier comme tonique printanier; ailleurs, on s'en servait comme remède contre le rhume. En médecine, celle du bouleau européen a été employée comme dépuratif pour soigner les éruptions cutanées et dartreuses.

Les feuilles du bouleau blanc ont servi à soigner tous les types d'insuffisance urinaire, particulièrement l'hydropisie, ainsi que le rhumatisme, l'arthrite, la goutte et les infections urinaires. C'était, en fait, les principales indications de cette plante. En outre, l'obésité et la cellulite ont parfois cédé à un traitement aux feuilles de bouleau. L'écorce a servi à soigner les fièvres intermittentes. Les bourgeons ont servi à soigner l'engorgement des ganglions lymphatiques.

Par voie externe, les feuilles fraîches ont servi en application contre la goutte, le rhumatisme, les maladies de la peau et l'hydropisie. Il arrivait que, dans les cas graves, on enveloppe entièrement le patient de feuilles de bouleau, méthode qui réussissait là où bien d'autres échouaient. Un rinçage aux feuilles de bouleau serait efficace contre les pellicules et la chute des cheveux. L'écorce, les feuilles, les bourgeons et les fleurs ont servi comme antiseptique externe et détersif pour soigner les plaies et les irritations cutanées. Les minces feuillets composant l'écorce étaient séparés pour servir de pansements antiseptiques. On a fait avec l'écorce réduite en poudre un onguent contre les blessures mineures.

L'essence de wintergreen naturelle, extraite jadis par distillation des feuilles du thé des bois, provient aujourd'hui de l'écorce du bouleau jaune (B. alleghaniensis). Petite plante aux feuilles elles-mêmes minuscules, le thé des bois donne relativement peu d'essence, laquelle est, par conséquent, fort coûteuse. Du moins elle l'était jusqu'à ce qu'on découvre que l'écorce des bouleaux, particulièrement celle du bouleau jaune, en était riche. L'action analgésique, tant interne qu'externe, du bouleau serait due en bonne partie à cette essence composée, en fait, de salicylate de méthyle, substance proche de l'acide acétyl-salicylique. En passant, si « salicylate de méthyle » ou « huile de wintergreen » ne vous disent rien, peut-être que
« paparmane » rose et « antiphlogistine » vous rappelleront, eux, quelques souvenirs d'enfance. Il s'agit bien sûr de deux produits renfermant du salicylate de méthyle.

Pour ceux qui aimeraient avoir plus de renseignements, voici quelques sites :


http://www.apbb.qc.ca/contenu/actualite_salleDePresseDetails.cfm?noActualite=134


Le sirop de bouleau est présentement en vente dans notre région, si jamais vous voulez plus de renseignements, je peux vous donner le courriel d'une personne qui en produit.
 et bonne journée!

vendredi 28 janvier 2011

Je t'ai cherché longtemps - Robert Lebel



Voici un beau diaporma du chant Je t'ai cherché longtemps de Robert Lebel.


Belle journée, Dieu vous aime!

mercredi 26 janvier 2011

Le Balbuzard pêcheur

Le Balbuzard pêcheur est une espèce de rapace diurne de taille moyenne; c’est un piscivore spécialisé et cosmopolite. Ce rapace, singulier sur le plan morphologique, est assez différent des autres rapaces. Pour cette raison, son classement sur l'arbre phylogénétique est très discuté : plusieurs hypothèses ont été émises, mais l'hypothèse la plus répandue rapproche cette espèce des Accipitridae, famille formée entre autres par les aigles, les buses et les vautours de l'ancien monde.

Cet oiseau long de 54 à 58 cm pèse entre 1,4 et 2 kg. Son envergure varie de 150 à 180 cm. Ses parties inférieures sont blanches, ainsi que la tête, mais il présente sur les yeux une bande sombre, plus ou moins affirmée selon les sous-espèces. La poitrine et le dessous des ailes et de la queue présentent différentes marques sombres, variables en intensité selon les sous-espèces : une grande bande sombre au niveau de la pliure du poignet et à l'extrémité des rémiges, des taches sombres sur la poitrine et de fines stries grises et noires sur le dessous des ailes et de la queue. Le dessus de l'animal est brun brillant. Ses ailes longues et étroites ont l’extrémité digitée, ce qui lui donne un aspect caractéristique.

Pour le Balbuzard pêcheur, les poissons représentent 99 % de son régime alimentaire[1]. Il repère ses proies lors de vols au-dessus de grands étangs ou de lacs, et souvent plane avant de plonger, d'une hauteur de 10 à 50 m[2], les pattes dont deux orteils sont dirigés vers l'avant, et deux autres dirigés vers l'arrière pour capturer un poisson. Il peut saisir ses proies avec des narines qu’il ferme afin d’éviter que l’eau n’y pénètre quand il plonge, et la plante des pattes munie de coussinets rendus rugueux par des écailles orientées vers l’arrière l'aident à saisir les poissons, proies glissantes. Quand il reprend son essor, les poissons de grande taille sont placés tête en avant afin de réduire la résistance de l’air. Les serres sont des outils tellement efficaces pour maintenir les proies qu’il est arrivé que des balbuzards se noient parce qu’ils n’étaient pas capables de desserrer leur étreinte pour relâcher un poisson trop lourd. Les poissons capturés sont généralement des carpes, tanches, brochets, rotengles, brèmes, goujons, etc[2]. Les pattes sont grises, et le bec noir. Les yeux sont jaunes.

Il n'y a guère de dimorphisme sexuel chez cette espèce, mais la femelle peut être repérée dans un couple par le fait qu'elle est un peu plus grande que le mâle, qu'elle présente davantage de taches sombres (notamment au niveau de la poitrine) et que ses ailes sont un peu plus larges[1]. Les juvéniles sont très similaires aux adultes mais ont les yeux orange, davantage de taches sombres sur la poitrine, et des plumes de couverture
plus claires mélées aux sombres sur le dos, ce qui confère à ce dernier un motif en "écailles"[1].

Le nid est un volumineux amas de branchages garni d'écorce, d'herbe et autres végétaux (voire de sacs plastiques), installé sur un arbre, un rebord rocheux, un poteau de téléphone ou une plate-forme artificielle. Le record de longévité chez cette espèce est de 25 ans[3].

Habituellement, les balbuzards forment des couples pour la vie. En mars, ou même plus tôt suivant la région, ils entament une période de collaboration de cinq mois afin d’élever leurs jeunes. Fin avril, la femelle pond de 1 à 4 œufs (2 ou 3 en moyenne)[1]. Les œufs, approximativement de la taille de ceux d'une poule, ont une couleur variant du blanc crème au beige rosâtre, avec des taches brun-rougeâtres sur la partie la plus large[1]. Leur couvaison dure généralement 5 semaines. Les petits naissent couverts de duvet, et ont les yeux ouverts; ils seront capables de voler à huit semaines. Quand la nourriture est rare, le premier poussin à éclore a plus de chances de survivre.

On le nomme parfois abusivement « aigle pêcheur » ou « aigle de mer ».

Sur plusieurs aspects, le balbuzard diffère des autres oiseaux de proie diurnes, et a toujours présenté une énigme pour les taxonomistes. Selon certains auteurs, il est traité comme l’unique membre de la famille des Pandionidae, celle-ci figurant à sa place traditionnelle dans l’ordre des Falconiformes. D’autres classifications le placent aux côtés des éperviers et des aigles dans la famille des accipitridés — qui peut elle-même être considérée comme formant le gros de l’ordre des Accipitriformes ou encore être réunie aux falconidés dans les Falconiformes — et d’autres encore le classent avec les autres rapaces dans l’ordre très élargi des Ciconiiformes.

Le balbuzard est l’oiseau officiel de Nouvelle-Écosse au Canada et de Sudermanie en Suède.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Balbuzard_p%C3%AAcheur


Nous voyons de plus en plus d'oiseaux de proie à Saint-Zacharie, c'est un paradis pour les ornithologues puisqu'il y a plusieurs lacs et que nous délimitons les frontières du Maine. Les villages les plus proches aux États-Unis sont à des milles à la ronde. Alors, les animaux ont un endroit qui est protégé dans le long de la magnifique chaîne des Appalaches.

mardi 25 janvier 2011

Oeillet artic fire, dianthus


Oeillet delta Arctic Fire

Espèce : deltoides ou supinus ou albus


Vivace rustique, robuste, tapissante.


Spectaculaire dans les rocailles, les murets, les dallages et les auges et tous les emplacements rocheux.
Plantation en terre ordinaire, perméable et de préférence pas trop riche.
Pour une meilleure floraison, rabbattre légèrement les pousses arpès la floraison, en supprimant les anciennes fleurs, pour que la touffe se regarnisse au centre.

J'aime bien cette espèce, je ne savais pas qu'elle était une sorte de dianthus, en faisant mes recherches, j'ai trouvé sur les site : http://www.truffaut.com/conseils/encyclopedie-plantes/fiche-plante_plantes-verger_ooeillet-delta-artic-fire-/type_plante/13/id_plante/2713.html qu'elle était du genre des dianthus. Elle a de nombreuses fleurs d'un blanc pur sur les bords, et avec un anneau rouge se dégradant vers le blanc au centre. De 2 à 3 cm de diamètre, aux pétales dentés. Elle fleurit de mai à juillet et parfois plus lontemps.

Cette vivace spectaculaire fleurit dès la première année. Plante naine au feuillage vert foncé submergé par de délicates fleurs dentelées, au coeur rouge feu. Cet oeillet ravissant fleurit sur une longue période et sera formidable comme couvre-sol, en bordures ou rocailles. Progresse dans tous les sols bien drainé ou dans un terreau à usage multiple, en plein soleil. Sa floraison débute au printemps et se poursuit jusqu'en automne.

Pour les semis de septembre, laissez-les tout l'hiver dans une serre-froide et plantez-les le printemps suivant.
C'est une fleur ravissante, j'aime bien faire une bordure près de la fin de ma  petite plate-bande pour finir mon coin de rêve!

lundi 24 janvier 2011

Martin pêcheur

Le Martin-pêcheur d'Amérique (Megaceryle alcyon) est une espèce d'oiseau de la famille des Alcedinidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin-p%C3%AAcheur_d'Am%C3%A9rique

Le martin a la tête surmontée d'une double grande huppe grise aux plumes hérissables qui commence à la base du bec et s'étale jusqu'à la nuque. La gorge et les faces latérales blanches du cou sont séparées du ventre également blanc par une large bande pectorale grise. Le dessus est gris finement tacheté de blanc. Le corps est terminé par une courte queue grise barrée de blanc. La femelle possède une bande rousse qui se superpose à la bande grise de la poitrine. Contrairement à la plupart des oiseaux, c'est la femelle qui est la plus colorée.Tous deux, mâle et femelle, ont des courtes pattes et une silhouette massive, avec une tête et un cou particulièrement disproportionnés par rapport au reste du corps. Il lance aussi un cri quand il bat en retraite, quand il menace un intrus ou quand le partenaire approche.


Son alimentation est assez variée mais son régime principal est constitué de poissons, essentiellement des truites, des chabots et des saumons atlantiques. Il consomme en général des poissons de petite taille mais il est capable en certaines occasions d'engloutir des proies aussi longues que son propre corps, qui mesurent aux alentours de 25 cm et dont la queue dépasse du bec. Lorsque les poissons deviennent rares, il mange aussi des mollusques, des crustacés, des insectes aquatiques (libellules), des batraciens, des reptiles, des jeunes oiseaux, des petits mammifères et des baies. Les martins-pêcheurs chassent habituellement à partir de perchoirs situés le long des cours d'eau. Ces oiseaux plongent les yeux fermés et capturent leurs victimes avec un mouvement qui s'apparente à une pince ou une prise en tenailles. Ils ne s'immergent généralement pas et saisissent la plupart de leurs proies à proximité de la surface. Une fois qu'ils ont effectué leur prise, ils regagnent leur perchoir et l'étourdissent en la claquant violemment contre les branches. Puis, ils la lance dans les airs, l'attrape la tête la première et l'avale. Des eaux limpides et une bonne visibilité sont des conditions essentielles pour une bonne recherche de nourriture. Pendant les mois d'été, les martins-pêcheurs s'affairent le long de petits fossés, de criques, de cours d'eau ainsi qu'aux bords des réservoirs et des lacs clairs et dégagés.

On le retrouve dans divers types d'habitats aquatiques. Il fréquente les lacs, les cours d'eau de montagne, les côtes, les marais, les rivières, les réservoirs de jardin, etc. Les eaux limpides et calmes sont indispensables à la pêche, ainsi que des perchoirs élevés ou des grands arbres pour localiser les proies. Cette espèce préfère les eaux qui ne sont pas envahies par la végétation.

En dehors de la saison de nidification, le martin-pêcheur mène une existence solitaire. Le martin-pêcheur est monogame et les couples se forment peu de temps après que le mâle ait établit son territoire. Au cours de la parade, le mâle chante des chansons miaulantes et offre de la nourriture à la femelle. Peu après l'accouplement, les oiseaux creusent un long tunnel d'au moins 80 cm dans une berge meuble de sable ou d'argile. On pense que les deux partenaires choisissent le site ensemble. Ils trouvent un endroit acceptable et le mâle commence alors à égratigner la croûte supérieure avec son bec. La femelle  l'encourage de la voix pendant qu'il travaille. Au fur et à mesure que l'ouvrage avance et qu'ils se relaient pour creuser, les oiseaux continuent à s'encourager mutuellement. Le couple préfère construire le tunnel à proximité de son aire de pêche, mais il peut parfois se situer à une grande distance de l'eau. La ponte est généralement composée de 6 à 8 œufs blancs dont l'incubation varie de 22 à 24 jours. Les deux parents se relaient pour couver, la femelle occupant le nid pendant la nuit, le mâle prenant sa suite très tôt le matin. Le mâle nourrit parfois la femelle quand elle couve. Les martins-pêcheurs d'Amérique n'entreprennent de seconde couvée que si la première est détruite. Les jeunes sont nourris continuellement pendant les 3 à 6 premiers jours qui suivent l'éclosion, le plus souvent par la femelle avec de la nourriture régurgitée. Les jeunes quittent le tunnel aux environs du vingt-huitième jour mais ils restent avec leurs parents pendant encore 3 semaines. Les petits du martin-pêcheur d'Amérique sont protégés à l'intérieur du tunnel, mais les busards peuvent attaquer les jeunes quand ils sont hors du nid et qu'ils ne volent pas encore très bien. Ceux-ci continuent à les nourrir mais de plus en plus irrégulièrement. Au bout d'un certain temps, ils finissent par les sevrer, si bien que les jeunes sont obligés de rechercher leur nourriture par eux-mêmes. Les populations sont en augmentation grâce aux activités humaines qui créent des habitats propices au creusement des tunnels.

Le cri d'alarme, émis par les deux partenaires en cas de menace est un hurlement bref. Pendant la recherche de proies, le martin-pêcheur d'Amérique peut pratiquer le vol stationnaire, mais en temps normal, il effectue un vol puissant, direct et de courte durée. La majorité des martins-pêcheurs d'Amérique migre malgré qu'ils sont capable d'endurer les rigueurs du climat nord-américain dans la mesure où la température de l'eau est supportable.

Le martin-pêcheur d'Amérique est tué illégalement dans les élevages de poissons où il devient un prédateur.



Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/martin-pecheur.d.amerique.html



Les photos ne sont pas très bonnes, mais j'ai eu la chance d'en voir et de les entendre.

Bonne journée!

samedi 22 janvier 2011

Diaporama d'oiseaux partie 4

Pour voir le diaporama que j'ai monté.


Cliquez sur : Diaporama d'oiseau partie 4 ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download (5 Mo).

Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.

vendredi 21 janvier 2011

Paruline à gorge noire

La Paruline à gorge noire (Dendroica virens) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.



La paruline à gorge noire a la calotte, le manteau et le croupion vert uni, les côtés de la tête largement jaunes, les ailes noirâtres avec une double barre alaire blanche évidente, et des parties inférieures blanchâtres bien rayées. La gorge et le haut de la poitrine passent du noir au jaune, cela dépend du sexe et de l’âge. La queue a les rectrices externes plutôt blanches sur la lisière interne. Le bec est noir. Les yeux sont brun foncé, ainsi que les pattes.


La femelle est semblable au mâle, mais le menton et le haut de la gorge sont blancs ou jaune pâle. Les parties noires sont hachurées à partir du milieu de la poitrine. L’immature est très semblable à la femelle adulte, mais avec la face jaune vif, et les parties inférieures teintées de jaune.

La paruline à gorge noire se reproduit davantage dans les forêts de conifères ou mixtes ouvertes, spécialement les zones comprenant des bouleaux et des trembles, et les lisières de forêts. En migration, on la trouve dans toutes sortes de zones boisées, bosquets…

Elle hiverne au Mexique et en Amérique Centrale, à haute altitude. Quelques petits nombres vont aux Caraïbes et au nord de l’Amérique du sud. 

La paruline à gorge noire est un oiseau actif, se mouvant dans une petite zone, plutôt que de voltiger d’arbre en arbre comme le font les autres espèces. Elle glane sur les petites branches, parfois elle saute et picore ses proies sur les feuilles et les branches. Elle se nourrit seulement le jour. Pendant les périodes humides, elle picore davantage le long de l’écorce et sur les troncs d’arbres, et pendant les migrations, elle consomme aussi des baies, des semences et des plantes. Elle se joint souvent à des groupes mixtes pour se nourrir à la fin de la saison de reproduction. La paruline à gorge noire est presque entièrement insectivore, consommant des papillons et des phalènes, des scarabées, des punaises, des guêpes, des fourmis, des mouches, des mites et aussi des araignées.

La paruline à gorge noire est très active et a un vol agile, effectuant de petits vols courts pour attraper des insectes. Le nid de la paruline à gorge noire est une coupe ouverte, faite de brindilles, d’herbes, d’écorce et de soies d’araignée, et tapissé avec de la mousse, des poils et de fines radicelles. Il est situé dans une fourche, dans les branches d’un arbre, à environ 1 à 3 mètres au-dessus du sol.

La femelle dépose 4 œufs blancs, avec des taches brunes variables. L’incubation dure environ 12 jours, assurée par la femelle. Les poussins sont nidicoles. La contribution du mâle est de donner au moins quelques brindilles de nourriture afin que la femelle la passe aux petits.

Les jeunes quittent le nid au bout de 8 à 10 jours. Ils restent près du nid pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’ils puissent voler efficacement. Ensuite, la couvée se sépare et chaque partie accompagne un parent pour plus d’un mois, recevant autant de nourriture que possible en quémandant. Cette espèce produit une couvée par saison.

QUELQUES MESURES :

L: 11 à 12 cm
Env: 17 à 20 cm
Poids: 7 à 11 gr
LONGEVITE : jusqu’à 6 ans


J'ai photographié cette paruline au mois de juin 2007, dans les arbres devant ma résidence. Je  n'en ai jamais revu d'autre.

mardi 18 janvier 2011

Paruline à gorge orangée


La Paruline à gorge orangée (Dendroica fusca) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

La paruline à gorge orangée mâle adulte en plumage d'été ne prête pas à confusion avec sa gorge et sa poitrine orange vif, la partie médiane de la calotte orange clair, ainsi que les sourcils et les côtés de la tête. Les parties supérieures sont plutôt noirâtres, et elle a une grande tache alaire blanche. En d'autres plumages, la tache noirâtre auriculaire entourée par le sourcil, les côtés du cou et la gorge jaunes ou orangés, les parties supérieures grisâtres foncé, la double barre alaire blanche, les parties inférieures jaunâtre pâle avec les flancs rayés et les pattes très foncées, sont les traits distinctifs de cette paruline. La queue présente une belle surface blanche sur les plumes extérieures quand elle est déployée. Le mâle est plus brillamment coloré, la femelle présente des dessins similaires, mais plus ternes. L'immature est semblable à la femelle adulte. Le jeune mâle a la gorge assez jaune, alors que la jeune femelle est beaucoup plus pâle.
La paruline à gorge orangée niche dans les forêts de hauts conifères et mixtes, mais à d'autres moments, on peut la trouver dans d'autres variété de zones boisées et de grands buissons. Distribution : la paruline à gorge orangée niche depuis le Saskatchewan jusqu'à l'ouest de Terre-neuve, et vers le sud, au nord du Minnesota et Massachusetts, et dans les montagnes vers le sud, dans la partie nord de la Georgie. Elle hiverne au sud de l'Amérique Centrale et au nord de l'Amérique du Sud, et vers le sud, dans les Andes.

La paruline à gorge orangée est un oiseau actif dans la canopée, bougeant rapidement, voltigeant pour attraper des insectes parmi les feuilles extérieures. Il reste en hauteur dans les conifères sur les aires de reproduction. Il glane sa nourriture sur de petites branches. Il happe aussi les insectes, s'élançant depuis un perchoir pour les capturer en vol. Le mâle exhibe ses magnifiques couleurs pour poursuivre les autres mâles qui s'enfuient, en descendant de plusieurs mètres et en tournoyant. Le mâle effectue une parade nuptiale comprenant des vibrations des ailes et le déploiement de la queue, et un vol glissé. La femme s'accroupit et bat des ailes en signe de pré-accouplement. L'accouplement peut avoir lieu très tôt, dès le second jour de la construction du nid.
La paruline à gorge orangée est surtout insectivore. Elle mange d'abord des chenilles et des scarabées, des insectes en général et des araignées. Elle glane sa nourriture sur de petites branches tout en haut des arbres. Elle peut ajouter des fruits en supplément en hiver.


Source : http://solene.ledantec.free.fr/Nicole/Paruline-GO.htm

dimanche 16 janvier 2011

Bonhomme, bonhomme

Cette année du 28 janvier au 13 février 2011


Histoire du plus grand carnaval d'hiver au monde

En résumé...

Dès les débuts de la colonie française, les habitants de la Nouvelle-France avaient pris l'habitude de se réunir pour fêter un bon coup, juste avant la période du carême. La tradition de fêter de la fin janvier jusqu'à la mi-février ne date pas d'hier.

À Québec, dans la Capitale mondiale de la neige, le premier grand carnaval d'hiver est lancé en 1894. Ainsi, une population souvent éprouvée par les rigueurs hivernales, ranimait une tradition populaire et mettait sur pied une fête des neiges qui réchaufferait les coeurs. Interrompu par les deux guerres et la grande crise économique de 1929, le Carnaval resurgit sporadiquement jusqu'à la deuxième moitié du siècle. En 1954, dans une perspective de développement économique de la Vieille Capitale, un groupe de gens d'affaires relance la fête. Bonhomme naît en 1954 et est élu représentant de l'événement. La première édition du Carnaval d'hiver de Québec a lieu en 1955. Le Carnaval de Québec devient alors une manifestation incontournable pour la population de Québec et un moteur de l'activité touristique hivernale de la ville.

D'un hiver à l'autre, la programmation du Carnaval s'est enrichie. On a ajouté aux activités populaires que sont les sports d'hiver, la sculpture sur neige et autres, des activités puisées dans le mode de vie folklorique québécois, comme la course en canot et la course en traîneaux à chiens.

Aujourd'hui, le Carnaval de Québec est le plus grand carnaval d'hiver au monde et obtient la troisième place au palmarès des grands carnavals, suivant de près les célèbres carnavals de Rio et de la Nouvelle-Orléans.


Il y a plusieurs traditions entourant le Carnaval de Québec : le défilé de nuit, la ceinture et les trompettes, le caribou, la course en canot, le palais de glace et bien d'autres.
Source des images et du texte : http://www.carnaval.qc.ca/


Bon Carnaval!