jeudi 9 décembre 2010

Roselin pourpré

Le Roselin pourpré (Carpodacus purpureus) est une espèce de passereau (ordre des Passeriformes) appartenant à la famille des Fringillidae.


Cette espèce mesure de 14 à 16 cm. Le bec est de couleur corne. Le mâle présente un plumage qui va du rose framboise clair au rouge pourpré vif. Son dos rayé, sa queue encochée, ses ailes sont brunâtres.

Le plumage de la femelle est rayé de brun. Ce qui la différencie du Roselin familier, c'est un grand sourcil blanc et un large bandeau brun. Les sous-caudales[1] sont à peine rayées.

Le jeune ressemble à la femelle. Son plumage ne vient à maturité qu'après la première année.


Il se reproduit et hiverne aussi dans le nord-est des États-Unis et dans la région des Grands Lacs. Une partie des individus migre et hiverne dans tout le tiers oriental des États-Unis, sauf dans le sud de la Floride.

Cet oiseau est aussi un visiteur d'été ou un nicheur occasionnel dans tout le sud du Canada. Au Québec, selon l'Atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional[2], cette espèce niche dans toutes les régions du Québec méridional. Sa fréquence d'observation est élevée partout, quoiqu'elle soit un peu plus faible dans la région de Montréal et en Montérégie où les conifères sont moins nombreux. Toutefois, on ne peut pas expliquer pourquoi l'espèce est également moins fréqente sur l'île d'Anticosti.

Des oiseaux égarés ont été notés aux Bermudes (trois observations) et au large de l'île Résolution au nord de Terre-Neuve. On le retrouve dans les forêts mixtes et de conifères. On peut l'apercevoir, l'hiver, dans des parcs et jardins où poussent de nombreux arbres et arbustes.


Comme le dénote son bec conique, le Roselin pourpré est granivore. Il consomme des graines de conifères, des bourgeons, des insectes et au sol des mauvaises herbes. Lorsque la nourriture se fait rare, il se nourrit de tournesol noir, de millet ou du chardon dans des mangeoires ou sur des plateaux.

 Lors de la parade nuptiale, le mâle sautille d'abord sur le sol, la poitrine bombée et les ailes pendantes et battant des ailes de plus en plus, il dresse la queue et émet un doux gazouillis avant de s'élever d'environ 30 cm droit dans les airs, les ailes vibrant comme celles d'un colibri, pour retomber aussitôt près de la femelle.

La femelle pond de 4 à 5 oeufs bleu-vert tachetés. Pendant 13 jours, elle couve seule ses oeufs et elle est nourrie par le mâle. Les petits demeurent au nid environ deux semaines, mais restent encore dépendants de leurs parents quelque temps après leur départ du nid.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roselin_pourpr%C3%A9


Lorsque je regarde un roselin pourpré, on dirait un bruant trempé dans le jus de framboise. La différence entre le roselin pourpré et le roselin familier se retrouve surtout sur le mâle roselin pourpré qui  n'a pas de raies foncées sur les flancs et sur la poitrine, il est un peu plus moins orangé aussi et plus gros que le roselin familier. Par contre, je n'ai jamais eu à mes mangeoires le roselin familier qui est un peu rare dans notre secteur comparativement au secteur de Montréal.

De plus, la femelle roselin pourpré a une large raie sombre au menton comparativement au roselin familier. Elle a aussi la joue plus foncée, une raie derrière l'oeil, le bec assez gros et la queue plus encochée que le roselin familier.
 
 

dimanche 5 décembre 2010

Quiscale bronzé






Albinisme légèrement partiel.


Ordre des Passériformes – Famille des Ictéridés

Les oiseaux adultes ont un bec grand et noir, un œil jaune, et une queue longue ; son plumage irisé se caractérise par la tête bleue et le corps de couleur bronze. Les femelles adultes sont un peu moins grandes et moins luisantes.


Ils habitent en Amérique du Nord, à l'est des Montagnes Rocheuses.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quiscale_bronz%C3%A9
QUELQUES MESURES :

L : 28-34 cm
Env : 36-46 cm
Poids : 74-142 gr

LONGEVITE : Jusqu’à 22 ans

Le quiscale bronzé a une longue queue en forme de cuillère, et un grand bec légèrement incurvé vers le bas.

L’adulte mâle est noir brillant sur tout son corps, avec un fort reflet métallique violet sur la tête et le cou, et bronze ou violet sur le reste du plumage (cela dépend de la population). Il a d’étonnants yeux jaune pâle, et une longue queue en dégradé. Les pattes sont foncées.

L’adulte femelle est plus petite que le mâle. Elle est d’un noir plus terne, spécialement sur les parties inférieures, mais elle a aussi les yeux jaune pâle. Le juvénile est plutôt brun charbonneux et il a les yeux foncés.

L’albinisme a été clairement observé dans cette espèce, mais il est habituellement partiel.

Le quiscale bronzé se reproduit dans les zones herbeuses ouvertes, les terrains cultivés, les parcs et les grands jardins, les zones boisées ouvertes, les marais et les zones résidentielles.

Le quiscale bronzé est très grégaire, même pendant la saison de reproduction. Les oiseaux qui ne sont pas en train d’incuber dorment ensemble la nuit. Les couples nicheurs nidifient isolément ou en colonies de plus de 200 couples.

Le quiscale bronzé est territorial uniquement aux abords du site du nid. Il peut attaquer les intrus en les piquant, en leur donnant des coups de bec, en les griffant  et en volant vers eux. Les couples défendent ardemment leur nid  en molestant, en poursuivant ou en s’abattant sur le prédateur, y compris sur les humains.

Le quiscale bronzé est en général monogame. Les couples se forment dans les groupes au début du printemps. Les vols et les parades mutuelles entre une seule femelle et plusieurs mâles le montrent. Mâle et femelle montrent leur préférence l’un pour l’autre en volant ensemble, la femelle en tête. Ensuite, le couple abandonne le groupe pour voler et chanter en duo. A partir de la formation du couple et au début de l’incubation, le mâle reste perché près de se partenaire en la suivant et en effectuant des parades avec elle. Une fois l’incubation commencée, son attention décroît progressivement.

Le quiscale bronzé est un oiseau opportuniste. Il suit les charrues à la recherche de larves. Il se nourrit en premier sur le sol, mais aussi dans les arbres, les buissons et la végétation. Il se nourrit en groupes importants, en dehors de la saison de reproduction. Il utilise son bec au lieu de ses pattes pour trouver la nourriture dans le sol. Il barbote dans l’eau pour attraper des petits poissons, et parfois il tue et dévore d’autres oiseaux.

Le quiscale bronzé s’enfouit dans les fourmilières, permettant ainsi aux fourmis de ramper sur son corps et de sécréter de l’acide formique, probablement pour l’aider à se débarrasser des parasites. Mais il utilise de nombreuses autres méthodes en plus des fourmis.

Le site du nid du quiscale bronzé est choisi par la femelle qui construit aussi le nid, dans des conifères. Mais elle peut aussi utiliser d’anciens nids appartenant à d’autres oiseaux, tels des nids de pics ou de petits rapaces.

Le nid est une grande coupe volumineuse, faite avec des tiges de bois, des feuilles et des brins d’herbes, mais aussi avec des fils de pêche, des plumes, du fumier et des rubans. Le nid est tapissé de boue, et ensuite d’herbes et de crins de cheval.
La femelle dépose de 1 à 7 œufs, de texture lisse et très variables en couleur. L’incubation dure environ 12 à 14 jours, assurée par la femelle. Environ la moitié des mâles désertent à ce moment-là, mais l’autre moitié participe à l’élevage des poussins qui sont nidicoles. Les jeunes abandonnent le nid au bout de 12 à 15 jours après la naissance, et restent aux alentours du nid pendant encore un jour ou deux. Les adultes continuent de les nourrir pendant plusieurs semaines. Le nid du quiscale bronzé est souvent parasité par le Vacher à tête brune, mais le succès pour l’intrus n’est pas garanti.

C’est cependant l’une des espèces les plus communes et largement répandues en Amérique du Nord. Ils sont très communs mais ils sont éliminés en tant que nuisibles pour l’agriculture dans la plupart de leurs habitats.


Le quiscale bronzé est un bel oiseau si nous le regardons de plus près, mais il est détestable pour les autres oiseaux.

Dans certains reportage, nous pouvons voir que le Quiscale bronzé est un des oiseaux les plus intelligent.
Il est un des seuls oiseaux capable de se faire des outils pour attraper sa nourriture.

jeudi 2 décembre 2010

Moucherolle des aulnes




Cette espèce est distinguée par la voix et parfois par l'habitat. L'anneau péri-oculaire est un peu plus ditinct et le dos un peu plus sombre que la moucherole des saules.

Le Moucherolle des aulnes (Empidonax alnorum) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Tyrannidae.
Source : Wikipédia 

Les moucherolles forment une famille d'oiseaux qui comprend au Québec une dizaine d'espèces dont le Moucherolle des aulnes. Plusieurs espèces de moucherolles sont difficiles à distinguer les unes des autres.

Le nom de famille s'inspire de leur manière de se nourrir. Perchés dans un endroit plus ou moins dégagé, ils surveillent et capturent au vol tout insecte qui s'aventure aux alentours. Ils sont vêtus pour la plupart d'un plumage aux couleurs ternes, peu voyantes. Les teintes sont grisâtres, verdâtres, brunâtres, etc, qui attirent peu l'attention de leurs proies.

Le Moucherolle des aulnes se présente en plumage sobre : du gris, du noir, avec des barres pâles qui ornent les ailes. Un cercle blanc autour de l'œil et le jaune de la mandibule inférieure du bec s'ajoutent au reste. Un peu plus petit qu'un moineau, il est aussi un peu plus élancé. Comme chant, rien de bien musical : un petit cri de deux syllabes.

Vous pourrez observer le Moucherolle des aulnes bien sûr, là où poussent les aulnes, dans les endroits humides, marécageux, au milieu de petits saules et d'autres arbustes.

Le Moucherolle des aulnes est l'un des oiseaux qui couvrent le plus grand territoire au Québec, partout dans les lieux humides, parmi les arbres et les broussailles. Il en est de même aux États-Unis. Le couple fait son nid, pas très haut, dans un arbre ou un arbuste dans le milieu humide où il évolue. La femelle pond quatre œufs et les couve pendant deux semaines. À la fin de l'été, quand les mouches volantes se font rares, on déménage dans le sud du continent et en Amérique du Sud.

dimanche 28 novembre 2010

En mémoire de mon chien Max




Nous avons eu bien du plaisir à voir faire notre chien quand il était vivant. Malheureusement, il n'est plus là, mais nous gardons de bien beaux souvenirs de lui. Il aimait tellement aller au village qu'il nous le faisait savoir en claquant sur la caisse de bière. Il savait quand nous sortions les bouteilles vides que nous allions l'emporter au village. C'est pas bête ces ptites bêtes là. Mais, il n'avait pas soif..hi..hi..


vendredi 26 novembre 2010

Urubu à tête rouge

 



Bonjour, aujourd'hui, je vais vous parler un peu de l'Urubu à tête rouge, cela ne m'arrive pas souvent de pouvoir les photographier, mais au moins j'ai quelques photos même si elles ne sont pas très bonnes.

L’urubu à tête rouge (Cathartes aura), aussi appelé vautour aura, est l’une des trois espèces d’oiseaux de proies du genre Cathartes, de la famille des Cathartidae. Il possède la plus vaste aire de répartition des vautours du Nouveau Monde : il est présent du sud du Canada jusqu’au sud de l’Amérique du Sud. Il se rencontre dans une grande variété d’habitats ouverts et semi-ouverts dont les forêts subtropicales, les terrains buissonneux, les prairies et les déserts.


L’Urubu à tête rouge possède une envergure moyenne de 1,80 mètre pour un poids moyen de 1,4 kilogramme. Sa tête et son cou sont rouges et sans plumes. Les plumes du corps sont noires ou brunâtres mais le dessous des pennes semble gris argenté, ce qui contraste avec le bord plus sombre des ailes[1]. La tête de l’adulte est petite proportionnellement à son corps, sa peau est nue et plissée, et sa couleur varie du rose au rouge vif[2]. L’adulte possède également un bec relativement court, crochu et de couleur ivoire[4]. L’iris est gris brun ; l’œil possède un rang simple et incomplet de plumes sétiformes sur la paupière supérieure et deux rangs sur la paupière inférieure[5]. Grâce à ses longues et larges ailes, il utilise en vol les vents ascendants pour planer, ne battant que rarement des ailes. Le dimorphisme sexuel est minime : les sexes sont identiques au niveau de la coloration du plumage, bien que les femelles soient en moyenne légèrement plus grandes[3], comme chez beaucoup d'autres espèces de rapaces. Après l'observation d'une empreinte de la patte gauche dans la boue, on note les vestiges de la palmature entre les doigts de devant, et également la plus grande profondeur de l'empreinte vers la pointe des orteils, montrant que l'oiseau s'est penché pour boire.Les pattes sont rosâtres, pouvant tirer sur le jaune, et généralement tachées de blanc. Les deux orteils de l’avant sont longs et possèdent de petites palmures à leur base[6]. Les pieds sont plats, relativement faibles et mal adaptés pour empoigner ou serrer[7]. En vol, la queue est longue et étroite, contrairement à celle de l’Urubu noir, et à l'extrémité arrondie. Les narines ne sont pas divisées par un septum mais sont plutôt perforées : lorsque l'oiseau est de profil, un observateur peut voir à travers le bec[8]. L’Urubu à tête rouge effectue une mue qui commence à la fin de l’hiver ou au début du printemps. Il s’agit d’une mue graduelle qui dure jusqu’au début de l’automne[9]. Les juvéniles sont globalement similaires aux adultes mais possèdent une tête grise et moins ridée[10], un bec noir à son bout et des pattes plutôt grisâtres[11].Lorsqu’il plane, ses ailes orientées vers le haut forment un dièdre positif et l’oiseau incline souvent son corps d’un côté à l’autre, ce qui expose ses rémiges grises au soleil et les font paraître argentées. Le vol de l’Urubu à tête rouge est un exemple de vol plané où l’animal bat des ailes peu fréquemment, profitant de sa faible charge alaire et utilisant les vents ascendants pour planer[14]. Il vole généralement bas pour pouvoir utiliser son odorat afin de repérer les charognes[10], pouvant parcourir de 25 à 40 km/h, et rester six heures consécutives sans battre des ailes[10].

C’est un nécrophage qui se nourrit presque exclusivement de charognes. Son sens de l’odorat est bien développé et il trouve sa nourriture en volant au ras des arbres, détectant les gaz produits par la décomposition des carcasses. Il ne possède pas de syrinx et de fait ses vocalisations consistent en des grognements et des sifflements. Les individus se regroupent par centaines pour la nuit. L’Urubu à tête rouge niche dans des cavités, des arbres creux ou des buissons et élève généralement chaque année deux oisillons qu’il nourrit en régurgitant de la nourriture. Il a peu de prédateurs naturels. L’Urubu à tête rouge est protégé légalement par la « Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs » aux États-Unis[44], et au Canada[45], et par la « Convention pour la protection des oiseaux migrateurs et du gibier » au Mexique[45]. Aux États-Unis, il est illégal de capturer, de tuer ou de garder en captivité des Urubus à tête rouge et les infractions à la loi sont punies par une amende allant jusqu’à 15 000 dollars US et une peine de prison allant jusqu’à six mois[46]. Malgré la loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, les Urubus à tête rouge peuvent être gardés en captivité s’ils sont blessés ou incapables de survivre en liberté[46]. En captivité, ils peuvent être nourris de viande fraîche et les individus plus jeunes se gaveront si l’occasion se présente[4].

L’Urubu à tête rouge peut être confondu avec l’Urubu noir, notamment les juvéniles ou les individus en vol. Il s’en distingue facilement par sa taille, plus grande, et à la couleur de sa tête, mais également et enfin par de légères différences dans le contraste des plumes, sous les ailes[10]. On remarque aussi des différences au niveau de la forme de la queue, plus étroite et à l'extrémité plus arrondie chez l'Urubu à tête rouge.
  
L’Urubu à tête rouge est maladroit au sol et se déplace en sautillant. Il lui faut déployer de grands efforts pour s’envoler, en battant des ailes tout en sautillant et en poussant sur le sol avec ses pattes[4]. Parfois, il lui arrive même de régurgiter un repas non digéré et trop lourd afin de pouvoir s’envoler loin d'un prédateur potentiel[4].

En hiver les Urubus à tête rouge abandonnent le secteur nord-ouest de leur répartition pour gagner des zones plus chaudes, vers l’Amérique du Sud. On peut voir ces oiseaux se regrouper en grand nombre dans l’isthme de Panama, seule jonction terrestre entre les deux Amériques, formant un « goulot d'étranglement » mais aussi un passage obligé pour l’espèce qui utilise les courants ascendants, moins abondants sur l’océan[10]. Il y est le rapace le plus observé : en 2008, le projet Raptors Ocean to Ocean Count de la Panama Audubon Society a compté 1 192 746 Urubus à tête rouge au-dessus de l’isthme[27].

Il s’agit de l’espèce d’urubus la plus abondante de l’Amérique[7]. Sa population globale est estimée à
5 000 000 d’individus[26].
 
Autour des grandes villes d’Amérique du Sud, le nombre d’Urubus à tête rouge a considérablement augmenté ces dernières années.

L’Urubu à tête rouge est placé sur la liste des espèces de préoccupation mineure (LC) de l’UICN. Les populations semblent stables et l’espèce n’a pas atteint le seuil requis pour être placée sur la liste des espèces vulnérables, c’est-à-dire qu’elle ne subit pas une diminution de plus de 30 % en 10 ans, ou en trois générations[26].
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Urubu_%C3%A0_t%C3%AAte_rouge

mardi 23 novembre 2010

Étoile, dentelle et cheveux d'anges



La nature nous réserve de bien beaux moments. Une étoile de rivière...



 De la dentelle

 et des cheveux d'anges.

En fait, c'est l'impression que me donne mes photos lorque je photographie la chute que j'ai en arrière de ma résidence. Merveilleux spectacle et féérie.

lundi 22 novembre 2010

Plectrophanes des neiges

Voici quelques bruants des neiges de l'an dernier.


 et voici mes premières photos de l'hiver des mêmes oiseaux, sauf qu'ils sont repris leurs noms d'origine de Plectrophanes des neiges depuis peu.

Trois nouvelles familles sont créées : les Pandionidés pour le balbuzard, les Polioptilidés pour les gobemoucherons – placés maintenant devant les roitelets (Régulidés) – et les Calcariidés pour les plectrophanes. Dans ce dernier cas, les Bruants lapon, de Smith, et des neiges doivent reprendre leur ancien nom de Plectrophane lapon, Plectrophane de Smith et Plectrophane des neiges puisqu’ils se trouvent soustraits de la famille des bruants et placés dans la nouvelle famille des Calcariidés, placée entre les jaseurs et les parulines (voir QuébecOiseaux, Été 2010, p. 9).


Pour plus de renseignement sur les autres changements apportés, il y en a un extrait sur le site du Regroupement Oiseaux Québec ainsi que le liens vers l'American Ornithologists’ Union.

Regroupement Oiseaux Québec
http://www.quebecoiseaux.org/index.php?option=com_content&view=article&id=246:changements-taxonomiques&catid=137:recherche&Itemid=129

et l'American Ornithologists’ Union.

http://www.aou.org/


Pourquoi un tel changement c'est l'American Ornithologists’ Union, la CINFO (Commission internationale des noms français des oiseaux) et d'autres organismes sérieux qui travaillent à séparer les espèces par regroupements équivalents aux noms scientifiques et reclasser les noms francais par groupes génériques. C'est ce qui fait que l'on sépare les plectrophanes des vrais bruants. C'est aussi vrai pour de nombreuses espèces divisées ou jointes grâce aux techniques avancées de la génétique (ADN).

C'était aussi le cas d'autres espèces comme la Troglodyte des forêts et de la Troglodyte mignon qui sont rassemblés sous un seul nom de Troglodyte mignon. On s'est apercu que c'était bien deux espèces distinctes et on les a re-séparées.
L’aire de nidification des plectrophanes des neiges se retrouve dans la toundra et au sommet des montagnes. C’est une espèce migratoire qui hiverne dans les milieux ouverts des zones tempérées nordiques, par exemple les côtes sablonneuses, les steppes, les prés ou en basse montagne. En hiver, il est grégaire et forme des groupes mobiles.

Les œufs sont d’un bleu verdâtre avec des taches brunes et l’éclosion a lieu 12-13 jours après la ponte. Les jeunes sont prêts à voler environ 13 jours après l’éclosion. La femelle construit un nid dans une anfractuosité rocheuse, plus rarement dans un buisson bas. La saison de nidification a lieu d'avril à août et permet de 2 à 3 pontes avec 3 ou 4 jeunes par couvée. Seule la femelle tient le nid.

Doté d'un bec conique épais et court, le plectrograne des neiges est assez éclectique dans ses choix alimentaires: insectes, larves, petits invertébrés et graines. En hiver, il se concentre surtout sur les graines, dans les zones restées découvertes par d'éventuels enneigements. Cette espèce ne craint pas les humains, niche souvent près des bâtiments et se nourrit de grains mis à sa disposition. Au sol, il court plutôt que de sauter. Il se nourrit de graines, de mauvaises herbes qui dépassent la surface de la neige et, quand une volée s'abat dans un champ de graminées, les individus se dispersent, volettent d'une touffe à l'autre, sautillant parfois pour atteindre les plus hautes. À mesure que le groupe glane les graines, certains oiseaux survolent les autres et se posent devant eux par vagues successives. On peut aussi remarquer quand ils trouvent des mangeoires au sol et qu'ils sont en groupe, se détachent un petit nombre d'éclaireurs, pendant que le groupe plus loin attend pour aller se nourrir quelques temps après.

Voir une volée de plectrophanes des neiges nous amène presqu'au 7e ciel, c'est tellement gracieux et beau à voir. On dirait qu'ils dansent comme la danse de ballet, mais en vol. Ils sont tellement sychronisés que c'est  apaisant, très joli à voir et à observer : un plaisir pour les yeux.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruant_des_neiges


vendredi 19 novembre 2010

Tourterelles tristes

La Tourterelle triste se nourrit presque exclusivement de graines qui constituent 99% de son régime. Elle consomme rarement des escargots ou des insectes. En général, elle remplit son jabot et va ensuite se poser plus loin pour digérer. La Tourterelle triste avale souvent du gravier fin ou du sable ce qui facilite la digestion. Cette espèce cherche souvent sa nourriture au sol, même aux mangeoires[4]. Comme la plupart des Columbidae, la Tourterelle triste boit par succion, sans lever la tête ni l'incliner sur le côté. Elle s'abreuve généralement à l'aube et au crépuscule. Aux mangeoires, la Tourterelle triste est l’une des espèces les moins sélectives d’Amérique du Nord, avec une préférence pour le maïs, le millet, le carthame des teinturiers et les graines de tournesol. Elle ne creuse ni ne gratte le sol, préférant manger ce qui est facilement visible[5]. Quelquefois, les individus se nourrissent à partir de perchoirs[4].

La Tourterelle triste ou Tourterelle de la Caroline(Zenaida macroura) est une espèce d'oiseau de la famille des Columbidae dont la répartition géographique va de l'Amérique centrale au sud du Canada et inclut une partie des Caraïbes. Les individus situés au nord de cette zone migrent vers le sud lorsque les températures descendent au-dessous de 12 degrés Celsius. Son habitat comprend des environnements ouverts et semi-ouverts, incluant les régions agricoles et urbaines. L'espèce s'est adaptée aux zones fortement modifiées par l'homme. La population totale est estimée à 130 millions d'individus, ce qui fait de cette espèce une des plus communes d'Amérique du Nord. Son chant plaintif « wou-ou-ou-ou » de même que le sifflement de ses ailes à l’envol sont entendus fréquemment dans son aire de répartition. Son chant est plaintif et caractéristique ; il est principalement émis par le mâle lors de sa recherche d'une partenaire. L'appel au nid (« cooOOoo ») est aussi utilisé par les mâles lorsqu'ils désirent attirer leur femelle vers le nid. Il existe aussi un appel de bienvenue (un « ork » très doux) quand les mâles rejoignent leurs partenaires au nid et un cri d'alarme (un « rou-ou » court) émis par mâle ou femelle quand ils se sentent menacés[3].

Cet oiseau est chassé dans certaines régions en tant que gibier. C'est un oiseau rapide, capable de faire des pointes de 88 km/h en vol. [1] Une nichée est habituellement constituée de deux jeunes. L'espèce est prolifique, on peut compter jusqu'à six nichées sur une année. Les deux parents s’occupent des jeunes. Les Tourterelles tristes se nourrissent principalement de graines de plantes indigènes et introduites.


 La Tourterelle triste a une livrée grise et brune tout en étant plus pâle et rosée sur les parties inférieures. Les ailes sont larges et elliptiques et tachées de noir; les rectrices externes sont blanches, ce qui contraste avec les rectrices internes noires. La tête est arrondie. La queue est longue et étroite. La Tourterelle triste est un oiseau percheur et ses pattes possèdent trois doigts vers l’avant et un doigt vers l’arrière. Les pattes sont courtes et de couleur rougeâtre. Le bec est court et foncé, avec une teinte brun-noirâtre[3]. Une marque noire caractéristique en forme de croissant est présente sous chaque œil (partie inférieure des couvertures auriculaires). Les yeux sont foncés et entourés d’une zone dénudée pâle[3]. L'espèce est généralement monogame. Le mâle adulte possède des taches iridescentes d’un mauve rosâtre vif sur les côtés du cou ; son plumage est légèrement rosé sur la poitrine. Le sommet de son crâne présente une couronne de plumes de couleur gris-bleu. Les femelles sont semblables aux mâles mais de coloration plus terne ; leur couleur dominante est le beige. Les juvéniles ont une apparence écaillée et sont généralement plus foncés[3]. Les partenaires d’un couple sont fortement attachés l’un à l’autre[6]. Les membre d’un couple se rejoignent généralement au même endroit à chaque saison de reproduction, ou peuvent rester ensemble pendant tout l’hiver.

Cependant, des individus solitaires vont trouver de nouveaux partenaires si nécessaire. Le mâle débute la parade nuptiale avec un vol bruyant, suivi par un gracieux vol plané circulaire effectué les ailes étendues et la tête baissée. Après l’atterrissage, le mâle s’approche de la femelle la poitrine bombée, hochant la tête et avec de forts cris. Les couples appariés vont souvent se toiletter mutuellement[4]. La plupart des nids sont dans les arbres, décidus ou conifères. Quelquefois, ils nichent dans des arbustes, des plantes grimpantes ou sur des structures artificielles comme des bâtiments[5] ou des pots de fleurs suspendus[9]. Les Tourterelles tristes peuvent nicher au sol lorsqu’il n’y a pas de sites de nidification convenables ailleurs[5]. La couvée comprend presque toujours deux œufs de petite taille et de couleur blanche[9]. Il arrive qu'une femelle ponde dans le nid d'un autre couple, ce qui porte le nombre d'œufs dans le nid à 3 ou 4[6]. Les deux parents couvent, le mâle du matin à l’après-midi et la femelle le reste du temps. Les Tourterelles tristes sont des parents dévoués; les nids sont rarement laissés sans surveillance[9].
Le mâle montre à la femelle des sites potentiels de nidification et la femelle en sélectionne un. La femelle construit le nid tandis que le mâle rassemble du matériel de nidification et le lui apporte. Le mâle se pose sur le dos de la femelle et lui présente le matériel de nidification qu’elle incorpore alors au nid[9]. Le nid est construit grossièrement de brindilles, d’aiguilles de conifères ou de brins d’herbes[5]. Les Tourterelles tristes se servent quelquefois des nids non utilisés d’autres couples de Tourterelles tristes, d’autres oiseaux ou de mammifères arboricoles tels les écureuils[10]. L’incubation dure environ deux semaines. Les oisillons sont fortement nidicoles puisqu’ils naissent sans défense et recouverts uniquement de duvet[9]. Les deux parents produisent du lait de pigeon et en nourrissent les oisillons pendant les premiers jours suivants l’éclosion. Le lait de pigeon est graduellement supplémenté de graines et d’autres types de nourriture. Les oisillons quittent le nid de 11 à 15 jours après l’éclosion, c'est-à-dire avant qu'ils aient fini de grandir mais après qu’ils soient capables de digérer la même nourriture que les adultes[10]. Ils resteront près des adultes pendant quelques semaines pour être nourris[4]. En dehors de la saison de nidification, la Tourterelle triste se perche en groupe pour la nuit, dans un arbre à la couronne dense. Elle dort la tête posée entre les épaules et non enfouie sous les plumes comme chez de nombreuses autres espèces.
Les prédateurs principaux des tourterelles sont des rapaces diurnes comme les faucons et les éperviers. Pendant la saison de nidification, les corvidés, les quiscales, les chats domestiques ou les serpents se nourrissent de leurs œufs[6]. Les Vachers à tête brune parasitent rarement les nids de la Tourterelle triste. Dans les nids parasités, les parents rejettent environ un tiers des œufs de Vacher. De plus, le régime alimentaire végétarien des tourterelles ne convient pas aux vachers[7].
La Tourterelle triste peut parfois prendre des bains de soleil ou des douches sous la pluie en se couchant sur le sol ou sur une branche horizontale d'arbre, se penchant en avant et étirant une aile puis gardant cette posture jusqu'à 20 minutes. Il lui arrive aussi de prendre des bains dans des flaques d'eau. Les bains de poussières sont courants eux aussi.

Puisqu’il s’agit d’une espèce gibier, environ 45 millions de Tourterelles tristes sont tuées chaque année par des chasseurs[3]. Il semble y avoir des déclins à l’ouest de son aire de répartition[9].

La sous-espèce carolinensis est le symbole de paix officiel du Wisconsin[19]. Cependant, ironiquement, sa chasse est légale au Wisconsin[20]. La Tourterelle triste est également le symbole de paix officiel du Michigan[21] et est représentée sur la planche 286 de Les Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon sous le nom de Carolina Pigeon ce qui signifie « Pigeon de la Caroline »[22] alors que son nom anglais actuel est Mourning Dove.

mardi 16 novembre 2010

Magnolia stellata






Nom commun : magnolia ou magnolier

Le magnolia est un genre de plantes, de la famille des Magnoliacées, qui comprend environ cent vingt espèces, essentiellement arbres et arbustes, des régions tempérées chaudes; les magnolias sont surtout connus comme plantes d'ornement. Ce genre a été nommé Magnolia par le frère Charles Plumier (1646-1704), en l'honneur de Pierre Magnol (1638-1715), médecin et botaniste français, qui fut directeur du jardin botanique de Montpellier. Une autre hypothèse[1] veut que ce soit Carl von Linné qui ait créé le mot Magnolia, également en l'honneur de Pierre Magnol et de son concept de famille, utilisé dans la classification botanique.
Arbres ou arbustes, à feuilles généralement grandes, alternes, ovales ou elliptiques, caduques ou persistantes, généralement coriaces.


Les fleurs solitaires, sont grandes, très décoratives, souvent dressées, généralement en forme de coupe. Le périgone est formé de six à neuf tépales pétaloïdes (pétales et sépales indifférenciés) de couleur claire, blanc rosé, jaune clair. Les étamines, très nombreuses sont lamellaires. Les carpelles sont disposés en cône sur le réceptacle. Pour les botanistes, c'est une fleur primitive.
La floraison apparaît généralement après quinze à trente ans. Les fruits, en forme de cône, sont à déhiscence longitudinale. Ils sont composés d'un ensemble de folicules ( fruit sec dérivé d'un seul carpelle) et contiennent des graines à tégument rouge.

Les magnolias sont originaires d'Extrême-Orient (Japon, Chine), d'Asie centrale (Himalaya), d'Amérique du Nord (Sud des États-Unis), et d'Amérique centrale. Ils ont été largement acclimatés en Europe.
Ces arbres se plaisent plutôt dans des sols frais, humifères, au pH neutre. Certaines espèces supportent des pH supérieurs à 7, mais redoutent le calcaire actif.

Le Magnolia étoilé, Magnolia stellata, est un arbuste à floraison printanière de la famille des magnoliacées.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnolia et http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnolia_stellata

Mon magnolia est très fragile, il était placé en avant de la maison, mais le printemps il était vraiment en danger de ne pas réussir à survivre en dessous de la neige. De toute manière, c'est difficile à croire qu'il a déjà fleuri ici dans une zone 3.

Je l'ai déplacé presque à tous les ans parce qu'il ne survit pas où je le place. Il gêle facilement, il ne produit pas de fleurs, mais il produit des feuilles.

La particularité de cette espèce, c'est que les fleurs sortent avant que les feuilles ne soient sorties. C'est spécial à voir. Regardez les photos, vous verrez que c'est original.

 

lundi 15 novembre 2010

Sizerins flammés



Dommage, je n'ai pas encore eu de réponse pour le quiz de la semaine. Je ne connais pas assez les champignons pour vous dire le nom. Par contre, je vais me renseigner et vous donner la réponse dès que je peux. Vous pouvez vous renseigner de votre côté, si jamais il y a des gens qui connaissent des mycologues, ne vous gênez pas pour donner le lien vers mon site.



La différence entre le sizerin flammé et le sizerin blanchâtre.

Le Sizerin flammé est une espèce de passereau appartenant à la famille des Fringillidae. Il est essentiellement insectivore. Il est originaire de la Toundra septentrionale, d'Asie et d'Amérique du Nord. Certaines variétés sont considérées comme domestiques en droit français.


Les sizerins flammés se distinguent grâce à une calotte rouge très visible. Leur bec est jaune, leur gorge est noire et leur poitrail rougeâtre.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sizerin_flamm%C3%A9

Le Sizerin blanchâtre (Carduelis hornemanni) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Fringillidae.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sizerin_blanch%C3%A2tre

Il se différencie du sizerin flammé par son croupion blanc et sa poitrine blanche. C'est un peu le même oiseaux, par contre il n'a pas de rayures à la poitrine et il n'a pas non plus de couleur rose ou rougeâtre sur le devant. De plus, ses rayures sont moins abondantes et plus pâles. Chez le mâle, le bec est plus coinique que chez le flammé, il se peut aussi qu'il ait le croupion un peu teinté de rose.

Personnellement, je ne crois pas en avoir déjà vu et je ne peux pas non plus vous monter de photo puisque les photos de mon blogue sont toutes les miennes.

Ce que je peux ajouter, c'est que les sizerins seront bientôt dans notre région, l'hiver approche et c'est  durant cette période que vous pouvez les observer.

dimanche 14 novembre 2010

École d'évangélisation du Père Émilien Tardif



Les photos ont été prise sur le site de l'école d'évangélisation du Père Émilien Tardif

 
 




Le 4 décembre 2021, la communauté des Serviteurs du Christ vivant (CSCV) de Québec, fait l'acquisition du Centre Molé et celui-ci devient la première école d'École d'évangélisation des Serviteurs du Christ vivant au Canada.

Les portes se sont ouvertes dès janvier 2022 sous le nom de l'école d'Évangélisation du Père Émilien Rardif, afin de répondre à l'appel de former des évangélisateurs et par le fait même d'évangéliser.

mercredi 10 novembre 2010

Moqueur chat


Le Moqueur chat (Dumetella carolinensis) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Mimidae. Il est monotypique dans son genre. Il constitue avec le Moqueur noir une base des Mimidae.
Il pèse entre 35 et 40 g et est presque entièrement gris. Le dessus de la tête est d'un gris plus foncé que le reste du corps, le dessous de la queue est rouille et les rectrices sont noires bordées de blanc pour certaines.
Originaire des régions tempérées à l'est des Montagnes Rocheuses en Amérique du Nord, il migre en saison froide vers le sud-est des États-Unis, le Mexique, l'Amérique Centrale et les Caraïbes.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moqueur_chat