vendredi 21 janvier 2011

Paruline à gorge noire

La Paruline à gorge noire (Dendroica virens) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.



La paruline à gorge noire a la calotte, le manteau et le croupion vert uni, les côtés de la tête largement jaunes, les ailes noirâtres avec une double barre alaire blanche évidente, et des parties inférieures blanchâtres bien rayées. La gorge et le haut de la poitrine passent du noir au jaune, cela dépend du sexe et de l’âge. La queue a les rectrices externes plutôt blanches sur la lisière interne. Le bec est noir. Les yeux sont brun foncé, ainsi que les pattes.


La femelle est semblable au mâle, mais le menton et le haut de la gorge sont blancs ou jaune pâle. Les parties noires sont hachurées à partir du milieu de la poitrine. L’immature est très semblable à la femelle adulte, mais avec la face jaune vif, et les parties inférieures teintées de jaune.

La paruline à gorge noire se reproduit davantage dans les forêts de conifères ou mixtes ouvertes, spécialement les zones comprenant des bouleaux et des trembles, et les lisières de forêts. En migration, on la trouve dans toutes sortes de zones boisées, bosquets…

Elle hiverne au Mexique et en Amérique Centrale, à haute altitude. Quelques petits nombres vont aux Caraïbes et au nord de l’Amérique du sud. 

La paruline à gorge noire est un oiseau actif, se mouvant dans une petite zone, plutôt que de voltiger d’arbre en arbre comme le font les autres espèces. Elle glane sur les petites branches, parfois elle saute et picore ses proies sur les feuilles et les branches. Elle se nourrit seulement le jour. Pendant les périodes humides, elle picore davantage le long de l’écorce et sur les troncs d’arbres, et pendant les migrations, elle consomme aussi des baies, des semences et des plantes. Elle se joint souvent à des groupes mixtes pour se nourrir à la fin de la saison de reproduction. La paruline à gorge noire est presque entièrement insectivore, consommant des papillons et des phalènes, des scarabées, des punaises, des guêpes, des fourmis, des mouches, des mites et aussi des araignées.

La paruline à gorge noire est très active et a un vol agile, effectuant de petits vols courts pour attraper des insectes. Le nid de la paruline à gorge noire est une coupe ouverte, faite de brindilles, d’herbes, d’écorce et de soies d’araignée, et tapissé avec de la mousse, des poils et de fines radicelles. Il est situé dans une fourche, dans les branches d’un arbre, à environ 1 à 3 mètres au-dessus du sol.

La femelle dépose 4 œufs blancs, avec des taches brunes variables. L’incubation dure environ 12 jours, assurée par la femelle. Les poussins sont nidicoles. La contribution du mâle est de donner au moins quelques brindilles de nourriture afin que la femelle la passe aux petits.

Les jeunes quittent le nid au bout de 8 à 10 jours. Ils restent près du nid pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’ils puissent voler efficacement. Ensuite, la couvée se sépare et chaque partie accompagne un parent pour plus d’un mois, recevant autant de nourriture que possible en quémandant. Cette espèce produit une couvée par saison.

QUELQUES MESURES :

L: 11 à 12 cm
Env: 17 à 20 cm
Poids: 7 à 11 gr
LONGEVITE : jusqu’à 6 ans


J'ai photographié cette paruline au mois de juin 2007, dans les arbres devant ma résidence. Je  n'en ai jamais revu d'autre.

mardi 18 janvier 2011

Paruline à gorge orangée


La Paruline à gorge orangée (Dendroica fusca) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

La paruline à gorge orangée mâle adulte en plumage d'été ne prête pas à confusion avec sa gorge et sa poitrine orange vif, la partie médiane de la calotte orange clair, ainsi que les sourcils et les côtés de la tête. Les parties supérieures sont plutôt noirâtres, et elle a une grande tache alaire blanche. En d'autres plumages, la tache noirâtre auriculaire entourée par le sourcil, les côtés du cou et la gorge jaunes ou orangés, les parties supérieures grisâtres foncé, la double barre alaire blanche, les parties inférieures jaunâtre pâle avec les flancs rayés et les pattes très foncées, sont les traits distinctifs de cette paruline. La queue présente une belle surface blanche sur les plumes extérieures quand elle est déployée. Le mâle est plus brillamment coloré, la femelle présente des dessins similaires, mais plus ternes. L'immature est semblable à la femelle adulte. Le jeune mâle a la gorge assez jaune, alors que la jeune femelle est beaucoup plus pâle.
La paruline à gorge orangée niche dans les forêts de hauts conifères et mixtes, mais à d'autres moments, on peut la trouver dans d'autres variété de zones boisées et de grands buissons. Distribution : la paruline à gorge orangée niche depuis le Saskatchewan jusqu'à l'ouest de Terre-neuve, et vers le sud, au nord du Minnesota et Massachusetts, et dans les montagnes vers le sud, dans la partie nord de la Georgie. Elle hiverne au sud de l'Amérique Centrale et au nord de l'Amérique du Sud, et vers le sud, dans les Andes.

La paruline à gorge orangée est un oiseau actif dans la canopée, bougeant rapidement, voltigeant pour attraper des insectes parmi les feuilles extérieures. Il reste en hauteur dans les conifères sur les aires de reproduction. Il glane sa nourriture sur de petites branches. Il happe aussi les insectes, s'élançant depuis un perchoir pour les capturer en vol. Le mâle exhibe ses magnifiques couleurs pour poursuivre les autres mâles qui s'enfuient, en descendant de plusieurs mètres et en tournoyant. Le mâle effectue une parade nuptiale comprenant des vibrations des ailes et le déploiement de la queue, et un vol glissé. La femme s'accroupit et bat des ailes en signe de pré-accouplement. L'accouplement peut avoir lieu très tôt, dès le second jour de la construction du nid.
La paruline à gorge orangée est surtout insectivore. Elle mange d'abord des chenilles et des scarabées, des insectes en général et des araignées. Elle glane sa nourriture sur de petites branches tout en haut des arbres. Elle peut ajouter des fruits en supplément en hiver.


Source : http://solene.ledantec.free.fr/Nicole/Paruline-GO.htm

dimanche 16 janvier 2011

Bonhomme, bonhomme

Cette année du 28 janvier au 13 février 2011


Histoire du plus grand carnaval d'hiver au monde

En résumé...

Dès les débuts de la colonie française, les habitants de la Nouvelle-France avaient pris l'habitude de se réunir pour fêter un bon coup, juste avant la période du carême. La tradition de fêter de la fin janvier jusqu'à la mi-février ne date pas d'hier.

À Québec, dans la Capitale mondiale de la neige, le premier grand carnaval d'hiver est lancé en 1894. Ainsi, une population souvent éprouvée par les rigueurs hivernales, ranimait une tradition populaire et mettait sur pied une fête des neiges qui réchaufferait les coeurs. Interrompu par les deux guerres et la grande crise économique de 1929, le Carnaval resurgit sporadiquement jusqu'à la deuxième moitié du siècle. En 1954, dans une perspective de développement économique de la Vieille Capitale, un groupe de gens d'affaires relance la fête. Bonhomme naît en 1954 et est élu représentant de l'événement. La première édition du Carnaval d'hiver de Québec a lieu en 1955. Le Carnaval de Québec devient alors une manifestation incontournable pour la population de Québec et un moteur de l'activité touristique hivernale de la ville.

D'un hiver à l'autre, la programmation du Carnaval s'est enrichie. On a ajouté aux activités populaires que sont les sports d'hiver, la sculpture sur neige et autres, des activités puisées dans le mode de vie folklorique québécois, comme la course en canot et la course en traîneaux à chiens.

Aujourd'hui, le Carnaval de Québec est le plus grand carnaval d'hiver au monde et obtient la troisième place au palmarès des grands carnavals, suivant de près les célèbres carnavals de Rio et de la Nouvelle-Orléans.


Il y a plusieurs traditions entourant le Carnaval de Québec : le défilé de nuit, la ceinture et les trompettes, le caribou, la course en canot, le palais de glace et bien d'autres.
Source des images et du texte : http://www.carnaval.qc.ca/


Bon Carnaval!

vendredi 14 janvier 2011

Hirondelles rustiques (hirondelle des granges)



Cette hirondelle a plusieurs noms, hirondelle des granges, de ville, domestique et celle qui lui est maintenant désignée est l'hirondelle rustique.

Super Ordre : Passérimorphes
• Ordre : Passériformes
• Famille : Hirundinidae
• Sous famille : Hirundinae
• Genre : Hirundo
• Espèce : Hirundo rustica (Linnée, 1758)
• Nom : Hirondelle rustique - Hirondelle des granges (Barn swallow)
• Local : Hirondelle

La taille de situe entre 15 à 18 cm avec une envergure de 38 cm.

Les hirondelles rustiques ont le dessus noir bleuté, le front, le menton et la gorge brun-roux. Elles ont de longues ailes pointues, une longue queue très fourchue et elle est maquée de blanc sur le dessus.

Son bec est court et triangulaire avec une large base. Son dessous chamois clair blanchâtre. Le dessous de l'aile bicolore est blanc et noir.

 
L'hirondelle nidifie avant tout dans ou sur les constructions (ponts, granges, avant-toits) et sur les rebords d'escarpements. Elle fait son nid avec de la boue. Elle obtient sa nourriture au dessus des champs ou étangs. C'est la plus élégante des hirondelles puisqu'elle possède une queue vraiment fourchue, c'est ce qui la distingue des autres hirondelles.

Elle n'est pas facile à photographier. J'ai eu la chance d'avoir un nid près d'une gouttière la première année que j'ai demeuré ici. J'ai fait quelques photos, par contre, je n'ai pas été en mesure de les récupérer lorsque mon ordinateur a fait défaut.

Mais j'en ai tout de même quelques unes que je vous partage.




jeudi 13 janvier 2011

Mésangeai du Canada

Le Mésangeai du Canada (Perisoreus canadensis) est communément appelé geai du Canada ou geai gris. En anglais, il est également connu sous les noms de « whisky jack » et de « camp robber ».

Cet oiseau peut mesurer de 23 à 35 cm de long. Ses plumes peuvent atteindre une longueur de 6 cm. La Mésangeai du Canada peut vivre 19 ans.
(excusez la médiocrité de mes photos. Elles ont été prises avec un appareil ordinaire et scannées pour pouvoir vous montrer les diversités d'oiseaux qu'il y a à Saint-Zacharie, j'en ai revu depuis que j'ai mon appareil numérique, mais je n'ai pas réussi à les photographier)
Source du texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9sangeai_du_Canada


Il est un oiseau très facile à apprivoiser, vous n'avez qu'à lui donner du pain et vous aurez la chance de le prendre dans vos mains. C'est un gros oiseau gris au plumage duveteux, plus gros que le merle.
Les mésangeais du Canada ont une silhouette typique. Ils ont un bec court, leur queue plutôt longue avec un bout arrondi. Les vibrisses (Sorte de poil faisant partie de pelages animaux. Ce sont de véritables organes de sens. Leur racine est environnée d'un sinus sanguin parcouru de terminaisons nerveuses sensibles à la moindre pression) nasales sont courtes et ébouriffées. Chez la race nominale, les vibrisses, le front, les lores (Espace compris entre la base du bec et l'œil, nu ou couvert de plumes ou de vibrisses, chez les oiseaux.) et l'avant de la calotte sont blancs. L'arrière du capuchon, les côtés de la tête derrière l'œil, la nuque et la face postérieure du cou sont gris noirâtre, se fondant progressivement dans le blanc du front. La partie basse de la nuque est gris blanchâtre, virant au blanc sur les côtés du cou et rejoignant le blanc de la poitrine. Le reste des parties inférieures est gris clair avec une nuance cendrée, s'assombrissant sur les flancs et les côtés de la poitrine. Le dessus, y compris les ailes et la queue, est gris-ardoise, la queue et les ailes ayant des reflets bleuâtres en plumage frais. Le dessous des ailes est gris sombre. De vagues liserés blanchâtres sont visibles sur les rémiges (plumes de vol), en particulier les primaires et les tertiaires. La queue a une vague pointe gris-blanc. Le bec et les pattes sont noirs, l'iris brun foncé.
Le mâle choisit l'emplacement du nid, généralement dans un épinette ou un sapin, à une hauteur qui varie de
1 mètre 50 à 4 mètres, occasionnellement jusqu'à 9 mètres. Le mâle commence la construction de l'édifice qui a la forme d'une large coupe de brindilles, de lanières d'écorce, d'herbes, de mousses, de lichens et de toiles d'araignée. L'intérieur est garni avec de la mousse, du crin, des plumes et de la fourrure. La femelle prend la construction en cours et joint ses efforts à ceux du mâle pendant trois semaines ou plus. La saison de nidification commence en mars, alors que le sol est encore enneigé et les températures inférieures à zéro. Elle se termine à la mi-mai. Curieusement, les couples ne tentent pas de seconde couvée à la fin de la saison lorsque les conditions climatiques sont plus favorables. La ponte comprend 3 ou 4 oeufs, de couleur vert pâle ou gris-vert avec d'abondantes taches olive ou gris clair. La femelle couve seule pendant 16 à 18 jours. A la naissance, les petits sont légèrement duveteux mais ils sont sans ressources et les parents sont obligés de les nourrir pendant 22 à 24 jours avant qu'ils ne prennent leur envol.
Les mésangeais du Canada sont omnivores. Ils consomment couramment des arthropodes, des baies, des charognes, des oeufs, des oisillons d'autres espèces et des champignons. Ils utilisent des techniques diverses pour rechercher leur nourriture : poursuites aériennes, glanage dans les feuillages et sur le sol. Les jeunes oisillons sont nourris avec des aliments pré-digérés. L'une des caractéristiques les plus intéressantes du mésangeai du Canada est sa grande habilité à stocker  et à accumuler des réserves. Ce geai possède des glandes salivaires anormalement développées qui produisent une abondante substance collante. Il utilise cette salive pour agglomérer la nourriture et former une boulette qui adhère à l'arbre. Hors de portée des chapardeurs terrestres et à l'abri de la neige et du vent, ces caches constituent une cagnotte très utile pendant les période de pénurie hivernale. Pendant une journée de 17 heures, le mésangeai est capable de réaliser près d'un millier de caches. Cette stratégie lui permet de s'adapter aux contrées les plus hostiles de la région boréale

Pour plus de renseignements sur le Mésangeai du Canada, voir le site où j'ai pris ma source d'information:
http://www.oiseaux.net/oiseaux/mesangeai.du.canada.html
 
Il est très gracieux de voir cet oiseau en vol, il se déplace lentement et comprend des poussés de battements d'ailes mous et des glissés.

Les mésangeais du Canada sont endémiques du continent nord-américain. On ne les trouve nulle part ailleurs.
Il est facile à distinguer, on dirait une mésange géante.

mardi 11 janvier 2011

Diaporama d'oiseaux partie 3

Pour voir le diaporama que j'ai monté.

Cliquez sur : Diaporama d'oiseau partie 2 ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download (9 Mo).

Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.

Ainsi, vous aurez le diaporama au complet et c'est mieux pour le entendre le son et voir les effets des présentations PowerPoint.


lundi 10 janvier 2011

Catherinette, catalinette (catherine)

Catalinette; fraise à pied; ronce pubescente. Dwarf raspberry; dwarf red blackberry. Famille de la rose; Rosaceae.
Le nom fraise à pied employé à l'Ile aux Coudres illustre ses différences avec la framboise rouge, comme le fraisier la plante émet des courants et son fruit se détache avec la partie allongée du réceptacle. On la trouve pratiquement dans tous les types de forêts, depuis les érablières jusqu'à la grande forêt coniférienne du nord.


À mi-chemin entre les framboises rouges et les mûres, ces petits fruits se mangent surtout crus étant donné qu'ils abondent rarement aux mêmes endroits et que la plante ne se fructifie pas beaucoup. Utiliser et conserver comme les framboises rouges.
 


Espèce fréquente et abondante surtout dasn les groupements arbustifs ou forestiers qui bordent les cours d'eau. Se trouve également dans les lieux humides et frais de plusieurs autres groupement forestiers, sur les rivages rocheux, les prairies de haute altitude et à l'occasion, dans d'autres habitats humides non forestiers : bordure des fossés, etc.


Source : FLEURBEC. 1983. Plantes sauvages comestibles, Guide d’identification Fleurbec, Fleurbec éditeur, Beauceville, 167 p. 


Ce sont de petits fruits comestibles, ce sont aussi mes fruits sauvages préférés. C'est un plaisir pour le palais. Je remercie la nature d'en avoir trouvé près du lac et autour de l'endroit où descend ma souce d'eau. C'est un de mes petits plaisirs d'été.


Salut....

dimanche 9 janvier 2011

Tabitha Lemaire - Manifeste Ta présence



 

Ce dimanche, j'ai choisi de vous offrir un beau chant de louanges, c'est une bonne manière de commencer la semaine en beauté.

Merci Seigneur pour les beaux chants de louanges que tu me fais découvrir par le biais d'Internet.



samedi 8 janvier 2011

Astilbes

Le genre Astilbe appartient à la famille des Saxifragacées. Il s'agit d'une plante vivace à feuillage caduc. La floraison a lieu en été, les couleurs peuvent varier entre le rouge et le blanc en passant par le violet.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Astilbe



Voici l'Astilbe hybride White Diamond

et l'Astilbe 'Rouge Fanal'


Les astilbes sont des vivaces cultivés pour leurs fleurs.

La majorité aime un peu d'ombre, un sol riche et humide, elle ne résistent pas à la sécheresse. Elle est utilisée comme bordures ou pour les rocailles.

On conserve les panicules de fleurs qui sèchent car ils donnent quand même un bon style au jardin. Beaucoup de cultivars sont cultivés pour la fleur séchée.

Les astilbes aiment le plein soleil, la mi-ombre ou l'ombre et un sol riche et humide. Elle fait des fleurs en panicules dont la période de floraison varie selon le cultivar. De 55-125 cm de hauteur et 50 d'étalement selon l'espèce.L'astilbe hybride aime le plein soleil ou l'ombre et un sol fertile et humide car elle ne supporte pas les sols secs. Elle fait des fleurs en panicules dont la période de floraison est de juin à septembre.


Source : http://www.plantes.ca/fleurs/famille/astilbe.html



 
 

vendredi 7 janvier 2011

Chevreuils, cerfs de virginie

Je vous partage ce matin de doux moments que j'ai eu depuis quelques années. Ces beaux chevreuils gambadent dans notre forêt près de ma résidence. C'est toujours une surprise de les voir.
Le cerf de Virginie, chevreuil (en Amérique du Nord), cariacou, ou cerf à queue blanche (Odocoileus virginianus) est un cervidé originaire d'Amérique (du Canada au Brésil), il a été introduit dans de nombreux autres pays tels la Finlande, l'ancienne Tchécoslovaquie ou encore la Nouvelle-Zélande.

Le cerf de Virginie est l'un des grands mammifères les plus communs de l'Amérique. Aux États-Unis, on estime que suite à une gestion restauratoire des populations, la population américaine de cerf de Virginie est passé d'environ 300.000 individus vers 1930 à 30 millions aujourd'hui, soit une multiplication par 100, ce qui a notamment pu profiter aux tiques qui diffusent la maladie de Lyme. C'est une espèce qui a su également profiter de certains espaces périurbains. Cet animal peut mesurer jusqu'à 2 mètres de long et 1 mètre au garrot.

Un mâle normal pèse entre 60 et 100 kg, mais on peut en trouver pesant jusqu'à 160 kg. La femelle pèse normalement de 40 à 60 kg. Les mâles âgés de plus d'un an ont des bois qui se développent chaque année, à partir de la fin du printemps. Ces bois atteignent leur taille maximale en fin d'été, et persistent jusqu'à l'hiver suivant.

La gestation de la femelle peut durer jusqu'à 205 à 216 jours (7 mois). Cependant, il en existe une sous-espèce naine : Le cerf des Keys (Odocoileus virginianus clavium)

Le cerf de Virginie représente la douceur. Ses populations sont devenues importantes, mais ont grandi sans bénéficier de la sélection naturelle par les prédateurs carnivores sauvages. Cet animal traverse souvent des routes sans craindre les voitures qui y circulent trop souvent à grande vitesse. La présence de ces animaux n'est pas toujours indiquée par un panneau, ce qui en fait parfois des obstacles dangereux. Ces grands animaux causent chaque année près de 130 à 150 décès par accidents de la route impliquant une collision entre animal et véhicule ou même des rixes impliquant cette espèce.

Il est sensible à une encéphalopathie spongiforme transmissible due à un prion pathogène (maladie proche de celle de la vache folle), dite Chronic wasting disease et à d'autres maladies touchant les cervidés.

jeudi 6 janvier 2011

Merle d'Amérique

Le Merle d'Amérique (Turdus migratorius), souvent appelé rouge-gorge par l'observateur néophyte, est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Turdidae.

Un Merle d'Amérique leucique.





Les Merles d'Amérique se retrouvent souvent en bande.


 

Un juvénile












Le Merle d'Amérique mesure entre 25 et 28 cm de longueur. Il a des parties supérieures grises, et des parties inférieures orangées, d'habitude plus foncées chez le mâle. Sa coloration est proche de celle du Rouge-gorge européen, plus petit mais non apparenté, et souvent les gens confondent les deux espèces. Il y a sept races de merles d'Amérique.


Pendant la saison reproductive, des plumes noires facilement repérables poussent sur les têtes des mâles adultes; après la saison reproductive, ils perdent ce plumage saisissant.
Comme c'est le cas avec les oiseaux migrateurs, les mâles reviennent aux zones reproductives estivales avant les femelles et se font concurrence pour les lieux de nidification.


Les femelles peuvent choisir les mâles sur le critère de leur chant. Elles construisent leur nid et pondent trois ou quatre œufs bleu pâle.

L'incubation, presque entièrement faite par la femelle, a une durée variant de 11 à 14 jours. 15 ou 16 jours après l'éclosion, les petits, qui pesaient 5,5 g à la naissance, commencent à voler.

Souvent, il y a deux, et occasionnellement trois couvées de 3 à 6 œufs en une saison. Si un oisillon tombe du nid, ses chances de survie sont directement proportionnelles à la quantité de prédateurs potentiels présents dans les environs. Les parents ne peuvent ramener un oisillon dans le nid comme les chats le font avec leurs petits. Lorsque les petits quittent le nid, c'est un à la fois et c'est pour ne plus revenir.

Cette espèce peut se regrouper en bandes de 250 000 individus. Ses principaux prédateurs sont le chat domestique, l'écureuil, le serpent, la couleuvre, le quiscale et la corneille. L'adulte n'atterrit jamais directement près du nid, il se perche sur un promontoire de transition afin d'observer les alentours et d'y déceler d'éventuels dangers. Lorsque les petits sont nés, lors de la présence de danger, les adultes poussent des cris d'alerte indiquant aux oisillons de se blottir dans le nid. Certains individus peuvent passer l'hiver relativement au nord si la nourriture est abondante.

Son régime alimentaire est typique des turdidés : un mélange d'insectes, de vers de terre et de baies. Les merles d'Amérique sont souvent vus sur les pelouses, repérant les vers de terre à l'œil. Ils sont particulièrement actifs à se nourrir à l'aube et au crépuscule. Ils ont un grand œsophage et y emmagasinent de la nourriture prédigérée..

Également, ils peuvent transporter dans leur bec un bonne quantité de nourriture fraîche que les petits s'empressent de s'arracher à tour de rôle.

L'habitat du Merle d'Amérique comprend les régions boisées, les espaces agricoles et les zones urbaines.

Le Merle d'Amérique fut dépeint sur le billet canadien de 2$ de 1986 à 1996. Vous souvenez-vous?

https://www.cdncoin.com/product-p/bc55ci652928292.htm


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Merle_d'Am%C3%A9rique


 

mardi 4 janvier 2011

Le goéland argenté

Le goéland argenté (Larus argentatus) est une espèce d'oiseau de mer européen de taille moyenne de la famille des Laridae. Blanc à dos gris, il est génétiquement proche des autres goélands à tête blanche du genre Larus. Mâle et femelle sont presque identiques, mais le juvénile possède un plumage très différent et met quatre ans à acquérir son plumage d'adulte.


Bon voilier et bon marcheur, le goéland est un omnivore opportuniste à tendance carnivore, qui n'hésite pas à devenir charognard, ou à pratiquer le cleptoparasitisme, voire le cannibalisme. Oiseau sociable, il niche en colonie et produit chaque année deux ou trois oisillons qui, s'ils parviennent à l'âge adulte, auront une probabilité de survie particulièrement élevée.

Les populations de goélands argentés ont connu une forte augmentation tout au long du XXe siècle. Cela a eu pour conséquence des heurts avec l'espèce humaine au niveau local, ou un impact négatif sur l'environnement, suscitant des opérations de régulation à l'échelle locale ou régionale. En dépit d'une stabilisation des effectifs au cours des dernières décennies, voire de déclins dans certaines régions, le goéland argenté reste un oiseau de mer très commun sur les côtes de France et de la plupart des pays d'Europe occidentale.

Cet oiseau essentiellement blanc et gris a un corps assez puissant, et relativement court par rapport à la longueur de ses ailes. Tout comme de nombreux genres d'oiseaux de mer, aptes à planer aussi bien au ras de l'eau qu'en altitude, il a une envergure importante et des ailes étroites. Les pattes courtes, le bec comprimé latéralement, avec l'arête de la mandibule supérieure courbe, dénotent un oiseau de la famille des Laridés[note 1]. La corpulence, la longueur égale des plumes de la queue (rectrices), le bec fort et légèrement crochu au bout ainsi que le motif des couleurs sur les rémiges primaires sont caractéristiques du genre Larus. La couleur gris moyen du dos, la couleur blanc pur de la tête, du cou, de la gorge et de la face inférieure, l'arête de la mandibule inférieure faisant un angle marqué, ainsi que les marques noires et blanches à l'extrémité de chaque aile, constituent des éléments caractéristiques de l'espèce. Le bec est jaune et présente une tache rouge sur la mandibule inférieure. La couleur des pattes palmées est rose chair. L'iris de l'œil est jaune pâle. Le ton de gris du dos et l'importance des marques blanches et noires à la pointe des ailes, c'est-à-dire à l'extrémité des rémiges primaires[note 2] sont variables selon les sous-espèces.

Le plumage d'éclipse se met en place par une mue complète se déroulant entre mai et octobre. Il se caractérise par des stries longitudinales brun-gris sur la tête et la nuque. Cette modification du plumage est accompagnée d'une très légère modification de la couleur du bec et des pattes, qui deviennent un peu plus ternes. Ces stries disparaissent après une mue partielle qui se déroule entre janvier et avril, pour faire de nouveau place au plumage nuptial[1] ; le bec et les pattes reprennent alors des couleurs plus vives.

Le goéland argenté fait partie d'un complexe d'espèces récemment considérées comme distinctes sur la base d'études de génétique moléculaire, mais dont l'apparence est très semblable à celle du goéland argenté sensu stricto. Les critères d'identification dans la nature portent généralement sur la couleur des pattes (roses ou jaunes selon les cas) et la teinte du manteau.

Cet oiseau survole le littoral en vol plané, ailes étendues et tenues légèrement arquées, queue étalée. Le vol battu est puissant, aux battements soutenus. La vitesse moyenne de vol est d'environ 40 km/h[1]. Le goéland recherche souvent sa nourriture en marchant ou parfois en courant. Sa démarche est aisée, à peine dandinée, ses pas sont amples et ses enjambées font plus de 15 cm de longueur[1].

Il est par contre un assez piètre nageur pour un oiseau de mer : il se contente le plus souvent de flotter ou nager en surface. Il ne plonge guère à la poursuite de ses proies, même s'il est capable de s'immerger partiellement pour saisir des proies situées à faible profondeur. Le goéland argenté est un opportuniste qui consomme aussi bien du poisson que des invertébrés marins (mollusques, crustacés, polychètes, échinodermes…). Il consomme aussi des animaux capturés sur le continent, tels que des insectes et des vers de terre, des œufs d'oiseaux ou des poussins, et même de petits mammifères. Le goéland argenté exerce une forte pression de prédation sur les autres oiseaux de mer, notamment sur ceux nichant en colonie tels que les guillemots, sternes ou macareux, ainsi que sur d'autres espèces d'oiseaux (canards, limicoles…) qui nichent à proximité. Il n'hésite pas non plus à attraper un œuf ou un oisillon d'un autre goéland, y compris de son espèce, s'ils sont laissés sans surveillance.

Le goéland argenté est un oiseau bruyant qui possède toute une gamme de cris sonores et stridents ressemblant à des jappements ou des cris plaintifs. Ce goéland crie souvent, à de nombreuses occasions, et tout au long de la journée. On dit qu'il pleure ou raille[4].  

Cet oiseau très sociable quelle que soit la saison se nourrit et niche le plus souvent en groupe, voire en colonie. Les bandes de goélands argentés peuvent regrouper de quelques dizaines à quelques milliers d'individus[4]. Cependant, au sein même de la colonie, la distance minimale tolérée entre deux nids est d'environ 2 m et chaque couple s'octroie un territoire mesurant d'une dizaine à une centaine de mètres carrés, à l'intérieur duquel tout intrus, y compris humain, est attaqué. Cette défense du territoire est assurée aussi bien par le mâle que par la femelle[1].

Le goéland argenté est certainement l'un des oiseaux de mer les plus étudiés au monde. Il le doit entre autres à l'abondance et à l'accessibilité de ses populations dans l'hémisphère nord, à l'intérêt exceptionnel des questions de spéciation soulevées par les populations circumpolaires de goélands naguère rattachées à son espèce, aux relations souvent conflictuelles que sa forte expansion a suscitées avec l'homme ou avec des espèces protégées…


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Go%C3%A9land_argent%C3%A9

À ma grande surprise, j'ai moi-même observé des goélands argentés sur notre territoire à Saint-Zacharie.

vendredi 31 décembre 2010

Tous ensemble - Robert Lebel

https://www.youtube.com/watch?v=OrJPHsrp12U

image prise sur le net, m'avertir si droit d'auteur.  


Pour finir l'année 2010 et pour commencer la cette nouvelle année, je voudrais vous partager un vidéo de Robert Lebel. Espérant que vous pourrez changer le monde un peu plus chaque jour durant l'Année 2011.












jeudi 30 décembre 2010

Diaporama d'oiseaux partie 2

Pour voir le diaporama que j'ai monté.

Cliquez sur : Diaporama d'oiseau partie 2 ci-haut, ou sur l'image en bas qui a un lien.

Ensuite, lorsque vous serez dans la page de Google Docs.

Cliquez sur Download (10 Mo).

Dans la boîte de dialogue de Google Docs, cliquez sur Ouvrir ou sur Enregister pour visionner ou enregistrer le fichier.


Ainsi, vous aurez le diaporama au complet et c'est mieux pour le entendre le son et voir les effets des présentations PowerPoint.




lundi 27 décembre 2010

Paruline à croupion jaune

La Paruline à croupion jaune (Dendroica coronata) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

Ce passereau se trouve en Amérique du Nord, en Amérique centrale et au nord de l'Amérique du Sud.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paruline_%C3%A0_croupion_jaune

La Paruline à croupion jaune est à peine plus petite que le moineau. Sa longueur totale varie entre 12,0 cm et 15,5 cm, en incluant la queue de
5,5 cm à 5,9 cm. Son poids oscille en moyenne autour de 12 à 13 g.

Le plumage nuptial du mâle est principalement gris-bleu rayé de noir sur le dessus et blanc dessous. Une tache jaune vif marque le dessus de la tête, le devant de chacune des ailes et le croupion. Du noir dessine un masque sur les yeux, et un "U" inversé sur la poitrine. Le bec effilé et pointu de cette paruline est noir. Les pattes sont noirâtres. La livrée de la femelle est semblable mais gris-brun plutôt que gris-bleu. Le masque est aussi plus terne.


En Amérique du Nord, la Paruline à croupion jaune niche, grosso modo, de l'Alaska et du Labrador jusqu'au nord-est des États-Unis et au Guatemala, ce qui inclut les provinces canadiennes. Au Québec, elle nidifie dans toutes les régions depuis le sud jusqu'à la limite des arbres, sauf dans l'Ungava.


Étant plutôt boréale, la Paruline à croupion jaune préfère les forêts conifériennes ou mixtes parvenues à maturité ou encore, celles d'âge moyen, surtout si les épinettes, le sapin baumier ou le mélèze laricin y croissent bien. On l'y retrouve principalement dans les secteurs clairsemés ou près des lisières. Elle fréquente aussi les plantations de conifères.

Pendant la période de nidification, la Paruline à croupion jaune se nourrit d'abondantes quantités d'insectes, dont la tordeuse des bourgeons de l'épinette. En période d'hivernage, son régime se compose surtout de graines et de petit fruits, tels ceux des genévriers, des viornes, des sumacs et des myriques.

Le nid volumineux et profond de la Paruline à croupion jaune est généralement construit dans un conifère, à une hauteur variant le plus souvent de 2 à 6 m du sol. Il est fait de brindilles, de morceaux d'écorce, de touffes de mousse et de lichen, et d'autres matières végétales grossièrement tissées. La femelle en tapisse l'intérieur avec des plumes, de façon à ce que leurs bouts soient recourbés au-dessus des oeufs et puissent les protéger même lorsqu'elle s'absente du nid.  
La ponte débute vers la troisième semaine de mai et produit généralement de 3 ou 4 oeufs blancs marqués d'éclaboussures et de points bruns. L'incubation, d'une durée de 11 à 13 jours, est presqu'entièrement assurée par la femelle, le mâle ne prenant place sur le nid que très occasionnellement.

Au cours de la journée suivant l'éclosion, la femelle couve régulièrement ses oisillons. Par la suite, elle délaisse de plus en plus cette activité pour pouvoir contribuer, comme le mâle, à l'alimentation de ses petits. Ceux-ci quittent le nid à l'âge de 12 à 14 jours. Ils sont en mesure de voler 2 ou 3 jours plus tard. À un an, ils peuvent se reproduire.

Parmi les 27 espèces de parulines nichant au Québec, la Paruline à croupion jaune est la première à nous arriver au printemps et la dernière à nous quitter à l'automne. Les mâles commencent à apparaître vers la fin d'avril et sont suivis par les femelles quelques jours plus tard.

Pour défendre leur territoire, les mâles se montrent très loquaces. Leur chant typique rappelle le bruit d'une petite chaîne qu'on agite, devenant tantôt plus aigu, tantôt plus grave. Il comporte toutefois des variations saisonnières, voire même journalières.

La Paruline à croupion jaune traverse souvent son territoire d'un bout à l'autre, tandis qu'elle s'alimente. Elle vole alors d'arbre en arbre, préférant généralement les zones inférieures.

La longévité record enregistrée pour l'espèce s'élève à moins de 7 ans.

La Paruline à croupion jaune est un nicheur migrateur abondant. Dans les régions nordiques du Québec, elle est l'une des parulines les plus communes et les plus largement réparties. Plus au sud, sa population a connu une augmentation en raison du reboisement en conifères.

Dès la fin d'avril, vous pouvez apercevoir la Paruline à croupion jaune dans les secteurs clairsemés des forêts de conifères et des forêts mixtes où poussent bien les épinettes, le sapin et le mélèze, ou encore près des lisières de ces types de forêts. Observez surtout la zone inférieure des arbres et tendez l'oreille; le mâle chante à toute heure du jour. De la mi-septembre à la chute complète des feuilles des arbres, la Paruline à croupion jaune peut être vue dans les petits boisés, les buissons, en bordure des champs et des routes, ou même agrippée aux murs et aux gouttières des maisons, inspectant chaque recoin en quête de nourriture.