dimanche 13 mars 2011

samedi 12 mars 2011

Oeillet de poète

L'œillet de poète (Dianthus barbatus), ou œillet barbu, est une plante du genre Dianthus , de la famille des Caryophyllaceae. C'est une plante vivace herbacée a vie brève , cultivée comme bisannuelle.
Les tiges, de 20 à 35 cm de hauteur portent de longues feuilles a extrèmitée pointue avec, au sommet, un gros bouquet formé par de nombreuses petites fleurs réunies en corymbe. Ces fleurs parfumées , sont simples ou doubles selon les variétés, rarement de couleur unie, le plus souvent striées, panachées ou en cibles avec des coloris allant du blanc au violet-noir. Les « pourpre et blanc », « rose et rouge » sont spécifiques à l'œillet de poète.

Cette espèce est originaire d'Europe et d'Asie tempérée.

Semer d'avril à juin puis repiquer et mettre en place à l'automne pour une floraison l'année suivante . Sur les plantes ainsi obtenue , récupérer les graines contenue dans les capsules . Le semis direct est possible . Multiplier par bouturage de juillet a aout afin de garder les caractéristiques de la plante ou variétés.

S'utilise en bordures, plates-bandes, potées, ou en fleurs à couper pour bouquets.

Chose étrange, cette plante n'est pas reconnue indigène au Québec.

 

 Dianthus barbatus... finalement, j'ai des fleurs dans mon jardin dont je ne connaissais pas la famille mais qui me plaisent par leurs apparences et qui sont de la famille des Caryophyllaceae. Il faut croire que l'aspect de ces fleurs m'attirent puisque j'ai une vaste variété dans mon jardin. 


J'adore ces fleurs. Bonne journée!

vendredi 11 mars 2011

Vaches Highland (race bovine)

 La highland est une race bovine écossaise originaire de la région des Highlands. Elle se caractérise par une robe brun-rouge aux poils longs et par une paire de longues cornes dressées en l'air. Cette race rustique peut pâturer des zones de landes ou marécageuses mieux que tout autre race, et elle est parfois utilisée pour entretenir ce type de paysage. Elle fournit par ailleurs une viande persillée de bonne qualité gustative.

Elle est originaire du nord de l'Écosse (région des Highlands que l'on peut traduire en "hautes terres"). Elle aurait une parenté avec les ancestrales races britanniques blanches, comme la chillingham ou la white park[1]. AU XVIIIe siècle, il existait des vaches blanches nommées highlander et du bétail noir peuplait l'écosse. À l'origine, il existait deux races distinctes, l'une plus petite, à la robe noire vivait dans les îles de la côte nord-ouest de l'Écosse, l'autre un peu plus grande, à la robe brun rouge vivant dans les Highlands, qui furent ensuite fusionnées. Son livre généalogique unique date de 1884.
La race a été exportée dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis et au Canada, où elle contribua à améliorer le bétail sous l'angle de la rusticité. On la retrouve dans de nombreux pays, notamment en Alaska et en Scandinavie. Sa robe est en général uniformément rouge brun ; d'autres couleurs sont admises : noir, bringé (poils noirs et rouges mélangés), gris louvet, crème, blanc argenté. Les poils très longs, jusqu'à 35 cm de long, forment un manteau fourni et épais, doublé de poils courts formant le duvet. Une frange de longs poils recouvre la tête et protège les yeux. Les cornes, longues, sont dressées en l'air chez la vache, orientées vers l'avant et légèrement vers le bas chez le taureau. Malgré ces cornes impressionnantes, ce sont des animaux tranquilles et très dociles.


C'est une race de petit format, les femelles ont une hauteur au garrot de 1,10 m et les mâles de 1,30 m ; le poids moyen est respectivement de 450 et 650 kg. 
C'est une race classée aujourd'hui parmi les races bouchères, mais des textes évoquent des fromages confectionnés l'été avec un lait très riche en matière grasse. Sa saveur devait aussi beaucoup aux herbages des "hautes terres". La highland est très appréciée pour sa viande persillée, dont la saveur est remarquable et qui est riche en protéines avec un très faible taux de cholestérol. Elle amasse du gras sous la peau, moyen de lutte contre le froid, ce qui rend le dégraissage de la viande aisé. Cette race est souvent élevée en croisement avec la shorthorn pour améliorer sa conformation bouchère et sa précocité.


Autrefois, les animaux étaient élevés l'hiver à l'étable, au foin, puis mis l'été aux pâturages dans les zones de montagne ou les îles. Des textes anciens [1] évoquent la traversée des bras de mer pour y conduire les vaches. Les bêtes destinées à la consommation étaient engraissées avec les résidus des distilleries de whisky.

Cette race très ancienne s'est façonnée dans une région de climat très rude. Elle est très rustique, demandant peu de soins, capable de vivre dans les conditions les plus dures : froid, neige, marais... qui s'adapte aussi aux climats plus chauds. Elle est capable d'exploiter des pâturages pauvres dans des paysages de landes. Elle peut consommer une grande variété de végétaux de type arbustifs, ce qui en fait une excellente débroussailleuse. Elle est la seule vache capable de vivre dans cette région où la seule concurrence vient des moutons.

Elle a une remarquable longévité, les vaches pouvant vêler jusqu'à 20 ans et plus.

La Highland, comme d'autres races rustiques sait se protéger des chaleurs en se mettant à l'ombre ou en se baignant

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Highland_(race_bovine)

Voyez l'excellent reportage sur la vache Highland à Radio-Canada :


Bonne journée!

jeudi 10 mars 2011

Raton laveur

 Le raton laveur, ou plus exactement le raton laveur commun (Procyon lotor, Linnaeus 1758), est une espèce de mammifère omnivore originaire d’Amérique et réintroduit en Europe dans les années 1930 après sa disparition, un siècle plus tôt. Il doit son nom à son habitude, plus ou moins réelle, de tremper ses aliments dans l’eau avant de les manger. L’animal, de la famille des procyonidae, est essentiellement nocturne et grimpe facilement aux arbres grâce à ses doigts agiles et à ses griffes acérées. Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux. Le raton laveur s’adapte à de nombreux milieux naturels. Opportuniste et facile à apprivoiser, il s’aventure également dans les villes nord-américaines (Canada, États-Unis d'Amérique). Son comportement varie selon le sexe et la région où il vit. Il est toujours chassé pour sa fourrure mais ne constitue pas une espèce en danger ni même menacée. Le visage blanc porte de larges taches noires autour des yeux en forme de masque et une bande noire sur le nez. Quelques individus sont blancs, mais l’albinisme est très rare[9]. La mue débute au printemps et peut s’étaler sur trois mois. Le pelage estival du raton laveur est court. La tête est large, le museau pointu, les yeux noirs et les oreilles courtes (4 à 6 cm[1]). L’animal possède de longues canines comme tous les carnivores. Les pattes sont dotées de cinq doigts munis de griffes non rétractibles. Les pieds mesurent entre 100 et 125 mm. La queue du raton laveur est généralement longue de 20 à 28 cm[5] et peut mesurer jusqu’à 40 cm[8]. Elle compte 5 à 7 anneaux bruns ou noirs[2],[6] et son extrémité est toujours noire.




Le raton laveur adulte mesure 80 cm en moyenne[1] avec des variations entre 60 cm et 105 cm selon les individus, queue comprise[2]. Les mâles sont plus grands et plus lourds que les femelles.

La masse du raton laveur est comprise entre 3,9 et 9 kg en moyenne[3]. Les individus les plus gros vivent dans les régions septentrionales (8,5 kg en moyenne au Canada[4]) ; record jusqu’à 28 kg[4],[5],[6],[7]. Le poids fluctue selon la saison, atteignant un maximum à l’automne : sa masse peut alors augmenter de 50 % dans les régions situées au nord[8].

Le raton laveur fréquente la forêt mixte, la forêt de feuillus et les régions agricoles. On le retrouve en bordure des forêts, le long des cours d’eau et dans les marécages sous presque toutes les latitudes de l’Amérique du Nord. Il peut aussi vivre dans les parcs urbains et les banlieues.

Le territoire du raton laveur varie entre 1 et 50 km2 en fonction des densités humaines[1]. La femelle ne défend pas son territoire. La densité moyenne est de 4 à 20 individus par km2 sur les terres cultivées et jusqu’à 100 par km2 en ville[16]. Le domaine vital d’un mâle compte entre 2 à 12 femelles en période de reproduction[2]. Omnivore, le raton laveur a un régime alimentaire varié mais préfère néanmoins les invertébrés[2], les insectes, les vers et les larves. Étant protégé des piqûres par son épaisse fourrure, il s’attaque aussi aux nids d’insectes[1].

Il mange de petits animaux aquatiques : palourdes d’eau douce, moules, écrevisses, poissons, grenouilles, tortues[1], amphibiens et huîtres[20]. Il s’alimente aussi de petits mammifères (rats musqués, mulots). Il peut aussi s'attaquer aux poules. En été et en automne, il privilégie le maïs, les fruits, les baies, les glands et les noix. Dans les villes, il fouille dans les poubelles qu’il ouvre aisément avec ses doigts agiles. Il lui arrive de manger des charognes[21].

La croyance populaire selon laquelle le raton laveur lave sa nourriture avant de la consommer vient du fait qu’il se nourrit généralement de petits animaux aquatiques et frotte souvent sa nourriture entre ses mains comme pour la pétrir. Ainsi, des amas de coquilles de palourdes sur la rive d’un cours d’eau ou de tiges rompues dans les champs de maïs sont des signes de sa présence.

Le raton laveur s’abrite dans les arbres creux, les souches, les cavernes, les terriers de marmottes abandonnés, les granges ou les hangars. Il change souvent d’abri. Vers mi-novembre, l’animal se réfugie dans son gîte et y passe l’hiver en état de torpeur, ne se réveillant que de temps à autre. Comme l’ours noir, il cesse de manger et survit grâce à ses réserves de graisse accumulées pendant l’été. Contrairement à ce qu’on a longtemps cru, la température de son corps et son métabolisme demeurent élevés. Les mâles sortent de leur gîte fin janvier, les femelles vers mi-mars.

En ville, on peut trouver l’animal dans les greniers, les égouts et les cheminées auxquels il accède grâce à ses griffes qui lui permettent de grimper facilement à plusieurs mètres du sol. Chaque gîte abrite entre un et cinq individus[1].
Le principal prédateur du raton laveur est l’homme. Autrefois recherché par l’homme pour sa fourrure, le raton laveur est toujours la proie de la martre d’Amérique, du lynx roux, du puma, du coyote, du loup gris, du renard roux mais aussi du chien domestique. Le grand-duc d’Amérique capture parfois des petits. Il est attaqué par les alligators dans le Sud des États-Unis.

Bien que principalement chassés pour leur fourrure, les ratons laveurs ont également été longtemps une source de nourriture importante pour les Amérindiens et les Américains[23] et le raton laveur au barbecue était un plat traditionnel dans les fermes américaines[24]. C'était souvent un repas de fête. Les esclaves américains mangeaient du raton laveur à Noël[25], mais ce n'était pas forcément un plat de pauvres ou de paysans; Dans le quotidien The Golden Era de San Francisco du 21 décembre 1856, le raton laveur figure parmi les spécialités conseillées pour les fêtes et le raton laveur Rebecca reçu par le président américain Calvin Coolidge lui avait été envoyé initialement pour être servi au dîner de Thanksgiving de la Maison Blanche[26],[27]. La première édition de The Joy of Cooking, publiée en 1931, contenait une recette pour la préparation du raton laveur avec de l’écureuil et de l’opossum. Elle suggèrait d’enlever les glandes de musc et la graisse avant de faire rôtir l’animal et de l’accompagner avec des patates douces..

Parce que les ratons laveurs sont généralement considérés comme attachants, mignons, et/ou porteur de vermine, beaucoup de consommateurs ordinaires ont une peur répulsive d'en manger[28],[29]. Cependant, plusieurs milliers de ratons laveurs sont encore consommés chaque année aux États-Unis[30],[31].
Chaque année, 2 à 4 millions d’individus sont tués[1] par les automobilistes ou les chasseurs. Le raton laveur est perçu comme une menace pour les agriculteurs lorsqu’il s’attaque aux vergers, aux œufs, aux champs de maïs, aux greniers ou aux ruches[21]. En Suisse, il est chassé et jugé indésirable pour l’équilibre naturel[17].

Dans les premières décennies après sa découverte par les membres de l'expédition de Christophe Colomb, qui a été la première personne à laisser une trace écrite sur l'espèce, les taxonomistes ont pensé que le raton laveur était apparenté à de nombreuses espèces différentes, comme les chiens, les chats, les blaireaux et plus particulièrement les ours[36]. En 1780, Gottlieb Konrad Christian Storr a placé le raton laveur dans son propre genre -Procyon- qui peut se traduire soit par « avant le chien » ou « qui ressemble au chien »[38]. Il est également possible que Storr ait eu son mode de vie nocturne à l'esprit et ait choisi l'étoile Procyon comme éponyme pour le genre[39]. L'épithète spécifique du raton laveur est lotor, lotor signifiant « laveur » en latin.
Les ancêtres du raton laveur commun ont quitté les zones tropicales et subtropicales et migré vers le nord il y a environ 4 millions d'années, une migration qui a été confirmée par la découverte de fossiles dans les Grandes Plaines datant du milieu du Pliocène[45].
Le nom que l'on donne souvent au raton laveur est le Raccoon qui vient du mot anglais, « raton laveur » se traduit par le mot raccoon, lui-même issu de l’algonquin aroughcoune »[34], qui signifie « celui qui gratte avec ses mains »[17.



mercredi 9 mars 2011

Louange - Toi seul es Digne



Pour prier, c'est simple, il suffit de chanter puisque chanter, c'est prier deux fois.

Bonne journée!

mardi 8 mars 2011

Grand chevalier

Le Grand Chevalier (Tringa melanoleuca) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae. Il est aussi parfois appelé Chevalier criard[1]. « Chevalier » est un nom générique qui désigne différentes espèces d'échassiers de la famille des Scolopacidae. Globalement plus grands que les bécasseaux et plus petits que les courlis ou les barges, on les retrouve dans les zones marécageuses ou les estuaires, souvent marchant en bordure de l'eau à la recherche de nourriture (petits crustacés principalement). Les différentes espèces sont parfois difficiles à identifier.  Le grand chevalier est un limicole svelte, gris, dos carrelé en gris, noir et blanc. En vol, croupion et queue blanchâtres, les ailes sans bande paraissant sombres. Bec long, à peine retroussé, pâle à la base.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Chevalier et http://fr.wikipedia.org/wiki/Chevalier_(oiseau)
              Les oiseaux du Québec et de l'est de l'Amérique du nord, Éditions Broquet, éditions revisées en 
              2003, page 148.

Le Grand Chevalier possède aussi une autre nom : le Chevalier à pattes jaunes.

Avant, on le chassait beaucoup. Maintenant il y a une loi qui l'interdit. Ce n'est pas une espèce menacée, mais on le protège tout de même.

C'est un animal très peureux qui s'enfuit au moindre bruit. On ne connaît pas vraiment ses ennemis car c'est un animal difficile à approcher. On ne connaît pas non plus sa durée de vie.

Cette espèce d'oiseau est souvent solitaire mais, il a un tempérament grégaire.

http://educ.csmv.qc.ca/mgrparent/vieanimale/ois/chevalier/Granchev.htm

Le grand chevalier est plus gros qu'un pigeon biset, mais plus petit qu'une corneille. Ses longues pattes et ses pieds jaune vif en sont la caractéristique la plus remarquable. Le grand chevalier se nourrit de menés et d'insectes aquatiques en eau peu profonde. En guise de nid, il s'approprie un trou dans le sol, bien camouflé, dont il tapisse le fond avec des herbes, de la mousse ou d'autres végétaux. La femelle pond habituellement quatre oeufs de couleur fauve, parsemés de points et de taches brun foncé. Le mâle et la femelle s'occupent tous les deux des oisillons.

Habituellement, le grand chevalier niche dans la toundra des régions nordiques du Canada, mais la taïga du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton présente les mêmes caractéristiques d'habitat. Comme le grand chevalier est un résident du parc, vous le verrez l'été près des lacs et des étangs des hautes-terres. Le printemps, on le rencontre aussi dans les basses terres, avant qu'il s'envole vers sa toundra de prédilection.

Source : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/ns/cbreton/natcul/natcul1/c/ii/b.aspx
Chez le Grand chevalier lors de la mue, en août et en septembre, des primaires (plumes) ne sont pas encore renouvellées. Le Petit chevalier mue plus tard, après la migration.

Le Petit et le Grand chevalier se distinguent par le bec relativement plus long chez le Grand chevalier, chez le Petit chevalier, le bec est à peu près de la même longueur que sa tête.


dimanche 6 mars 2011

Faucon émerilllon


Le Faucon émerillon (Falco columbarius), aussi appelé Faucon Merlin (du latin Falco, onis, falx, faulx, celui dont les ongles sont en forme de faux) est une espèce de petit rapace diurne compact et actif des milieux ouverts. Le bec est court et recourbé dès la base. Petit oiseau de proie difficile à identifier. Il traque ses proies en volant à faible hauteur. Il reste longtemps à l'affût posé sur un perchoir bas ou une motte de terre.

Ce rapace a une longueur de 24 à 33 cm, ainsi qu’une envergure de 50 à 67 cm. Comparé aux autres petits faucons, il est plus robuste. Les mâles pèsent environ 165 g et les femelles 230 g. Il y a toutefois des variations considérables, dans toute la gamme des oiseaux, en particulier dans les populations migratrices, tout au long de l’année. Ainsi, les mâles adultes peuvent peser 150 à 210 g, et les femelles 190 à 255 g. Ce dimorphisme sexuel est typique des rapaces, leur permettant de chasser différentes proies et réduisant la taille du territoire nécessaire pour nourrir le couple et sa progéniture.

Le mâle a le dos gris-bleu, la femelle gris-roux. Il hiverne dans les marais, les estuaires, le long du littoral et dans les pleines agricoles. Le faucon émerillon mâle se reconnaît à ses fines moustaches peu marquées, à ses parties supérieures gris-bleu, un peu comme le mâle d'épervier d'Europe et à sa poitrine et son ventre roux. Sa silhouette en vol est typique, petite et compacte avec des ailes courtes extrêmement pointues, ce qui permet de le distinguer de l'épervier aux ailes toujours plus ou moins arrondies. Par contre, la femelle possède une coloration brun terne par dessus ce qui constrate avec les tons plus clairs et fortement marqués de brun des  parties inférieures. Le faucon émerillon se nourrit presqu'exclusivement de petits passereaux qu'il capture après une poursuite horizontale très rapide. Mais il lui arrive occasionnellement de chasser des insectes et des petits mammifères.


Cet oiseau construit son nid dans un arbre, un buisson ou dans un trou creusé dans le sol. Il peut aussi utiliser un nid de corbeau ou de corneille, un trou d'arbre ou une cavité de falaise.

Le mâle atteint la maturité sexuelle à 2 ans, la femelle à 1 an. L'accouplement a lieu entre avril et juin. Une ponte est effectuée par an. Elle comprend 2 à 7 œufs mais en général 5 ou 6. L'incubation dure 28 à 32 jours. Les jeunes s'envolent 25 à 30 jours après leur naissance.

Les menaces principales pour l'espèce sont la disparition des habitats, les pesticides organochlorés utilisés en l'agriculture et les dérangements de l'homme. Dans quelques cas, les prélèvements d'oeufs et de jeunes.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Faucon_%C3%A9merillon
et http://www.oiseaux.net/oiseaux/faucon.emerillon.html

et Bonne journée!

samedi 5 mars 2011

Paule Zita " Je m'abandonne " Gabon gospel louange By eydely gospel cha...

https://www.youtube.com/watch?v=UZG9Gm1sdWc



Nous nous disons souvent que c'est mission impossible de faire la Paix dans le monde. Quand j'écoute ces chants de louanges qui viennent un peu partout dans les religions diverses. Je me dis que le Père est toujours à l'ouvrage et Il ne nous laissera pas tomber.

Écoutez ce chant en pensant au Père.

Bonne journée!

Images prises sur le net, si droit d'auteur, m'en avertir, merci!

jeudi 3 mars 2011

Canard noir hybride

 D’un plumage brun fuligineux, le Canard noir (Anas rubripes) est commun dans les étangs et les marais de l’Est du Canada. Il est le seul canard commun de l’Est de l’Amérique du Nord chez qui les deux sexes sont à peu près identiques. Le mâle et la femelle du Canard noir ressemblent à la femelle du Canard colvert, quant à la taille et à l’aspect. Son corps brun est cependant plus foncé que celui du Canard colvert et, contrairement à lui, il est dépourvu de plumes blanchâtres en bordure de la queue et des bandes alaires blanches si facilement repérables. Le plumage de la tête et du cou est plus pâle que celui du reste du corps, et l’on peut remarquer sur l’aile un beau spéculum ou miroir bleu violacé. En vol, on reconnaît cet oiseau au contraste que produit le blanc du dessous des ailes avec le reste du corps.
La couleur du bec et des pattes permet de déterminer l’âge et le sexe des individus. Ces différences avaient fait croire autrefois qu’il y avait deux sous-espèces du Canard noir : une race du Nord, à pattes rouges, et une race « commune » du Sud. Le baguage, le procédé qui consiste à fixer une bague d’aluminium à la patte d’un oiseau pour en suivre les déplacements, a démontré de manière concluante que ce n’est pas le cas.

Dans l’Est de l’Amérique du Nord, environ 5 p. 100 des canards sauvages qui ressemblent au Canard noir sont en fait des hybrides résultant du croisement de cette espèce avec le Canard colvert dans la nature. Cette proportion est parfois beaucoup plus élevée dans certaines régions. Les hybrides sont difficiles à reconnaître, mais présentent parfois des caractéristiques comme des traces de vert sur le côté de la tête et des traces de blanc en bordure du miroir bleu. De même, les Canards colverts qui ont certaines caractéristiques du Canard noir, sont également le résultat du croisement entre les deux espèces. Le Canard noir est en effet issu très probablement d’un ancêtre du Canard colvert


Bonne journée!

mercredi 2 mars 2011

Les potentilles de mon jardin

Les potentilles, de potentia, la puissance, sont un genre de plantes herbacées pérennes ou arbustives de la famille des rosacées. Les fleurs sont à 5 verticilles, solitaires ou en grappes de couleur généralement jaune mais certaines espèces ont des fleurs blanches, roses ou brun-pourpre. Elles ont de nombreuses étamines (>10). Les fruits sont des akènes. Ce genre compte environ 500 espèces dans les régions tempérées.




 
 En phytothérapie, la potentille ansérine et la potentille tormentille sont depuis longtemps utilisées comme astringent et anti-inflammatoire, ainsi que dans le traitement de la diarrhée aiguë et de l'inflammation des voies intestinales. Elles sont également employées comme hémostatique, en particulier pour les ulcères saignants du gros intestin (côlon) et de l'estomac. Elles sont aussi utilisées comme gargarisme pour les maux de gorge et les gingivites, pour lesquels elles auraient également un rôle de cicatrisant.





Que cette journée soit remplie de ces petites fleurs qui sont tellement jolies.

jeudi 24 février 2011

Petite buse.... Quiz de la semaine...

La Petite Buse (Buteo platypterus) est une espèce de buse. Le terme buse est le nom vernaculaire donné à certains rapaces diurnes de la famille des Accipitridae.

Bien que les petites buses aient hérité de leur nom anglais (broad-winged hawk) en raison de leurs larges ailes, leur trait caractéristique le plus remarquable est sans doute constitué par la large bande blanchâtre qui traverse la queue à mi-hauteur. Les adultes possèdent un dessus brun et un dessous clair barré de roux. La queue brun noirâtre présente une évidente bande blanchâtre, et une seconde plus étroite et plus discrète à son extrémité. Lorsqu'ils sont perchés, le bout des ailes ne dépasse pas l'extrémité de la queue. Les juvéniles ont des parties supérieures semblables à celles des adultes, ils s'en distinguent cependant par leur dessous blanchâtre strié de noir. Ils ont une queue brun clair avec 4 ou 5 bandes transversales foncées. Chez les individus de toutes les classes d'âge, le dessous de l'aile est blanchâtre avec un bord de traîne sombre.


Dans le nord de leur aire de distribution, on trouve quelques rares individus en phase sombre. Ces oiseaux ont une livrée entièrement brun foncé y compris le dessous, mais ils affichent une queue qui a des caractéristiques semblables à celles des spécimens classiques. Les petites buses se distinguent des autres espèces du genre buteo par leur taille plus petite, leur silhouette plus compacte et leurs ailes plus pointues.
 Les petites buses marquent une préférence pour les forêts de feuillus ou pour les zones boisées mixtes de feuillus et de conifères qui leur sont nécessaires pour la nidification. A l'intérieur de cet habitat, ils se tiennent à proximité des trouées comme les routes, les sentiers, les zones humides ou les prairies qui les traversent ou qui les bordent. Les petites buses utilisent ces ouvertures pour rechercher leur nourriture. Elles évitent de nicher à courte distance des habitations. Les petites buses sont endémiques du continent américain. Elles nichent dans l'est des Etats-Unis et dans la plus grande partie du sud du Canada.
Les petites buses marquent leur territoire par l'utilisation intempestive de cris haut perchés. Elles sont surtout actives pendant la journée.


Les petites buses possèdent un régime carnivore. Leur régime change considérablement en fonction des saisons bien que les insectes, les amphibiens, les reptiles, les petits mammifères et les oiseaux constituent des proies que l'on retrouve pendant toute l'année. Cependant, durant la saison de nidification, les écureuils, les musaraignes et les campagnols sont plus particulièrement appréciés, de même que les grenouilles, les lézards et les petits passereaux nicheurs. Pendant la période d'hiver, les petites buses chassent opportunément les insectes, en particulier les grosses libellules mais son menu comprend également des lézards, des amphibiens, des serpents et des crabes. Les mammifères sont dévorés entier, les grenouilles et les serpents sont pelés, les oiseaux déplumés. Avant le départ en migration, les petites buses n'accumulent pas de réserves en graisse. Elles n'en ont pas besoin car ce sont d'excellentes planeuses et elles ne dépensent pas beaucoup de réserves pendant le voyage.


Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/petite.buse.html

J'ai mis quelques photos, on m'a dit que c'était des petites buses, je ne peux pas le confirmer, puisque je n'ai pas beaucoup d'expérience dans les oiseaux de proies, si jamais un ornithologue pourrait me confirmer le tout, vous pouvez me joindre par courriel : lisedaigle5@sogetel.net ou laisser un commentaire.

J'aimerais savoir pourquoi c'est une petite buse et pourquoi cela n'est pas une petite buse si tel est le cas... à vos crayons..

Salut!

lundi 21 février 2011

En caravane allons à la cabane

La coutume de recueillir l’eau d’érable et de la faire bouillir pour en obtenir du sirop nous vient des Amérindiens. Bien avant l’arrivée des Blancs, ils en appréciaient la valeur énergétique et nutritive. Pratiquant une entaille rudimentaire avec leur tomahawk, ils fixaient au bas de cette entaille un copeau de bois qui acheminait l'eau d'érable vers un récipient d'écorce. Les Amérindiens faisaient bouillir la sève ainsi recueillie dans des contenants d'argile pour obtenir du sirop d'érable.

Au printemps, chaque famille s’installait dans une partie de la forêt pour la récolte de l’eau d’érable. Le principe de l’érablière existait ainsi bien avant l’arrivée des premiers colons. Ce sont les Amérindiens qui apprennent à nos ancêtres à entailler le tronc de l'arbre au début du printemps, à recueillir la sève et à la faire bouillir.


Les premiers colons faisaient bouillir la sève d’érable dans des chaudrons de fer. Utilisant des abris rudimentaires pour se protéger, ils allaient « courir » les sucres.





Le chalumeau de l’époque était fabriqué en bois de cèdre. On l’appelait « goudrelle » ou « goutterelle ». Taillé en biseau, il était ensuite inséré dans l’entaille. L’acériculteur et l’acéricultrice devaient toujours chausser leurs raquettes pour recueillir l’eau d’érable dans les chaudières. Lorsque l’on disposait d’une quantité suffisante, on se dirigeait vers la « cabane à sucre » où l’on faisait bouillir l’eau d’érable.


Du sirop d’érable, on fabriquait le sucre du pays, aujourd’hui appelé sucre d’érable. Des moules à sucre spécialement taillés à la main dans un bois dur étaient utilisés à cette fin. Ils étaient transmis de génération en génération et constituent aujourd’hui une composante du patrimoine historique du Québec.



Au début du vingtième siècle, la cabane à sucre est toujours rudimentaire. Il faudra attendre quelques années avant de voir apparaître la cabane à sucre telle qu’on la connaît aujourd’hui

Les exploitations étant plus grandes et les techniques de cueillette se raffinant, il faut parfois ramasser l’eau d'érable deux ou trois fois par jour. On modifie donc certains équipements pour les adapter aux nouvelles exigences de ce mode de production. On remplace le seau de bois par une chaudière en aluminium. La cabane à sucre telle qu’on la connaît se transforme elle aussi. Du lourd chaudron de fer, on passe à l’évaporateur qui intègre des thermomètres et un flotteur pour contrôler le niveau et l’entrée de l’eau d’érable

Au milieu des années soixante-dix, la technologie fait son entrée dans le secteur acéricole avec le développement des réseaux de tubulure dans les érablières du Québec. Ces conduits, en matière plastique, remplacent seaux, tonneaux, chevaux et tracteurs. Grâce à un système de pompe à vide (système de vacuum), l’eau d'érable va directement de l’arbre aux réservoirs d'entreposage du sirop d’érable. Chaque chalumeau est relié à ce système et le démarrage est automatique dès que la température est assez élevée pour une coulée. 



L’apparition de la technique dite d’osmose inversée dans les années 1980 est une autre révolution technologique. L’utilisation d’une membrane d’osmose inversée pour la concentration partielle de l’eau d’érable respecte l’esprit et la lettre de la réglementation concernant les produits de l’érable, puisque cette technique ne peut être assimilée à du raffinage. Cette technologie permet de concentrer les éléments solubles dans l’eau d’érable. Elle permet de diminuer les coûts de production et les heures de travail des familles d’acériculteurs, mais elle conserve intacts le goût et les caractéristiques qui font des produits de l’érable un sucre particulièrement naturel et apprécié depuis plusieurs centaines d’années.


Source et texte intégral : (visitez ce site pour avoir plus d'images de la méthode d'entailler les érables)


 


 Sucrez-vous le bec, le temps des sucres arrive bientôt....

samedi 19 février 2011

Vis ta vie avec les frères Tadros

 
image prise sur le net, si droit d'auteur, m'en aviser. lisedaigle5@cablezach.com
 
 

Une belle chanson qui ouvre nos coeurs vers ce que Dieu veut pour nous. C'est à dire vivre sa vie avec ce qu'on a de plus beau et de plus grand, avec nos joies et nos peurs. Et comme ils le disent si bien dans leurs chanson, "nos plus grands rêves, sont nos plus grandes peurs."  Alors, "n'ayez pas peur" , comme le disait si bien Jean Paul II lors des Journées Mondiales de la Jeunesse en 2002 à Toronto, Vous êtes le sel de la terre, la lumière du monde....

Rayonnez de joies...


Bonne journée!

vendredi 18 février 2011

Quiz de la semaine, quelle est cette fleur ou est-ce que je peux dire que c'est une plante?

Voici une fleur ou une plante que je ne connais pas. J'aimerais savoir si quelqu'un la connais.



Je la retrouve à chaque année dans mon jardin, mais je ne sais pas le nom.

Pouvez-vous m'aider à l'identifier? J'en serais très ravie de pouvoir mettre un nom sur cette merveille.



jeudi 17 février 2011

Pigeons biset

Le Pigeon biset (Columba livia) est l'espèce qui comprend le pigeon domestique et la plupart des pigeons des villes[1] mais qui subsiste également comme oiseau sauvage dans son milieu naturel original : les falaises et autres milieux rocheux. Le type domestique est différent du type sauvage.
C'est un oiseau de la famille des Columbidés. L'espèce (Columba livia) a donné naissance à de nombreuses races élevées pour la chair, l'ornement ou la course (pigeon voyageur).

 Le pigeon est domestiqué depuis la préhistoire. Les colombiers de l'époque romaine, cités par Pline l'Ancien dans son Histoire Naturelle ont pour l'essentiel disparu, mais les colombiers européens construits du Moyen Âge au XIXe siècle constituent encore à eux seuls un patrimoine architectural, d'une variété de formes et de décorations qui n'a pas d'équivalent pour les basse-cours ou autres bâtiments d'élevage, hormis les écuries.


Le pigeon a en effet connu d'importantes fonctions commerciales et militaires, jouant jusqu'en 1918 un rôle important, voire essentiel pour la transmission des messages stratégiques. Il semble d'ailleurs que les Chinois, les Égyptiens, les Perses, et les Grecs aient très tôt appris à profiter de l'instinct remarquable qui ramène au pigeonnier le pigeon domestiqué. Les pigeons voyageurs sont ainsi devenus vecteurs et porteurs d'importants messages qui ont changé le cours de campagnes militaires, d'histoires d'amour ou du pouvoir et des complots. Ils ont aussi été utilisés pour le commerce et pour la spéculation financière. Ils se nourrissent essentiellement de graines, de fruits et plus rarement de quelques insectes.


Des esclaves ou serviteurs, puis des soldats spécialisés ont été affectés à l'élevage, aux soins et au transport des pigeons messagers. Pour abriter et élever ses pigeons, l'empire romain a construit de nombreux et énormes pigeonniers pouvant abriter 4 000 à 5 000 pigeons chacun. Les messages pouvaient être codés, ou c'est simplement le pigeon qui pouvait porter un objet (ruban coloré) ou être lui-même teint pour annoncer une nouvelle.
Les croisés ont voyagé avec un véritable service rapide, aéropostal avant l'heure, assuré par des pigeons. Les pirates et corsaires en auraient utilisé.

Une difficulté du système est qu'il faut posséder des pigeons élevés dans le pigeonnier du destinataire. Il peut également arriver que le pigeon meure en route, éventuellement sous les serres du faucon dressé à la chasse, c'est pourquoi les messages importants étaient envoyés en plusieurs copies par différents pigeons.


Après les pigeons de la guerre de 1870, le pigeon de 1914-1918 a encore joué une fonction importante, mais qui s'est presque éteinte avec le développement des transmissions par voie électrique (télégraphe, téléphone) puis hertziennes ou mixtes, liées au réseau Internet ou au téléphone portable. Néanmoins on peut citer le « Project Pigeon » (Projet Pigeon) qui lors de la Seconde Guerre mondiale, était destiné à utiliser des pigeons dressés pour guider un missile. De nombreuses armées entretiennent toujours un petit nombre de pigeons voyageurs, qui servent aussi parfois au sauvetage (en mer par exemple).



Les pigeons bisets nichent dans des cavités de bâtiments. Leurs populations sont issues principalement sinon exclusivement d'animaux d'élevage ayant échappé au contrôle de l'homme (phénomène de marronnage). Ceci est mis en évidence par leurs phénotypes variés qui reflètent fréquemment des caractères sélectionnés chez certaines races domestiques (coloris blanc, roux, pigeon cravaté…). Certains sujets montrent cependant un phénotype tout à fait sauvage.



Les autres espèces sont issues de populations sauvages qui ont colonisé le milieu urbain.

Le pigeon ramier est de plus grande taille et niche dans les arbres des parcs et jardins.

Source :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Pigeon_biset


Le Pigeon biset fut introduit en Amérique du Nord au début du 17e siècle comme espèce domestique. Depuis, l’espèce est devenue sauvage et s’est répandue dans le sud du Canada et partout aux États-Unis. C’est un oiseau grégaire et nicheur sédentaire au Québec. Il construit son nid sur des structures tels les édifices, les ponts et les viaducs. Il nourrit ses petits de « lait de pigeon » et peut se reproduire à longueur d’année (Bezener, 2000). Il s’alimente surtout de graines mais ne dédaigne pas le pain, le maïs soufflé et les frites en milieu urbain.

Le Pigeon biset habite les grandes villes et les banlieues, et fréquente la proximité des bâtiments de ferme tels les granges et les silos à grain. Il affectionne les milieux ouverts pour se nourrir. Il peut aussi bien construire son nid dans des crevasses, des plates-formes et des cavités de rochers ou autres structures. Il niche à l’occasion dans les cavités des arbres. Il semble qu’une surface horizontale et protégée soit l’unique condition pour l’emplacement propice du nid (Johnston, 1992). Le nid peut être situé à même le sol jusqu’à une hauteur de plus de 30 m.

Le Pigeon biset est monogame et s’accouple pour la vie.La femelle pond habituellement deux oeufs, qu’elle incube pour une période moyenne de 18,5 jours. Les deux parents se partagent l’incubation, le mâle restant au nid du milieu du matin jusqu’à la fin de l’après-midi et la femelle de la fin de l’après-midi jusqu’au matin.
 
LesPpigeons biset peuvent être utiles, sinon essentielles, pour estimer le risque écotoxicologique lié à leur présence dans un site contaminé ou à proximité d’un tel lieu.
 

Bonne journée!



mercredi 16 février 2011

dimanche 13 février 2011

Bruants des prés

Le Bruant des prés (Passerculus sandwichensis) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Emberizidae. Il est monotypique dans son genre.


Il mesure environ 14 cm et il vit en Amérique du Nord.


Cet oiseau fréquente les milieux ouverts à végétation dense mais assez rase, en particulier les prairies sèches, les zones herbeuses, les pelouses alpines et la toundra.



Les Bruants des prés mâle et femelle possèdent un plumage identique. Le mâle est légèrement plus gros que la femelle. Il y a une très grande variabilité dans la taille de ces oiseaux; ceux provenant des régions insulaires (incluant les îles de la Madeleine) sont généralement plus gros que ceux qui habitent la terre ferme. De plus, les espèces de l’est et du nord de l’Amérique du Nord sont de plus grande taille que les espèces du reste du continent.

Le Bruant des prés accumule des réserves lipidiques pendant la migration. Le Bruant des prés, particulièrement la femelle, est de nature discrète. Il se cache dans la végétation dense et se déplace au sol comme le font certains petits rongeurs.

 

Durant la saison de reproduction, le Bruant des prés adulte se nourrit principalement de larves et d’insectes adultes, incluant des coléoptères, des hyménoptères, des diptères, des hémiptères, des homoptères, des lépidoptères (principalement des larves), des orthoptères et des odonates (principalement des larves). Les petites araignées, les mille-pattes, les crustacés, les escargots et les larves d’insectes aquatiques font également partie de son alimentation. Lors des migrations et dans les aires d’hivernage, les graines et certains petits fruits sont les aliments les plus souvent consommés.  Le Bruant des prés chasse les insectes en marchant au sol, scrutant la base des herbes et des plantes. À l’occasion, il peut racler l’humus avec ses pattes pour attraper des proies cachées. Généralement, les proies sont dévorées entières. Les graines sont récoltées principalement au sol lorsqu’elles tombent des herbes. 

Les deux parents rapportent la nourriture aux oisillons. Les adultes semblent combler leur besoin en eau avec l’ingestion de proies et de gouttes de rosée. En général, au Québec, le Bruant des prés mâle arrive au site de reproduction de 1 à 3 semaines avant la femelle, soit vers la fin d’avril ou le début de mai.
Au Québec, 9,8 % des Bruants des prés produisent une deuxième couvée.

La femelle pond en moyenne 4 oeufs (de 2 à 6 oeufs) qu’elle incube pour une période de 12 jours.

Pour distinguer le bruant des prés des autres bruants, remarquez un sourcis jaunâtre et une raie blanchâtre au milieu de la calotte, sa queue est courte et encochée et les pattes sont plus roses.

Bonne journée!