vendredi 19 novembre 2010

Tourterelles tristes

La Tourterelle triste se nourrit presque exclusivement de graines qui constituent 99% de son régime. Elle consomme rarement des escargots ou des insectes. En général, elle remplit son jabot et va ensuite se poser plus loin pour digérer. La Tourterelle triste avale souvent du gravier fin ou du sable ce qui facilite la digestion. Cette espèce cherche souvent sa nourriture au sol, même aux mangeoires[4]. Comme la plupart des Columbidae, la Tourterelle triste boit par succion, sans lever la tête ni l'incliner sur le côté. Elle s'abreuve généralement à l'aube et au crépuscule. Aux mangeoires, la Tourterelle triste est l’une des espèces les moins sélectives d’Amérique du Nord, avec une préférence pour le maïs, le millet, le carthame des teinturiers et les graines de tournesol. Elle ne creuse ni ne gratte le sol, préférant manger ce qui est facilement visible[5]. Quelquefois, les individus se nourrissent à partir de perchoirs[4].

La Tourterelle triste ou Tourterelle de la Caroline(Zenaida macroura) est une espèce d'oiseau de la famille des Columbidae dont la répartition géographique va de l'Amérique centrale au sud du Canada et inclut une partie des Caraïbes. Les individus situés au nord de cette zone migrent vers le sud lorsque les températures descendent au-dessous de 12 degrés Celsius. Son habitat comprend des environnements ouverts et semi-ouverts, incluant les régions agricoles et urbaines. L'espèce s'est adaptée aux zones fortement modifiées par l'homme. La population totale est estimée à 130 millions d'individus, ce qui fait de cette espèce une des plus communes d'Amérique du Nord. Son chant plaintif « wou-ou-ou-ou » de même que le sifflement de ses ailes à l’envol sont entendus fréquemment dans son aire de répartition. Son chant est plaintif et caractéristique ; il est principalement émis par le mâle lors de sa recherche d'une partenaire. L'appel au nid (« cooOOoo ») est aussi utilisé par les mâles lorsqu'ils désirent attirer leur femelle vers le nid. Il existe aussi un appel de bienvenue (un « ork » très doux) quand les mâles rejoignent leurs partenaires au nid et un cri d'alarme (un « rou-ou » court) émis par mâle ou femelle quand ils se sentent menacés[3].

Cet oiseau est chassé dans certaines régions en tant que gibier. C'est un oiseau rapide, capable de faire des pointes de 88 km/h en vol. [1] Une nichée est habituellement constituée de deux jeunes. L'espèce est prolifique, on peut compter jusqu'à six nichées sur une année. Les deux parents s’occupent des jeunes. Les Tourterelles tristes se nourrissent principalement de graines de plantes indigènes et introduites.


 La Tourterelle triste a une livrée grise et brune tout en étant plus pâle et rosée sur les parties inférieures. Les ailes sont larges et elliptiques et tachées de noir; les rectrices externes sont blanches, ce qui contraste avec les rectrices internes noires. La tête est arrondie. La queue est longue et étroite. La Tourterelle triste est un oiseau percheur et ses pattes possèdent trois doigts vers l’avant et un doigt vers l’arrière. Les pattes sont courtes et de couleur rougeâtre. Le bec est court et foncé, avec une teinte brun-noirâtre[3]. Une marque noire caractéristique en forme de croissant est présente sous chaque œil (partie inférieure des couvertures auriculaires). Les yeux sont foncés et entourés d’une zone dénudée pâle[3]. L'espèce est généralement monogame. Le mâle adulte possède des taches iridescentes d’un mauve rosâtre vif sur les côtés du cou ; son plumage est légèrement rosé sur la poitrine. Le sommet de son crâne présente une couronne de plumes de couleur gris-bleu. Les femelles sont semblables aux mâles mais de coloration plus terne ; leur couleur dominante est le beige. Les juvéniles ont une apparence écaillée et sont généralement plus foncés[3]. Les partenaires d’un couple sont fortement attachés l’un à l’autre[6]. Les membre d’un couple se rejoignent généralement au même endroit à chaque saison de reproduction, ou peuvent rester ensemble pendant tout l’hiver.

Cependant, des individus solitaires vont trouver de nouveaux partenaires si nécessaire. Le mâle débute la parade nuptiale avec un vol bruyant, suivi par un gracieux vol plané circulaire effectué les ailes étendues et la tête baissée. Après l’atterrissage, le mâle s’approche de la femelle la poitrine bombée, hochant la tête et avec de forts cris. Les couples appariés vont souvent se toiletter mutuellement[4]. La plupart des nids sont dans les arbres, décidus ou conifères. Quelquefois, ils nichent dans des arbustes, des plantes grimpantes ou sur des structures artificielles comme des bâtiments[5] ou des pots de fleurs suspendus[9]. Les Tourterelles tristes peuvent nicher au sol lorsqu’il n’y a pas de sites de nidification convenables ailleurs[5]. La couvée comprend presque toujours deux œufs de petite taille et de couleur blanche[9]. Il arrive qu'une femelle ponde dans le nid d'un autre couple, ce qui porte le nombre d'œufs dans le nid à 3 ou 4[6]. Les deux parents couvent, le mâle du matin à l’après-midi et la femelle le reste du temps. Les Tourterelles tristes sont des parents dévoués; les nids sont rarement laissés sans surveillance[9].
Le mâle montre à la femelle des sites potentiels de nidification et la femelle en sélectionne un. La femelle construit le nid tandis que le mâle rassemble du matériel de nidification et le lui apporte. Le mâle se pose sur le dos de la femelle et lui présente le matériel de nidification qu’elle incorpore alors au nid[9]. Le nid est construit grossièrement de brindilles, d’aiguilles de conifères ou de brins d’herbes[5]. Les Tourterelles tristes se servent quelquefois des nids non utilisés d’autres couples de Tourterelles tristes, d’autres oiseaux ou de mammifères arboricoles tels les écureuils[10]. L’incubation dure environ deux semaines. Les oisillons sont fortement nidicoles puisqu’ils naissent sans défense et recouverts uniquement de duvet[9]. Les deux parents produisent du lait de pigeon et en nourrissent les oisillons pendant les premiers jours suivants l’éclosion. Le lait de pigeon est graduellement supplémenté de graines et d’autres types de nourriture. Les oisillons quittent le nid de 11 à 15 jours après l’éclosion, c'est-à-dire avant qu'ils aient fini de grandir mais après qu’ils soient capables de digérer la même nourriture que les adultes[10]. Ils resteront près des adultes pendant quelques semaines pour être nourris[4]. En dehors de la saison de nidification, la Tourterelle triste se perche en groupe pour la nuit, dans un arbre à la couronne dense. Elle dort la tête posée entre les épaules et non enfouie sous les plumes comme chez de nombreuses autres espèces.
Les prédateurs principaux des tourterelles sont des rapaces diurnes comme les faucons et les éperviers. Pendant la saison de nidification, les corvidés, les quiscales, les chats domestiques ou les serpents se nourrissent de leurs œufs[6]. Les Vachers à tête brune parasitent rarement les nids de la Tourterelle triste. Dans les nids parasités, les parents rejettent environ un tiers des œufs de Vacher. De plus, le régime alimentaire végétarien des tourterelles ne convient pas aux vachers[7].
La Tourterelle triste peut parfois prendre des bains de soleil ou des douches sous la pluie en se couchant sur le sol ou sur une branche horizontale d'arbre, se penchant en avant et étirant une aile puis gardant cette posture jusqu'à 20 minutes. Il lui arrive aussi de prendre des bains dans des flaques d'eau. Les bains de poussières sont courants eux aussi.

Puisqu’il s’agit d’une espèce gibier, environ 45 millions de Tourterelles tristes sont tuées chaque année par des chasseurs[3]. Il semble y avoir des déclins à l’ouest de son aire de répartition[9].

La sous-espèce carolinensis est le symbole de paix officiel du Wisconsin[19]. Cependant, ironiquement, sa chasse est légale au Wisconsin[20]. La Tourterelle triste est également le symbole de paix officiel du Michigan[21] et est représentée sur la planche 286 de Les Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon sous le nom de Carolina Pigeon ce qui signifie « Pigeon de la Caroline »[22] alors que son nom anglais actuel est Mourning Dove.

mardi 16 novembre 2010

Magnolia stellata






Nom commun : magnolia ou magnolier

Le magnolia est un genre de plantes, de la famille des Magnoliacées, qui comprend environ cent vingt espèces, essentiellement arbres et arbustes, des régions tempérées chaudes; les magnolias sont surtout connus comme plantes d'ornement. Ce genre a été nommé Magnolia par le frère Charles Plumier (1646-1704), en l'honneur de Pierre Magnol (1638-1715), médecin et botaniste français, qui fut directeur du jardin botanique de Montpellier. Une autre hypothèse[1] veut que ce soit Carl von Linné qui ait créé le mot Magnolia, également en l'honneur de Pierre Magnol et de son concept de famille, utilisé dans la classification botanique.
Arbres ou arbustes, à feuilles généralement grandes, alternes, ovales ou elliptiques, caduques ou persistantes, généralement coriaces.


Les fleurs solitaires, sont grandes, très décoratives, souvent dressées, généralement en forme de coupe. Le périgone est formé de six à neuf tépales pétaloïdes (pétales et sépales indifférenciés) de couleur claire, blanc rosé, jaune clair. Les étamines, très nombreuses sont lamellaires. Les carpelles sont disposés en cône sur le réceptacle. Pour les botanistes, c'est une fleur primitive.
La floraison apparaît généralement après quinze à trente ans. Les fruits, en forme de cône, sont à déhiscence longitudinale. Ils sont composés d'un ensemble de folicules ( fruit sec dérivé d'un seul carpelle) et contiennent des graines à tégument rouge.

Les magnolias sont originaires d'Extrême-Orient (Japon, Chine), d'Asie centrale (Himalaya), d'Amérique du Nord (Sud des États-Unis), et d'Amérique centrale. Ils ont été largement acclimatés en Europe.
Ces arbres se plaisent plutôt dans des sols frais, humifères, au pH neutre. Certaines espèces supportent des pH supérieurs à 7, mais redoutent le calcaire actif.

Le Magnolia étoilé, Magnolia stellata, est un arbuste à floraison printanière de la famille des magnoliacées.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnolia et http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnolia_stellata

Mon magnolia est très fragile, il était placé en avant de la maison, mais le printemps il était vraiment en danger de ne pas réussir à survivre en dessous de la neige. De toute manière, c'est difficile à croire qu'il a déjà fleuri ici dans une zone 3.

Je l'ai déplacé presque à tous les ans parce qu'il ne survit pas où je le place. Il gêle facilement, il ne produit pas de fleurs, mais il produit des feuilles.

La particularité de cette espèce, c'est que les fleurs sortent avant que les feuilles ne soient sorties. C'est spécial à voir. Regardez les photos, vous verrez que c'est original.

 

lundi 15 novembre 2010

Sizerins flammés



Dommage, je n'ai pas encore eu de réponse pour le quiz de la semaine. Je ne connais pas assez les champignons pour vous dire le nom. Par contre, je vais me renseigner et vous donner la réponse dès que je peux. Vous pouvez vous renseigner de votre côté, si jamais il y a des gens qui connaissent des mycologues, ne vous gênez pas pour donner le lien vers mon site.



La différence entre le sizerin flammé et le sizerin blanchâtre.

Le Sizerin flammé est une espèce de passereau appartenant à la famille des Fringillidae. Il est essentiellement insectivore. Il est originaire de la Toundra septentrionale, d'Asie et d'Amérique du Nord. Certaines variétés sont considérées comme domestiques en droit français.


Les sizerins flammés se distinguent grâce à une calotte rouge très visible. Leur bec est jaune, leur gorge est noire et leur poitrail rougeâtre.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sizerin_flamm%C3%A9

Le Sizerin blanchâtre (Carduelis hornemanni) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Fringillidae.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sizerin_blanch%C3%A2tre

Il se différencie du sizerin flammé par son croupion blanc et sa poitrine blanche. C'est un peu le même oiseaux, par contre il n'a pas de rayures à la poitrine et il n'a pas non plus de couleur rose ou rougeâtre sur le devant. De plus, ses rayures sont moins abondantes et plus pâles. Chez le mâle, le bec est plus coinique que chez le flammé, il se peut aussi qu'il ait le croupion un peu teinté de rose.

Personnellement, je ne crois pas en avoir déjà vu et je ne peux pas non plus vous monter de photo puisque les photos de mon blogue sont toutes les miennes.

Ce que je peux ajouter, c'est que les sizerins seront bientôt dans notre région, l'hiver approche et c'est  durant cette période que vous pouvez les observer.

dimanche 14 novembre 2010

École d'évangélisation du Père Émilien Tardif



Les photos ont été prise sur le site de l'école d'évangélisation du Père Émilien Tardif

 
 




Le 4 décembre 2021, la communauté des Serviteurs du Christ vivant (CSCV) de Québec, fait l'acquisition du Centre Molé et celui-ci devient la première école d'École d'évangélisation des Serviteurs du Christ vivant au Canada.

Les portes se sont ouvertes dès janvier 2022 sous le nom de l'école d'Évangélisation du Père Émilien Rardif, afin de répondre à l'appel de former des évangélisateurs et par le fait même d'évangéliser.

mercredi 10 novembre 2010

Moqueur chat


Le Moqueur chat (Dumetella carolinensis) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Mimidae. Il est monotypique dans son genre. Il constitue avec le Moqueur noir une base des Mimidae.
Il pèse entre 35 et 40 g et est presque entièrement gris. Le dessus de la tête est d'un gris plus foncé que le reste du corps, le dessous de la queue est rouille et les rectrices sont noires bordées de blanc pour certaines.
Originaire des régions tempérées à l'est des Montagnes Rocheuses en Amérique du Nord, il migre en saison froide vers le sud-est des États-Unis, le Mexique, l'Amérique Centrale et les Caraïbes.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moqueur_chat

mardi 9 novembre 2010

Cournouiller



Ce matin, j'ai besoin de votre aide, j'ai un cournouiller, je crois que c'est un Cornus alba Elegantissima, mais je n'ai pas beaucoup de références sur cet arbuste, pouvez-vous m'aider à mieux l'identifier?

Voici la référence que j'ai trouvée. Ces plantes sont des plantes que j'ai près de ma résidence et je veux partager mes photos et mes connaissances sur ces arbustes, mais j'ai une bonne idée que vous pouvez m'en dire plus long sur ces plantes!

Famille : Cornacées
Le Cornus alba 'Elegantissima' porte des rameaux rouges très vifs en hiver. Ses feuilles caduques, de 5 à 10 cm de long, vertes largement bordées de blanc virent à l'orange en automne. On peut l’utiliser disséminé ou en isolé pour apporter des taches de couleurs en hiver amis également en haie et massif.

Source : http://www.plantes-et-jardins.com/catalogue/catalogue4.asp?id_variations=3445

Bonnes recherches!

lundi 8 novembre 2010

Merlebleu de l'Est





Le Merlebleu de l'Est (Sialia sialis) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Turdidae, mesurant 16,5 à 19 cm. Le nom anglais est Eastern Bluebird.
Le Merlebleu de l'Est était devenu très rare pour deux raisons principales : la perte de sites de nidification et la compétition qu'il a dû livrer au Moineau et à l'Étourneau. Depuis les années 80, grâce à l'installation de nichoirs, il est revenu progressivement.

On peut l'apercevoir tôt au printemps, soit à la mi-mars ou début avril. On le voit souvent posé sur un piquet de clôture. Les mâles arrivent quelques jours avant les femelles. Ils prennent possession d'un territoire et tentent d'y attirer une femelle. L'espèce est généralement monogame

Chez le mâle, on retrouve la couleur bleu azuré à la tête, au dos, aux ailes et à la queue. Sa gorge et sa poitrine sont de couleur rouge brique. Son ventre et ses sous-caudales[1] sont blancs. Son bec est noir et pointu. Il est un des préférés des amateurs d'oiseaux à cause de ses teintes bleu azur et rouge brique. Chez la femelle, les couleurs sont moins prononcées, le bleu est plus terne et l'orangé de sa poitrine est plus pâle.
Par contre, chez le jeune, le dos est bleu pâle, mais ses ailes et sa queue peuvent se colorer d'un bleu intense comme les adultes.

On différencie ce merle des autres espèces de l'Est par ses parties supérieures bleu vif, qui tranchent avec la poitrine brun rougeâtre. Le plumage du Geai bleu et du Passerin indigo possède aussi une grande proportion de bleu, mais le Geai bleu est plus gros et le Passerin indigo est plus petit.


Les endroits fréquentés par le Merlebleu de l'Est sont les terres agricoles, les prairies, les bois clairs et les vergers. On peut le voir perché sur des fils, des piquets de clôture ou des arbustes.

Différents sons sont émis par le mâle et la femelle. Il y a des sifflements mélodieux et doux, au moment où ils se font la cour ou quand un observateur les dérange en s'approchant trop près.

Au moment du vol, pour rester en contact, et quand ils approchent du nid avec de la nourriture, ce sera un sifflement mélodieux et grave. Si la nichée est menacée, ce sera un cri sec et bref.

Une étude réalisée au Michigan (1977) a montré que les merlebleus s'alimentaient dans des secteurs dont la superficie s'échelonnait de 4,5 ha à près de 40 ha. Toujours selon cette étude, la tactique d'alimentation la plus fréquemment employée consistait à repérer des proies au sol à partir d'un perchoir approprié et à les saisir après un bref plongeon au sol. Le Merlebleu de l'Est se nourrit d'insectes tels les criquets, les grillons et les coléoptères. Vers la fin de l'été, quand les fruits sont en abondance, avec sa nichée, il n'hésite pas à se gaver de ces mêmes fruits.

Les activités qui précèdent la nidification proprement dite, par exemple la parade nuptiale et la copulation, ont lieu à proximité de la cavité où seront déposés les oeufs.
La femelle pond quatre à cinq œufs, qui sont de couleur bleu pâle, qu'elle couvre de 17 à 18 jours. Suite à leur premier envol, durant 18 à 24 jours, les adultes continuent à nourrir les petits.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Merlebleu_de_l'Est

Certaines encyclopédies disent que le mâle ne construit pas le nid avec la femelle, c'est un peu faux. J'ai eu un couple de Merlebleu de l'Est qui  ont nichés ici à ma résidence en 2009 et le mâle est toujours aux aguets, il protège son territoire, il apporte la nourriture pour que la femelle puisse faire son nid tranquillement et ils sont toujours ensemble dès qu'il a réussit à trouver un endroit pour nicher. C'est très enrichissant de voir un couple de Merlebleu de l'Est faire son nid sur la propriété et de voir leur couvée naître. Je vous souhaite de le voir un jour.

samedi 6 novembre 2010

Épervier de Cooper






Comment différencier l'épervier brun de l'épervier de Cooper.

Premièrement par la queue, celle de l'épervier de Cooper est arrondie et celle de l'épervier brun est carrée, sauf que l'épervier brun est gris-bleu, ce n'est pas facile à identifier. Les photos du haut sont des éperviers de Cooper...

Deuxièmement, le plumage de l'épervier de Cooper est plutôt gris, par contre s'il est immature, son plumage est brun, mais il est plus gros que l'épervier brun.

Troisièmement, l'épervier de Cooper a des goûtelettes sur le devant de la poitrine, tandis que l'épervier brun a plutôt des rayures à la verticale.




les 3 dernières photos sont des éperviers bruns.

Bonne découverte!

mercredi 3 novembre 2010

Les hirondelles bicolores


L'Hirondelle bicolore (Tachycineta bicolor) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Hirundinidae.



 Il faut que le trou d'entrée soit de 4 cm, et que les nichoirs soient espacés de 9 à 15 m l'un de l'autre pour la même espèce. Vous devez installer le nichoir à une hauteur comprise entre 4,5 m et 6 m du sol. L'hirondelle peut pondre entre 4 et 6 œufs environ. Quand elle aura eu sa nichée attention a ne pas trop vous approcher du nid car elle foncera vers vous pour vous éloigner. L'hirondelle bicolore peut avoir jusqu'à deux nichées dans une année.
La première couvée peut aller jusqu'à terme selon la saison. Si l'été a débuté tôt, sinon par cause de froid parfois au printemps, elle s'en va et elle revient quand les chaleurs arrivent. Elle se nourrit d'insectes et parfois de petits fruits en automne. L'hirondelle bicolore est sociable. Si vous avez un chat faite lui porter un collier avec une petite cloche pour que les oiseaux ne puissent pas se faire piéger par cet animal. De toutes façons les hirondelles l'attaqueront pour protéger sa petite nichée.S'il le faut elles se mettent en groupe pour chasser un prédateur si elles n'en viennent pas à bout.
Quand elles auront quitté le nichoir pour migrer n'oubliez pas d'enlever leur nid du nichoir pour ne pas que les parasites y restent. Il est également important de le nettoyer.




Je vous souhaite de voir et d'observer une hirondelle qui fait son nid, elle travaille très fort. J'ai la chance de voir à chaque année des bébés hirondelles sortir du nid, j'envisage pour l'an prochain de leur offrir une nouvelle cabane, elles commencent à demander un peu plus de territoire, puisqu'à chaque année, elles reviennent en plus grand nombre. Mais attention, il ne faut pas chercher à leur imposer un couple de merlebleus, elles n'acceptent pas de les avoir trop  près.

mardi 2 novembre 2010

Strophaire vert de gris (Stropharia aeruginosa) (Les champignons)


Est-ce un strophaire vert de gris?

Je ne suis pas très connaissante en champignon, mais j'aime bien explorer ce qu'il y a sur mon terrain.

Ce champignon s'est formé près des bûches de bois que j'ai ramassé pour faire mon chauffage d'hiver. Il était accoté sur une bille de cèdre, je crois que cette bille a beaucoup de rapport avec le vert que le champignon a comme couleur, puisque chaque champignon ne touchaient pas le bois et il était de moins en moins vert s'il était plus éloigné de la bille.

Si je me réfère à Internet sur certains sites, c'est un champignon mortel ou toxique son nom est le
STROPHARIA aeruginosa (Strophaire vert-de-gris).
 
Voici d'autres informations sur le sujet.

Le strophaire vert-de-gris (Stropharia aeruginosa) est un champignon basidiomycète de la famille des strophariacées. C'est l'espèce-type du genre Stropharia.
Chapeau visqueux de couleur vert-de-gris (3 à 7 cm de diamètre), souvent plus foncé dans sa partie centrale, qui a le bord garni de mèches blanches noyées dans une substance gluante. Son pied bleu-verdâtre (5-9 x 0,5-1cm), bien en chair, est également parsemé de petites mèches caduques de couleur blanches et possède un anneau étroit, membraneux et visqueux. Ses lames de couleur bleu pâle devenant brun pourpré sont assez serrées, adnées et un peu échancrées sur le pied. Sa chair, de couleur blanchâtre, n'a pas d'odeur bien particulière.

Son nom scientifique provient, ce qui n'est pas commun, d'un vrai adjectif latin : aeruginosus, "érugineux" en français soutenu, qui qualifie la couleur de l'airain (aes), c’est-à-dire du cuivre ou du bronze, oxydé[réf. nécessaire] ; ce vert-de-gris, parfois bleuté, est caractéristique de ce champignon.

Il pousse au sol dans tous les bois, dans les feuilles mortes, le long des sentiers et particulièrement dans les endroits riches en fumures organiques, de l'été à la fin de l'automne.

C'est un champignon qui n'est pas considéré comme toxique mais qui est de tellement mauvaise qualité que cela ne vaut pas la peine de se risquer à le manger.

La chair est blanchâtre à reflets verdâtres et les spores sont de couleur brun violacé. Le chapeau présente des zones jaunâtres plus ou moins importantes avec l'âge. Ce champignon, appréciant les zones humides, auparavant considéré comme médiocre comestible, il a fait depuis quelques années l'objet de rapports de toxicité. Il contient de faibles quantités de psilocybine, un composant hallucinogène. Il est donc prudent de le laisser sur place.


Source : http://mycorance.free.fr/valchamp/champi158.htm
 
Donc, en résumé, ce champignon n'est pas comestibles et peut s'avérer hallucinogène.

samedi 30 octobre 2010

Belles couleurs et souvenirs

Lorsque nous étions jeunes, je me souviens d'avoir jouer avec ces plantes, nous faisions la guerre des pissoutes... Tout le monde prenait des fruits et s'arrosaient avec ces boules blanches. Nous n'avions rien à gagner, mais nous nous amusions avec presque rien.

Je ne sais pas très bien le nom de cette plante, mais ceci me rappelle des souvenirs avec les Provost....Que j'aimais bien d'ailleurs et qui me manquent.

Si vous savez le nom de cette plante ou si vous avez des commentaires, écrivez-moi : lisedaigle5@sogetel.net

vendredi 29 octobre 2010

Harles couronnés

Le Harle couronné (Lophodytes cucullatus) est une espèce de canard piscivore, c'est le plus petit des harles nord-américains. Autrefois, il était appelé Bec-scie couronné. Son nom anglais est Hooded Merganser.

Les mâles ont une longueur comprise entre 43 et 58 centimètres de long pour une envergure de 56 à 70 centimètres, bien que leur poids n'ai pas été spécifiquement étudié, ils pèsent en moyenne de 540 à 680 grammes[1] respectivement pour les femelles et les mâles. Ils disposent d'un bec ressemblant à ceux des harles du genre Mergus, mais n'en font pas partie. Ils sont assez maladroits en marchant, mais les femelles peuvent parcourir de longues distances avec leurs petits. Ils décollent rapidement et pour ce faire sont capables de courir sur l'eau. Ils battent très rapidement des ailes. Pour atterrir, ils pratiquent un « ski nautique ». Bons plongeurs, ils s'aident de leurs ailes et allongent leurs pattes vers l'arrière. Leurs yeux sont particulièrement bien adaptés à la vision sub-aquatique.

Les œufs de cette espèce sont presque sphériques et ont une coquille d'épaisseur non homogène.

Chez les adultes, deux barres irrégulières noires marquent les côtés de la poitrine. La queue est brun-gris sombre. La gorge, la poitrine et le ventre sont blancs. Les flancs sont fauves ou brun-roux. Chez les 2 sexes, la tête est ornée d'une huppe.

Le mâle possède un plumage qui présente une combinaison de noir, de blanc et de brun-roux. Chez le mâle adulte, la tête, le cou et le manteau sont noirs, le croupion gris. Le caractère physique le plus remarquable est constitué par la crête qui, lorsqu'elle est déployée, révèle un formidable éventail blanc bordé de noir. Quand elle est au repos, elle se réduit à une simple et large rayure blanche en arrière de l'œil.

La femelle a la tête et le cou brun grisâtre. La huppe est brunâtre et plus courte que celle du mâle. Le dos, les scapulaires, le croupion et la queue sont brun foncé. Les ailes sont brunes, avec des taches blanches. L'abdomen est blanc. Les immatures ne se distinguent des femelles que par une crête plus petite et une coloration plus pâle. Ils deviennent adultes après 2 ans[2].

Le comportement de ce harle est peu connu, notamment sur sa territorialité ou sur le comportement de la mère envers ses petits.

Il est grégaire durant l'hivernage.

Ils vivent dans les zones humides du nord-ouest des États-Unis, au sud du Canada et à l'est du Mississippi[3] dans les eaux calmes et peu profondes, les réservoirs d'eau claire avec un fond sableux ou de galets, proche des forêts tempérées. Ils sont particulièrement abondants dans la région des Grands lacs. La zone d'hivernage comprend d'une part la côte Pacifique de la Californie et d'autre part la côte du Delaware au Texas[3] dans les eaux douces comme les ruisseaux, les étangs, les baies saumâtres, les estuaires et les estrans.

Les préférences du harle couronné en matière d'habitat sont assez similaires à celles du canard branchu, d'une taille comparable, mais contrairement à ce dernier, il délaisse les eaux tourmentées ou même les lacs de grande superficie, ayant plus de mal pour s'y alimenter.
Il préfère nicher dans les cavités des arbres près de l'eau à 3 à 6 mètres du sol. Il n'hésitera pas à utiliser des nichoirs aménagés par des Carolins, s'ils sont disponibles.
Ils migrent à la fin de l'automne sur des courtes distances lorsque ces points d'eau sont pris par les glaces, en général c'est un migrant précoce. Il se déplace seul, en couple ou en petites bandes[2

Pour plus d'informations sur le harle couronné aller sur la source de mon blogue : http://fr.wikipedia.org/wiki/Harle_couronn%C3%A9
 

jeudi 28 octobre 2010

Est-ce une salamandre, un petit lézard ou une couleuvre?


Voici le Quiz de la semaine!
Aidez moi à l'identifier, cliquez sur les photos et dites-moi qui c'est! Si vous n'arrivez pas à émettre des commentaires, vous pouvez m'écrire à l'adresse : lisedaigle5@sogetel.net

J'ai envoyé mon observation à l'atlas des amphibiens et des reptiles du Québec, je vais certainement vous revenir sur le nom de la salamandre, mais selon les commentaires, ce serait une salamandre à deux lignes.