mardi 9 novembre 2010

Cournouiller



Ce matin, j'ai besoin de votre aide, j'ai un cournouiller, je crois que c'est un Cornus alba Elegantissima, mais je n'ai pas beaucoup de références sur cet arbuste, pouvez-vous m'aider à mieux l'identifier?

Voici la référence que j'ai trouvée. Ces plantes sont des plantes que j'ai près de ma résidence et je veux partager mes photos et mes connaissances sur ces arbustes, mais j'ai une bonne idée que vous pouvez m'en dire plus long sur ces plantes!

Famille : Cornacées
Le Cornus alba 'Elegantissima' porte des rameaux rouges très vifs en hiver. Ses feuilles caduques, de 5 à 10 cm de long, vertes largement bordées de blanc virent à l'orange en automne. On peut l’utiliser disséminé ou en isolé pour apporter des taches de couleurs en hiver amis également en haie et massif.

Source : http://www.plantes-et-jardins.com/catalogue/catalogue4.asp?id_variations=3445

Bonnes recherches!

lundi 8 novembre 2010

Merlebleu de l'Est





Le Merlebleu de l'Est (Sialia sialis) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Turdidae, mesurant 16,5 à 19 cm. Le nom anglais est Eastern Bluebird.
Le Merlebleu de l'Est était devenu très rare pour deux raisons principales : la perte de sites de nidification et la compétition qu'il a dû livrer au Moineau et à l'Étourneau. Depuis les années 80, grâce à l'installation de nichoirs, il est revenu progressivement.

On peut l'apercevoir tôt au printemps, soit à la mi-mars ou début avril. On le voit souvent posé sur un piquet de clôture. Les mâles arrivent quelques jours avant les femelles. Ils prennent possession d'un territoire et tentent d'y attirer une femelle. L'espèce est généralement monogame

Chez le mâle, on retrouve la couleur bleu azuré à la tête, au dos, aux ailes et à la queue. Sa gorge et sa poitrine sont de couleur rouge brique. Son ventre et ses sous-caudales[1] sont blancs. Son bec est noir et pointu. Il est un des préférés des amateurs d'oiseaux à cause de ses teintes bleu azur et rouge brique. Chez la femelle, les couleurs sont moins prononcées, le bleu est plus terne et l'orangé de sa poitrine est plus pâle.
Par contre, chez le jeune, le dos est bleu pâle, mais ses ailes et sa queue peuvent se colorer d'un bleu intense comme les adultes.

On différencie ce merle des autres espèces de l'Est par ses parties supérieures bleu vif, qui tranchent avec la poitrine brun rougeâtre. Le plumage du Geai bleu et du Passerin indigo possède aussi une grande proportion de bleu, mais le Geai bleu est plus gros et le Passerin indigo est plus petit.


Les endroits fréquentés par le Merlebleu de l'Est sont les terres agricoles, les prairies, les bois clairs et les vergers. On peut le voir perché sur des fils, des piquets de clôture ou des arbustes.

Différents sons sont émis par le mâle et la femelle. Il y a des sifflements mélodieux et doux, au moment où ils se font la cour ou quand un observateur les dérange en s'approchant trop près.

Au moment du vol, pour rester en contact, et quand ils approchent du nid avec de la nourriture, ce sera un sifflement mélodieux et grave. Si la nichée est menacée, ce sera un cri sec et bref.

Une étude réalisée au Michigan (1977) a montré que les merlebleus s'alimentaient dans des secteurs dont la superficie s'échelonnait de 4,5 ha à près de 40 ha. Toujours selon cette étude, la tactique d'alimentation la plus fréquemment employée consistait à repérer des proies au sol à partir d'un perchoir approprié et à les saisir après un bref plongeon au sol. Le Merlebleu de l'Est se nourrit d'insectes tels les criquets, les grillons et les coléoptères. Vers la fin de l'été, quand les fruits sont en abondance, avec sa nichée, il n'hésite pas à se gaver de ces mêmes fruits.

Les activités qui précèdent la nidification proprement dite, par exemple la parade nuptiale et la copulation, ont lieu à proximité de la cavité où seront déposés les oeufs.
La femelle pond quatre à cinq œufs, qui sont de couleur bleu pâle, qu'elle couvre de 17 à 18 jours. Suite à leur premier envol, durant 18 à 24 jours, les adultes continuent à nourrir les petits.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Merlebleu_de_l'Est

Certaines encyclopédies disent que le mâle ne construit pas le nid avec la femelle, c'est un peu faux. J'ai eu un couple de Merlebleu de l'Est qui  ont nichés ici à ma résidence en 2009 et le mâle est toujours aux aguets, il protège son territoire, il apporte la nourriture pour que la femelle puisse faire son nid tranquillement et ils sont toujours ensemble dès qu'il a réussit à trouver un endroit pour nicher. C'est très enrichissant de voir un couple de Merlebleu de l'Est faire son nid sur la propriété et de voir leur couvée naître. Je vous souhaite de le voir un jour.

samedi 6 novembre 2010

Épervier de Cooper






Comment différencier l'épervier brun de l'épervier de Cooper.

Premièrement par la queue, celle de l'épervier de Cooper est arrondie et celle de l'épervier brun est carrée, sauf que l'épervier brun est gris-bleu, ce n'est pas facile à identifier. Les photos du haut sont des éperviers de Cooper...

Deuxièmement, le plumage de l'épervier de Cooper est plutôt gris, par contre s'il est immature, son plumage est brun, mais il est plus gros que l'épervier brun.

Troisièmement, l'épervier de Cooper a des goûtelettes sur le devant de la poitrine, tandis que l'épervier brun a plutôt des rayures à la verticale.




les 3 dernières photos sont des éperviers bruns.

Bonne découverte!

mercredi 3 novembre 2010

Les hirondelles bicolores


L'Hirondelle bicolore (Tachycineta bicolor) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Hirundinidae.



 Il faut que le trou d'entrée soit de 4 cm, et que les nichoirs soient espacés de 9 à 15 m l'un de l'autre pour la même espèce. Vous devez installer le nichoir à une hauteur comprise entre 4,5 m et 6 m du sol. L'hirondelle peut pondre entre 4 et 6 œufs environ. Quand elle aura eu sa nichée attention a ne pas trop vous approcher du nid car elle foncera vers vous pour vous éloigner. L'hirondelle bicolore peut avoir jusqu'à deux nichées dans une année.
La première couvée peut aller jusqu'à terme selon la saison. Si l'été a débuté tôt, sinon par cause de froid parfois au printemps, elle s'en va et elle revient quand les chaleurs arrivent. Elle se nourrit d'insectes et parfois de petits fruits en automne. L'hirondelle bicolore est sociable. Si vous avez un chat faite lui porter un collier avec une petite cloche pour que les oiseaux ne puissent pas se faire piéger par cet animal. De toutes façons les hirondelles l'attaqueront pour protéger sa petite nichée.S'il le faut elles se mettent en groupe pour chasser un prédateur si elles n'en viennent pas à bout.
Quand elles auront quitté le nichoir pour migrer n'oubliez pas d'enlever leur nid du nichoir pour ne pas que les parasites y restent. Il est également important de le nettoyer.




Je vous souhaite de voir et d'observer une hirondelle qui fait son nid, elle travaille très fort. J'ai la chance de voir à chaque année des bébés hirondelles sortir du nid, j'envisage pour l'an prochain de leur offrir une nouvelle cabane, elles commencent à demander un peu plus de territoire, puisqu'à chaque année, elles reviennent en plus grand nombre. Mais attention, il ne faut pas chercher à leur imposer un couple de merlebleus, elles n'acceptent pas de les avoir trop  près.

mardi 2 novembre 2010

Strophaire vert de gris (Stropharia aeruginosa) (Les champignons)


Est-ce un strophaire vert de gris?

Je ne suis pas très connaissante en champignon, mais j'aime bien explorer ce qu'il y a sur mon terrain.

Ce champignon s'est formé près des bûches de bois que j'ai ramassé pour faire mon chauffage d'hiver. Il était accoté sur une bille de cèdre, je crois que cette bille a beaucoup de rapport avec le vert que le champignon a comme couleur, puisque chaque champignon ne touchaient pas le bois et il était de moins en moins vert s'il était plus éloigné de la bille.

Si je me réfère à Internet sur certains sites, c'est un champignon mortel ou toxique son nom est le
STROPHARIA aeruginosa (Strophaire vert-de-gris).
 
Voici d'autres informations sur le sujet.

Le strophaire vert-de-gris (Stropharia aeruginosa) est un champignon basidiomycète de la famille des strophariacées. C'est l'espèce-type du genre Stropharia.
Chapeau visqueux de couleur vert-de-gris (3 à 7 cm de diamètre), souvent plus foncé dans sa partie centrale, qui a le bord garni de mèches blanches noyées dans une substance gluante. Son pied bleu-verdâtre (5-9 x 0,5-1cm), bien en chair, est également parsemé de petites mèches caduques de couleur blanches et possède un anneau étroit, membraneux et visqueux. Ses lames de couleur bleu pâle devenant brun pourpré sont assez serrées, adnées et un peu échancrées sur le pied. Sa chair, de couleur blanchâtre, n'a pas d'odeur bien particulière.

Son nom scientifique provient, ce qui n'est pas commun, d'un vrai adjectif latin : aeruginosus, "érugineux" en français soutenu, qui qualifie la couleur de l'airain (aes), c’est-à-dire du cuivre ou du bronze, oxydé[réf. nécessaire] ; ce vert-de-gris, parfois bleuté, est caractéristique de ce champignon.

Il pousse au sol dans tous les bois, dans les feuilles mortes, le long des sentiers et particulièrement dans les endroits riches en fumures organiques, de l'été à la fin de l'automne.

C'est un champignon qui n'est pas considéré comme toxique mais qui est de tellement mauvaise qualité que cela ne vaut pas la peine de se risquer à le manger.

La chair est blanchâtre à reflets verdâtres et les spores sont de couleur brun violacé. Le chapeau présente des zones jaunâtres plus ou moins importantes avec l'âge. Ce champignon, appréciant les zones humides, auparavant considéré comme médiocre comestible, il a fait depuis quelques années l'objet de rapports de toxicité. Il contient de faibles quantités de psilocybine, un composant hallucinogène. Il est donc prudent de le laisser sur place.


Source : http://mycorance.free.fr/valchamp/champi158.htm
 
Donc, en résumé, ce champignon n'est pas comestibles et peut s'avérer hallucinogène.

samedi 30 octobre 2010

Belles couleurs et souvenirs

Lorsque nous étions jeunes, je me souviens d'avoir jouer avec ces plantes, nous faisions la guerre des pissoutes... Tout le monde prenait des fruits et s'arrosaient avec ces boules blanches. Nous n'avions rien à gagner, mais nous nous amusions avec presque rien.

Je ne sais pas très bien le nom de cette plante, mais ceci me rappelle des souvenirs avec les Provost....Que j'aimais bien d'ailleurs et qui me manquent.

Si vous savez le nom de cette plante ou si vous avez des commentaires, écrivez-moi : lisedaigle5@sogetel.net

vendredi 29 octobre 2010

Harles couronnés

Le Harle couronné (Lophodytes cucullatus) est une espèce de canard piscivore, c'est le plus petit des harles nord-américains. Autrefois, il était appelé Bec-scie couronné. Son nom anglais est Hooded Merganser.

Les mâles ont une longueur comprise entre 43 et 58 centimètres de long pour une envergure de 56 à 70 centimètres, bien que leur poids n'ai pas été spécifiquement étudié, ils pèsent en moyenne de 540 à 680 grammes[1] respectivement pour les femelles et les mâles. Ils disposent d'un bec ressemblant à ceux des harles du genre Mergus, mais n'en font pas partie. Ils sont assez maladroits en marchant, mais les femelles peuvent parcourir de longues distances avec leurs petits. Ils décollent rapidement et pour ce faire sont capables de courir sur l'eau. Ils battent très rapidement des ailes. Pour atterrir, ils pratiquent un « ski nautique ». Bons plongeurs, ils s'aident de leurs ailes et allongent leurs pattes vers l'arrière. Leurs yeux sont particulièrement bien adaptés à la vision sub-aquatique.

Les œufs de cette espèce sont presque sphériques et ont une coquille d'épaisseur non homogène.

Chez les adultes, deux barres irrégulières noires marquent les côtés de la poitrine. La queue est brun-gris sombre. La gorge, la poitrine et le ventre sont blancs. Les flancs sont fauves ou brun-roux. Chez les 2 sexes, la tête est ornée d'une huppe.

Le mâle possède un plumage qui présente une combinaison de noir, de blanc et de brun-roux. Chez le mâle adulte, la tête, le cou et le manteau sont noirs, le croupion gris. Le caractère physique le plus remarquable est constitué par la crête qui, lorsqu'elle est déployée, révèle un formidable éventail blanc bordé de noir. Quand elle est au repos, elle se réduit à une simple et large rayure blanche en arrière de l'œil.

La femelle a la tête et le cou brun grisâtre. La huppe est brunâtre et plus courte que celle du mâle. Le dos, les scapulaires, le croupion et la queue sont brun foncé. Les ailes sont brunes, avec des taches blanches. L'abdomen est blanc. Les immatures ne se distinguent des femelles que par une crête plus petite et une coloration plus pâle. Ils deviennent adultes après 2 ans[2].

Le comportement de ce harle est peu connu, notamment sur sa territorialité ou sur le comportement de la mère envers ses petits.

Il est grégaire durant l'hivernage.

Ils vivent dans les zones humides du nord-ouest des États-Unis, au sud du Canada et à l'est du Mississippi[3] dans les eaux calmes et peu profondes, les réservoirs d'eau claire avec un fond sableux ou de galets, proche des forêts tempérées. Ils sont particulièrement abondants dans la région des Grands lacs. La zone d'hivernage comprend d'une part la côte Pacifique de la Californie et d'autre part la côte du Delaware au Texas[3] dans les eaux douces comme les ruisseaux, les étangs, les baies saumâtres, les estuaires et les estrans.

Les préférences du harle couronné en matière d'habitat sont assez similaires à celles du canard branchu, d'une taille comparable, mais contrairement à ce dernier, il délaisse les eaux tourmentées ou même les lacs de grande superficie, ayant plus de mal pour s'y alimenter.
Il préfère nicher dans les cavités des arbres près de l'eau à 3 à 6 mètres du sol. Il n'hésitera pas à utiliser des nichoirs aménagés par des Carolins, s'ils sont disponibles.
Ils migrent à la fin de l'automne sur des courtes distances lorsque ces points d'eau sont pris par les glaces, en général c'est un migrant précoce. Il se déplace seul, en couple ou en petites bandes[2

Pour plus d'informations sur le harle couronné aller sur la source de mon blogue : http://fr.wikipedia.org/wiki/Harle_couronn%C3%A9
 

jeudi 28 octobre 2010

Est-ce une salamandre, un petit lézard ou une couleuvre?


Voici le Quiz de la semaine!
Aidez moi à l'identifier, cliquez sur les photos et dites-moi qui c'est! Si vous n'arrivez pas à émettre des commentaires, vous pouvez m'écrire à l'adresse : lisedaigle5@sogetel.net

J'ai envoyé mon observation à l'atlas des amphibiens et des reptiles du Québec, je vais certainement vous revenir sur le nom de la salamandre, mais selon les commentaires, ce serait une salamandre à deux lignes.




mercredi 27 octobre 2010

Anthemis tinctoria Grallagh Gold

Anthemis est un genre de plantes, les anthémis, de la famille des Asteraceae (ou Composées). L'espèce sans doute la plus connue est l'anthémis des teinturiers (Anthemis tinctoria). Certaines de ses espèces, comme celles d'autres genres voisins, prennent le nom vernaculaire de camomille.


Ce sont des plantes herbacées à feuilles alternes, très divisées. Comme toujours au sein de la famille des Asteraceae (Composées), ce qu'on appelle communément « fleur » est un capitule. Les capitules des Anthemis sont formés d'un disque de fleurs tubulées jaunes entourées de fleurs ligulées généralement blanches ou jaunes, à trois dents.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anth%C3%A9mis

L'anthémis des teinturiers (Anthemis tinctoria) est une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées. Il fleurit en été à basse altitude dans la plupart des pays d'Europe occidentale, à l'exception des régions méditerranéennes.

C'est une plante de taille moyenne, à tige souvent ramifiée, à feuilles bipennatilobées vertes à revers blanchâtre et velu. Les capitules sont jaune doré. Comme pour tous les anthémis, les fleurons périphériques, ligulés, sont femelles, tandis que les fleurons du disque sont hermaphrodites.


On extrayait autrefois de cette plante une teinture jaune, ce qui explique le nom donné à l'espèce. Autres noms vernaculaires utilisés parfois : camomille des teinturiers, cota des teinturiers.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anth%C3%A9mis_des_teinturiers

mardi 26 octobre 2010

Tarins des pins

Le Tarin des pins (Carduelis pinus) est une espèce de passereau holarctique de petite taille, assez proche du Tarin des aulnes (Carduelis spinus) du paléarctique.

Le Tarin des pins, proche parent du Chardonneret jaune, a souvent les mêmes habitudes bien qu'il soit bien différent. Ce petit passereau brun fortement rayé se tient toujours en groupe. À la mangeoire, on remarquera aussi son chant, un gazouillis voilé, entrecoupé de « ZZZzzzzrrrrii » rapide et ascendant. Comme il se laisse facilement approcher, on pourra remarquer des taches jaunes sur les ailes et la queue dans son plumage rayé. On notera aussi son ventre rayé clair, son petit bec très pointu et sa queue fourchue. Mâle et femelle sont similaires. Toujours en groupe, on le voit dans les forêts de conifères ou mixtes en bordure des milieux ouverts comme les clairières, les champs et les cours d’eau où il y consomme les graines et les fruits. En hiver, il vient souvent en bande de 50 et plus, pour s’alimenter près des maisons. La mangeoire devient alors son lieu favori.

Son territoire de nidification couvre toute l'Amérique du Nord de l'Alaska jusqu'au Mexique. C’est un oiseau qui n’effectue pas de migration proprement dite, mais des déplacements ponctuels. Pour séduire, les mâles offrent des graines aux femelles ou décrivent des cercles en chantant, la queue dressée. Les couples nichent près les uns des autres, souvent dans le même arbre. La femelle fait son nid de brindilles, d’herbe et de mousse dans la fourche ou sur une branche de conifère à 3-15 m. Elle garnit l’intérieur de fines radicelles, d’herbe et de poils. Elle y pond 4 œufs de couleur bleu pâle et les couve seule, pendant 15 jours. Les deux parents nourrissent les petits au nid pendant 15 jours et 20 jours après la sortie du nid.

Le Tarin des pins mange les bourgeons et les graines des conifères, mais aussi des graines de bouleaux, de jeunes feuilles, des bourgeons des feuillus et des insectes. En hiver, des mangeoires garnies de graines de tournesol et de chardon vont l’attirer près des maisons. Sa présence dans une région est irrégulière d'une année à l'autre. Selon l’Atlas des oiseaux nicheurs, ces déplacements sont liés à l'abondance de la nourriture dans cette région. La coupe intensive des forêts de conifères aura certainement des effets à long terme sur son abondance…

dimanche 24 octobre 2010

samedi 23 octobre 2010

Vachers à tête brune



Le Vacher à tête brune (Molothrus ater) est une espèce d'oiseau de la famille des Icteridae. Le mâle est noir, à tête brune, et la femelle d'un gris-brun plus terne. Cette espèce pratique le parasitisme de couvée, c'est-à-dire que la femelle pond ses œufs dans les nids d'autres espèces d'oiseaux. Cet oiseau grégaire d'Amérique du Nord, à l'origine inféodé aux grands troupeaux de bisons du Middle West, a connu un fort accroissement de population aux XIXe et XXe siècles. Il fait, au début du XXIe siècle, l'objet d'une campagne d'éradication controversée dans certaines zones des États-Unis, ayant pour but de préserver certaines espèces d'oiseaux en danger qui sont victimes de son parasitisme.

Cette espèce présente un dimorphisme sexuel : le mâle adulte présente un plumage noir iridescent sur tout le corps à l'exception de la tête qui est brune ; la femelle adulte est d'un gris-brun léger, un peu plus clair sur la tête et le dessous du corps. Les juvéniles ressemblent à la femelle, mais leurs parties inférieures sont finement rayées et leur dos présente un aspect écailleux dû à de fines marges grises sur le bord des plumes.

Cet oiseau a un bec court mais fort, presque conique. Ces vachers ressemblent aux orioles par leur forme générale, mais leur tête et leur bec sont semblables à ceux des pinsons. Ils ont les yeux brun sombre, le bec et les pattes gris foncé.
Le Vacher à tête brune peut parfois être confondu avec d'autres espèces.

La femelle peut être confondue avec celle du Carouge à épaulettes, mais cette dernière a beaucoup plus de marques sombres sur la poitrine et présente une calotte gris sombre et une bande claire au-dessus de l'œil.

De loin et en fonction de l'éclairage, la tête du mâle peut paraître sombre et il est alors difficile de le distinguer d'autres oiseaux noirs au plumage luisant vivant dans les mêmes régions. Ainsi, il est parfois confondu avec certains quiscales comme le Quiscale bronzé ou le Quiscale de Brewer, mais ces derniers sont plus gros, ont la queue plus longue, ont de nets reflets bleus dans leur plumage et ont les yeux jaunes et non noirs.

Le Vacher à tête brune se nourrit au sol, où il préfère marcher plutôt que sautiller. Les graines représentent les trois quarts de son alimentation. Il s'agit généralement de graines d'herbes de prairie, mais il lui arrive de consommer du grain cultivé. Un quart de son alimentation est constitué d'insectes, tels que les sauterelles et divers coléoptères. Les Vachers à tête brune sont beaucoup plus insectivores durant la saison de reproduction, surtout les femelles. Les troupeaux d'herbivores dérangeant un grand nombre d'insectes et les forçant à se déplacer, le Vacher à tête brune qui suit ces troupeaux en profite pour se nourrir facilement, sans se donner la peine de chercher activement ses proies.

Les femelles Vachers à tête brune pondent un grand nombre d'œufs et ont besoin d'un apport de calcium conséquent. Afin de satisfaire ce besoin, elles consomment des coquilles d'escargots, et parfois même l'œuf extrait du nid qu'elles ont parasité[3

Le grégarisme du Vacher à tête brune n'est pas qu'intraspécifique : il se mêle volontiers à d'autres oiseaux de la famille des Icteridae[1], comme les quiscales, ou des Sturnidae (notamment les étourneaux[5]). Ainsi, il n'est pas rare de voir cet oiseau au sein de nuées comptant une centaine de milliers d'individus[6]. Une nuée d'oiseaux formée dans le Kentucky, réunissant plusieurs espèces comprenant le Vacher à tête brune, a été estimée à plus de cinq millions d'individus[3]. La nuit, les vachers à tête brune se réunissent en dortoirs communs[6].

Le Vacher à tête brune suit aussi assez souvent des mammifères herbivores (des bovidés ou des chevaux) dans leurs déplacements[3],[6].

Cette espèce est un parasite des nichées : la femelle pond ses œufs dans les nids d’autres passereaux. Elle choisit le nid d’espèces essentiellement granivores mais consommant aussi des insectes (les petits vachers ne pourraient pas se développer en n'étant nourris que de graines)[6], particulièrement celles qui construisent des nids en forme de coupe[3]. Après avoir éliminé un des œufs du nid, la femelle pond puis s’en va. L’oisillon Vacher à tête brune est nourri par les parents hôtes au détriment de leur progéniture et devient plus gros : ses frères de nichée finissent très souvent par mourir de faim ou par être éjectés hors du nid par leur encombrant frère adoptif[1].

Plus de 220 espèces différentes d’oiseaux ont leur nid parasité par le Vacher à tête brune[7], et plus de 140 ont été observées élevant des jeunes Vachers à tête brune[8], des petits roitelets jusqu'aux représentants massifs du genre Sturnella[3]. Parmi les hôtes les plus communs, on peut citer la Paruline jaune, le Bruant chanteur, le Bruant familier, le Moucherolle phébi, le Viréo aux yeux rouges, le Tohi à flancs roux, le Tohi tacheté et le Carouge à épaulettes[3],[6]. Ce parasitisme de couvée peut être problématique quand il vise des espèces dont les populations sont déjà en faible effectif, comme la Paruline de Kirtland, le Viréo à tête noire[3] ou le Viréo de Bell[2].

Les parents hôtes remarquent quelquefois l’œuf de vacher et peuvent réagir de différentes façons selon l’espèce. Par exemple, le Gobemoucheron gris-bleu peut déserter le nid parasité, surtout lorsque la femelle Vacher à tête brune dépose ses œufs avant que le gobemoucheron ait fini de pondre les siens[9]. D’autres espèces recouvrent le fond de leur nid d’une nouvelle couche de végétation, comme la Paruline jaune[10]. Les oisillons Vacher à tête brune sont quelquefois éjectés du nid, par exemple par le Moqueur roux[11] ou par le Moqueur polyglotte.

Il semble que les Vachers à tête brune vérifient périodiquement l’état de leurs œufs et oisillons après la ponte. Le retrait de l’œuf parasite peut alors entraîner un comportement punitif. Selon une étude du Muséum d'Histoire Naturelle de Floride publiée en 2007, les vachers sont revenus détruire les nids des espèces hôtes dans 56 % des cas où leurs œufs avaient été enlevés. Ce comportement forçait en quelque sorte l’espèce hôte à construire un nouveau nid. Les vachers pondaient ensuite leurs œufs dans les nouveaux nids dans 85 % des cas.


Au printemps, les adultes reproducteurs se réunissent dans une zone boisée pour commencer les parades nuptiales. Dans certaines populations (notamment celles du Kansas), les liens de couple n'existent pas, les femelles s'accouplent avec des partenaires différents et vice-versa ; alors que dans d'autres (notamment en Californie), la monogamie est de mise[1],[6].

La parade nuptiale, réalisée souvent de façon collective par les mâles, comprend des chants et des postures. Ils haussent les épaules, ébouriffent les plumes de la poitrine et du haut du dos, puis saluent profondément, en étalant plus ou moins brièvement la queue en éventail, et achèvent souvent leur démonstration en frottant leur bec sur une branche[15].

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vacher_%C3%A0_t%C3%AAte_brune

Assez intriguant comme oiseau malgré qu'il n'est pas très beau!

vendredi 22 octobre 2010

Viréo aux yeux rouges


Le Viréo aux yeux rouges (Vireo olivaceus (Linnaeus, 1766)) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Vireonidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vir%C3%A9o_aux_yeux_rouges

Vous trouverez toutes sortes d'informations sur le site suivant concernant toutes les sortes d'oiseaux.

http://wildspace.ec.gc.ca/life.cfm?ID=REVI&Page=Image&Lang=f

Le viréo aux yeux rouges se tient généralement dans les feuillages de branches généralement hautes ou moyennes. Il a une tête longue grâce à son bec et sa caractéristique est le bandeau sombre et le sourcil pâle. Nous l'appelons viréo aux yeux rouges puisque le rouge de l'oeil est rouge, mais il est rarement visible. Il a le dessous blanchâtre et le dos olive vif.

jeudi 21 octobre 2010

Du cuir ciselé


Ce matin, je vous présente quelques articles que j'ai fait en cuir ciselé et dont je suis très fière. 

La ciselure est un travail raffiné et détaillé qui consiste à façonner le cuir. Le cuir ciselé peut-être incisé et parfois repoussé, Cette façon de travailler le cuir se retrouve principalement dans la reliure et dans la gainerie. Le mot ciseler signifie sculpter et orner au ciseau. Il est essentiel d’utiliser un pivot pour dire qu’un cuir est ciselé. Je vous présenterai à l'occasion quelques articles que j'ai fait en cuir ciselé. Pour le moment, je ne fais pas de créations, mais quand je prendrai ma retraite, j'ai bien l'intention de recommencer ce merveilleux passe-temps.

lundi 18 octobre 2010

Moucherolle phébi










Le Moucherolle phébi (Sayornis phoebe) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Tyrannidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moucherolle_ph%C3%A9bi

Le moucherolle phébi est un petit oiseau à la tête et au dos dans les tons brunâtres. Les plumes de ses ailes sont bordées de beige. Sa gorge et son ventre sont blancs mais en allant vers les côtés on peut y voir des teintes légèrement vertes.
Le mâle et la femelle sont semblables.

Le moucherolle phébi fréquente le bord des cours d`eau. On peut l`observer près des étangs mais aussi dans les jardins, sous les ponts et même sous les corniches.

Le nid est presque entièrement construit par la femelle. Elle le construit sur une poutre ou sur une corniche. Le nid est fabriqué avec des racines, des feuilles, des herbes, du poil et de la boue. Elle réutilisera son nid.

La femelle pond de 5 à 8 oeufs. La femelle couvera ses oeufs pendant une quinzaine de jours. Même si les petits prendront leur envol après environ deux semaines, les petits continueront d`être nourris par leur parents encore deux à trois semaines.

Le moucherolle phébi se nourrit d`insectes, de petits fruits, de petites grenouilles et de poissons. Les graines font partie intégrante de leur régime alimentaire.

Les moucherolles ont un bec large, aplati et le bout de leur bec est crochu mais légèrement. Lorsqu`ils se perchent, ils ont le corps bien droit et ils branlent leur queue.

Le moucherolle phébi fait partie de la famille des tyrannidés.

Les tyrannidés font partie de l`ordre des passériformes.

Les passériformes sont en fait de petits oiseaux. Leur vol est très souple. Ils sont de bons chanteurs. Ils sont aussi arboricoles. Donc ils vivent dans les arbres.

Ils ont tous la même morphologie donc la même structure.

Leurs pattes possèdent quatre doigts. Trois des doigts vont vers l`avant et le dernier va vers l`arrière.

Source : http://www.publique.ca/oiseaux/moucherolles/moucherolle-phebi.html

Le moucherolle phébi remue régulièrement la queue, c'est une caractéristique qui nous aide à le distinguer.

dimanche 17 octobre 2010

Leucisme providentiel


















Ce matin, j'ai reçu un courriel du GOBE qui parlait de leucisme, étant assise devant une fenêtre, j'ai vu passer des merles d'Amérique et je vois une tache blanche. Providence!


Est-ce un clin d'oeil du Saint Frère André?

Un merle d'Amérique qui fait du leucisme. Je vous partage mes photos.


Le leucisme

Albinisme partiel caractérisé par des taches ou des plages cutanées apigmentées bien délimitées, disposées souvent symétriquement, intéressant d'habitude le cuir chevelu (mèche blanche), le front, la nuque, la partie médiane de l'abdomen et les extrémités. Il s'associe assez souvent à un albinisme oculaire.

Source : http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp