jeudi 24 mars 2011

Magnificent

Aller vers ce lien, vous verrez un très beau diaporama.
http://www.youtube.com/watch?v=wNJWf5dS3G4

Merci Jésus pour ta mignificience!

Quel beau vidéo! C'est le Carème et le thème est "Prenez courage! Le Seigneur regarde le coeurs!

À l’occasion d’une noce, d’un jubilé ou encore du retour attendu d’une personne aimée, que d’énergie nous déployons pour que l’événement soit à son meilleur !


Pourquoi n’en serait-il pas de même pour la plus grande noce de la terre : celle dont Dieu rêve avec chacun de nous dans la Résurrection de Jésus.

Les grands gestes de Dieu, auxquels la liturgie nous introduit chaque année, sont toujours précédés par un temps d’arrêt qui nous invite au renouvellement. Qui nous invite à tourner plus consciemment notre cœur du côté de la Lumière, de l’Amour.

Cette année, l’Église canadienne propose comme thème de la montée pascale : «Prenez courage! Le Seigneur regarde le cœur». L’expérience spirituelle dans laquelle nous entrons, peut nous aider à prendre conscience de notre proximité avec l’être même de Dieu : son Amour. C’est en effet, en l’être humain, que Dieu se rend intime. Maître Eckhart ne dit-il pas bellement que le «fond de nous-mêmes, de chaque être créé, et du cosmos tout entier, est le fond même de Dieu».* Déposée au plus secret de nos cœurs, repose cette énergie divine. N’est-ce pas merveilleux !

Laissons-nous profondément inspirer et mouvoir de jour en jour par la Parole vivante, tout au long de notre route vers Pâques. Elle nous fera redécouvrir l’Amour déposé au plus secret de notre cœur. Elle nous donnera l’élan nécessaire pour libérer au quotidien, notre beauté et notre bonté originelles, nous préparant ainsi pour cette Noce que le Seigneur de la Vie veut vivre avec nous.

 Source du texte : http://www.sagesse.ca/francais/cms/article-2082-prenez-courage-le-seigneur-regarde-le-coeur.html

Bonne journée!

lundi 21 mars 2011

Roitelet à couronne rubis

Le Roitelet à couronne rubis (Regulus calendula (Linnaeus, 1766)) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Regulidae.

Son habitat de nidification est la forêt de conifères à travers le Canada, l'Alaska, le nord de la Nouvelle-Angleterre et l'ouest des États-Unis. Il niche dans une coupe bien dissimulée pendue à une branche de conifère et la femelle peut pondre jusqu'à douze œufs par couvée.

Les études récentes indiquent que leur population est en hausse. Ceci est principalement dû à la découverte du territoires moins perturbés plus au nord. Cela permet des élevages de petits avec plus de succès.

Ces oiseaux migrent vers le sud des États-Unis et le Mexique. Certains oiseaux sont résidents permanents dans l'ouest
.

 Il est de couleur verdâtre. Le contour de ses yeux sont blancs. Ce qui le différencie du roitelet à couronne dorée c`est sa tache sur la tête qui est rouge et qui n`est visible que lorsqu`il s`excite.

Le roitelet à couronne rubis fréquente les forêts de conifères, les petits boisés et même les forêts mixtes.




Le nid est construit par la femelle dans un conifère à des hauteurs différentes mais le plus souvent il est assez bas dans l`arbre. Le nid est suspendu à une branche. Le nid est fait avec des brindilles, des feuilles, de la mousse et des fils d`araignée. La femelle tapissera l`intérieur de plumes.

La femelle pond de 5 à 9 oeufs. La femelle couvera ses oeufs une douzaine de jours. Les petits seront nourris par les deux parents jusqu`à leur envol soit une quinzaine de jours après leur naissance. Le roitelet à couronne rubis se nourrit presqu`exclusivement d`insectes mais il consomme parfois de petits fruits et des graines. Les roitelets sont des oiseaux arboricoles.


dimanche 20 mars 2011

Équinoxe du printemps


Un équinoxe est un point de l'orbite terrestre qui est atteint lorsque le Soleil est exactement au zénith sur l'équateur terrestre.

L'équinoxe correspond aussi au point d'intersection de l'écliptique (trace de la trajectoire apparente du Soleil sur la sphère céleste) et de l'équateur terrestre.

Une année connaît deux équinoxes : le premier vers le 20 ou le 21 mars, le deuxième vers le 22 ou le 23 septembre.
Par extension, les équinoxes désignent les jours de l'année pendant lesquels se produisent ces passages au zénith. Les dates des équinoxes sont liées par convention à celles du début du printemps et de l'automne. L'axe de la Terre est incliné d'environ 23,44° par rapport au plan de son orbite. En conséquence, pendant environ une moitié de l'année, son hémisphère nord est orienté vers le Soleil, tandis que l'orientation est au profit de son hémisphère sud pendant l'autre moitié. Lors d'un équinoxe, les deux hémisphères sont orientés également par rapport au Soleil et celui-ci est situé directement au zénith de l'équateur. Les pôles Nord et Sud sont également situés à cet instant sur le terminateur et le jour et la nuit divisent exactement les deux hémisphères.


Réciproquement, du point de vue géocentrique, un équinoxe se produit lorsque le Soleil atteint l'une des deux intersections entre l'écliptique et l'équateur céleste : sa déclinaison est alors nulle. Le Soleil n'étant pas un simple point lumineux vu de la Terre, sa traversée de l'équateur prend environ 33 heures.

La date de l'équinoxe peut se déterminer en observant le lever du Soleil, par rapport au point situé plein Est (ou plein Ouest pour le coucher) : l'équinoxe de printemps a lieu le jour où le Soleil cesse de se lever au sud de ce point, pour se lever au nord (mutatis mutandis pour le coucher du Soleil, et/ou pour l'équinoxe d'automne). L'instant exact peut s'apprécier à partir de l'azimut solaire à ces deux levers consécutifs, en interpolant le moment où le Soleil passe à l'azimut 90° (ou 270° pour le coucher).


On dit souvent que « à l'équinoxe, le Soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest », mais ce n'est qu'approximativement exact : cette règle néglige les déplacements du Soleil pendant cette journée. Le Soleil ne peut se lever exactement à l'Est que s'il se lève à l'instant précis de l'équinoxe, ce qui est le cas sur tout un méridien ; mais le temps que le Soleil se couche douze heures plus tard, sa déclinaison aura légèrement varié (d'un cinquième de degré), et il ne se couchera plus exactement à l'Ouest. La différence n'est cependant pas très sensible pour l'observation courante (un tiers de degré en azimut, pour les latitudes de l'ordre de 45°).

L'observation du Soleil au lever n'est pas très précise sur le plan astronomique, parce que c'est là que la réfraction atmosphérique est la plus forte, entraînant une incertitude sur l'heure du lever astronomique et donc sur son azimut. Un observatoire astronomique utilisera plutôt une lunette méridienne, pour déterminer (par interpolation entre deux midis solaires consécutifs) le moment où le Soleil passe sur l'équateur céleste, et a par conséquent une distance zénithale égale à la latitude du lieu d'observation.

Vous avez toute une explication sur le site de Wikipédia sur l'équinoxe du printemps qui sera le 20 mars à 23:20 cette année.

Bon printemps!

samedi 19 mars 2011

Saint-Joseph


Saint Joseph est un personnage du Nouveau Testament (Mt 1, 18 ; Lc, 2,3). C'est un des lointains descendants d'Abraham et du roi David (Mt 1, 1-17). Il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Dès lors, il épouse Marie et, acceptant l'enfant, il devint le père nourricier de Jésus qui, de ce fait, appartient à sa lignée, celle de David. Il est présenté comme un « homme juste » qui a accepté d'accueillir Marie et son enfant en pleine connaissance de cause.

Il est indiqué en Mt 13, 55 qu'il était artisan charpentier. Joseph est mentionné pour la dernière fois lors de la visite au Temple de Jérusalem lorsque Jésus est âgé de douze ans (Lc 2, 41-50). La tradition chrétienne en a déduit qu'il était mort avant l'entrée de Jésus dans la vie publique.

C'est un saint chrétien fêté le 19 mars ou localement le 1er mai (en tant que saint patron des artisans.)
L'Église catholique reprend une tradition orale, liée à Jérôme qui relate que Joseph s'était consacré à Dieu avant de connaître la Vierge Marie, et explique donc que les termes de « frères et sœurs » de Jésus cités dans les Évangiles doivent être compris comme étant des cousins proches par le sang, l'affection et les relations, selon l'usage sémitique de ces mots. (voir l'article : Proches de Jésus). Cette consécration préalable de Joseph est en outre conforme à l'usage juif de l'époque en ce qui concerne l'union des vierges consacrées au Seigneur.


Joseph est souvent représenté comme un homme plus âgé que Marie, et parfois même vraiment âgé. Pour Charles Perrot, il était au contraire un jeune homme au moment de son mariage car les filles « étaient mariées entre douze et quinze ans et les garçons n'étaient guère plus vieux » [1].

On prie peu Joseph dans toute la première partie du Moyen Âge. Il semble d'ailleurs que son culte ait été à peu près inexistant au début du Moyen Âge, comme le montre d'ailleurs la rareté des toponymes qui le concernent (on n'en trouve guère qu'au Canada, ce qui ne remonte pas au delà de trois siècles, dans le meilleur des cas). Ce « vieillard », ni précurseur, ni apôtre, ni martyr, intéresse peu les fidèles et embarrasse les théologiens : que faire de son épineux statut d’époux de la Vierge ? Quelle paternité attribuer à celui qui a élevé le fils de Dieu? Dans les écrits des Pères de l’Église, les traités de l’époque carolingienne ou les sermons de saint Bernard, il n’est jamais considéré par lui-même et n’apparaît qu’au sein de discours sur le mariage et la virginité de Marie. Une fête le concernant est certes mentionnée à partir des IXe ‑ Xe siècles, mais se limite aux grandes abbayes bénédictines.


Joseph reste « dans l’ombre de la Vierge » : un retrait nécessaire pour valoriser l’incarnation du Christ qui s’est faite par Marie et non par lui. C'est à partir du XIIIe siècle qu'il sort de l’ombre, en lien avec une plus forte humanisation du Christ et des représentations de plus en plus nombreuses de la Nativité. Cet homme humble, pauvre, modeste et obéissant, père putatif et nourricier, modèle de dévotion au Christ et à la Vierge, séduit en particulier les franciscains, qui débattent pour savoir s’il est le dernier des patriarches ou le premier des saints. L’humble charpentier devient modèle pour tous les chrétiens. Au XVe siècle, durant le Grand Schisme et les rivalités entre Armagnacs et Bourguignons, c’est une véritable campagne de promotion en faveur de Joseph qui est lancée. Gerson, l’un des plus célèbres théologiens de l’époque, multipie les écrits de 1413 à 1418 pour célébrer les noces de Joseph et de Marie, louer sa paternité responsable, le comparer à Jean-Baptiste (ses deux textes les plus importants : Les Considérations sur saint Joseph entre 1413 et 1414, et le sermon Jacob autem genuit, prononcé à Constance le 8 septembre 1416). À la fin du XVe siècle, l’Eglise institue une fête en l’honneur de Joseph. Une authentique dévotion populaire naît alors, qui connaîtra son apogée au XIXe siècle[2].

La fête de saint Joseph se place au 19 mars, et elle était très suivie par les artisans (il était charpentier) puis par les ouvriers (pour ces derniers, dans les limites de leurs disponibilités).


Saint Joseph était le patron de la Sainte Famille. Il s'est occupé de tout ce qui était nécessaire à la Vierge Marie et à Jésus. Il est donc le saint patron des familles, des pères de famille, des artisans, des travailleurs, et des mourants. Ainsi, il est devenu le patron des affaires matérielles. Des catholiques confient à sa prière leurs affaires matérielles : une recherche d'emploi, une recherche d'appartement, etc. Par ailleurs, en raison de sa qualité d'homme juste, beaucoup de catholiques demandent son intercession pour discerner leur vocation, rencontrer le bon époux, la bonne épouse, etc.

Il est également le saint patron de la Belgique, de la Chine, du Canada, du Vietnam, des États-Unis, de l'Autriche, du peuple croate, de la Corée du Sud, du Mexique et du Pérou.


Bonne journée!

jeudi 17 mars 2011

La Saint-Patrick


À Chicago, le jour de la fête de la Saint-Patrick, la rivière Chicago est teinte en vert.

Autre nom Fête nationale irlandaise ou St Paddy's Day

La fête de la Saint-Patrick ou fête nationale irlandaise est une fête chrétienne (catholique) qui célèbre, le 17 mars, saint Patrick, le saint patron de l'Irlande.

La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux émigrants, et sa popularité s'étend aujourd'hui vers les non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « Irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd’hui voit les participants, qu’ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des « parades », consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskeys, des cidres irlandais, des Irish coffee).


La parade à Dublin, qui ponctue une fête de Saint-Patrick qui prend la forme d’un festival de cinq jours, a réuni plus de 500 000 de personnes en 2006.


C’est la ville de New York qui abrite la plus grande parade pour la Saint-Patrick, avec plus de deux millions de spectateurs sur la Cinquième Avenue, devant les tours du sanctuaire dédié à Saint-Patrick, construit au XIXe siècle dans le style flamboyant. Les premières manifestations de la Saint-Patrick à New York remontent à 1762, quand les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars. Le jour de la Saint-Patrick, la colonie irlandaise de San Francisco organise un grand défilé dans les rues. La statue de l'évêque évangélisateur de l'Irlande est ainsi promenée sur un char décoré aux couleurs nationales.


Outre une célébration de la culture irlandaise, la Saint-Patrick est à l’origine une fête chrétienne célébrée par l’Église catholique, l’Église d’Irlande et d’autres communautés chrétiennes.


La fête a toujours lieu pendant le Carême. Le 17 mars dans les calendriers chrétiens, la Saint-Patrick est déplacée au lundi quand elle tombe un dimanche. Il est de tradition pour certains chrétiens observant un jeûne pour le Carême, de le rompre pendant la journée de Saint-Patrick. Patrick aurait montré au peuple une feuille de trèfle pour leur expliquer Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu l'Esprit Saint. Le trèfle est maintenant l'emblème de l'Irlande et chaque année, les hommes d'Irlande mettent une feuille de trèfle à la boutonnière pour se souvenir de Saint Patrick. En Irlande, c'est la fête nationale


Saint Patrick est considéré comme l'artisan principal de la christianisation de l'Irlande. Il fait l'objet d'une telle vénération que le jour de sa fête a été choisi par le gouvernement Irlandais comme jour de Fête nationale.

Cette fête a également ses adeptes partout dans le monde grâce aux expatriés ou descendants des nombreux émigrants Irlandais qui ont importé leur fête la plus emblématique. Aussi vous trouverez sûrement près de chez vous un pub irlandais pour fêter dignement la Saint Patrick! Attention cependant à consommer modérément la bière Irlandaise, qui pour être fameuse n'en est pas moins alcoolisée.

Histoire de Saint Patrick

Saint Patrick, patron des Irlandais, n'est pas né en Irlande mais au nord de l'Angleterre actuelle, vers l'année 385. Adolescent, il fut enlevé par des pirates Irlandais et vendu en tant qu'esclave. Il vécut en Irlande comme berger jusqu'à l'âge de vingt ans et y découvrit la foi chrétienne. Un jour, dit-on, il eut une vision où Dieu lui suggérait de s'enfuir et de regagner sa terre natale. C'est ce qu'il fit, avec succès. Cependant, peu de temps après avoir retrouvé les siens, il se rendit compte qu'il ne se sentait plus chez lui dans son pays natal. Il voyagea beaucoup avant de regagner l'Irlande où il s'installa définitivement, cette fois de son plein gré. Il se consacra à prêcher l'évangile et à convertir les gens. Si le trèfle lui est associé, c'est tout simplement parce qu'il l'utilisait dans ses prêches comme un symbole de la Sainte Trinité.


Une légende dit que Saint Patrick aurait débarrassé l'Irlande des serpents en les jetant tous dans la mer. Comme il en restait un dernier, Saint Patrick lui présenta une petite boite dans laquelle il le somma d'entrer. Le serpent déclara que la boite était trop petite pour le contenir, mais Saint Patrick lui rétorqua le contraire. Après une très longue discussion, le serpent décida finalement d'entrer dans la boite pour prouver à Saint Patrick qu'elle était réellement trop petite pour lui. A peine le serpent était-il entré dans la boite que le rusé Saint Patrick la ferma et la jeta dans la mer.

Cette légende est une façon métaphorique de présenter l'action de Saint Patrick qui, en réalité, a certainement éradiqué beaucoup plus de rites païens que de serpents !

Parmi les symboles de la fête de la Saint Patrick, n'oublions pas de citer les leprechauns. Ce sont des farfadets malicieux qui aiment faire des farces aux humains. Ils possèdent une marmite remplie d'or, qu'ils cachent généralement au pied d'un arc en ciel. On dit que celui qui parvient à les suivre sans se faire repérer pourra leur dérober la fameuse marmite tant convoitée...

Bonne Fête des Irlandais!

dimanche 13 mars 2011

samedi 12 mars 2011

Oeillet de poète

L'œillet de poète (Dianthus barbatus), ou œillet barbu, est une plante du genre Dianthus , de la famille des Caryophyllaceae. C'est une plante vivace herbacée a vie brève , cultivée comme bisannuelle.
Les tiges, de 20 à 35 cm de hauteur portent de longues feuilles a extrèmitée pointue avec, au sommet, un gros bouquet formé par de nombreuses petites fleurs réunies en corymbe. Ces fleurs parfumées , sont simples ou doubles selon les variétés, rarement de couleur unie, le plus souvent striées, panachées ou en cibles avec des coloris allant du blanc au violet-noir. Les « pourpre et blanc », « rose et rouge » sont spécifiques à l'œillet de poète.

Cette espèce est originaire d'Europe et d'Asie tempérée.

Semer d'avril à juin puis repiquer et mettre en place à l'automne pour une floraison l'année suivante . Sur les plantes ainsi obtenue , récupérer les graines contenue dans les capsules . Le semis direct est possible . Multiplier par bouturage de juillet a aout afin de garder les caractéristiques de la plante ou variétés.

S'utilise en bordures, plates-bandes, potées, ou en fleurs à couper pour bouquets.

Chose étrange, cette plante n'est pas reconnue indigène au Québec.

 

 Dianthus barbatus... finalement, j'ai des fleurs dans mon jardin dont je ne connaissais pas la famille mais qui me plaisent par leurs apparences et qui sont de la famille des Caryophyllaceae. Il faut croire que l'aspect de ces fleurs m'attirent puisque j'ai une vaste variété dans mon jardin. 


J'adore ces fleurs. Bonne journée!

vendredi 11 mars 2011

Vaches Highland (race bovine)

 La highland est une race bovine écossaise originaire de la région des Highlands. Elle se caractérise par une robe brun-rouge aux poils longs et par une paire de longues cornes dressées en l'air. Cette race rustique peut pâturer des zones de landes ou marécageuses mieux que tout autre race, et elle est parfois utilisée pour entretenir ce type de paysage. Elle fournit par ailleurs une viande persillée de bonne qualité gustative.

Elle est originaire du nord de l'Écosse (région des Highlands que l'on peut traduire en "hautes terres"). Elle aurait une parenté avec les ancestrales races britanniques blanches, comme la chillingham ou la white park[1]. AU XVIIIe siècle, il existait des vaches blanches nommées highlander et du bétail noir peuplait l'écosse. À l'origine, il existait deux races distinctes, l'une plus petite, à la robe noire vivait dans les îles de la côte nord-ouest de l'Écosse, l'autre un peu plus grande, à la robe brun rouge vivant dans les Highlands, qui furent ensuite fusionnées. Son livre généalogique unique date de 1884.
La race a été exportée dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis et au Canada, où elle contribua à améliorer le bétail sous l'angle de la rusticité. On la retrouve dans de nombreux pays, notamment en Alaska et en Scandinavie. Sa robe est en général uniformément rouge brun ; d'autres couleurs sont admises : noir, bringé (poils noirs et rouges mélangés), gris louvet, crème, blanc argenté. Les poils très longs, jusqu'à 35 cm de long, forment un manteau fourni et épais, doublé de poils courts formant le duvet. Une frange de longs poils recouvre la tête et protège les yeux. Les cornes, longues, sont dressées en l'air chez la vache, orientées vers l'avant et légèrement vers le bas chez le taureau. Malgré ces cornes impressionnantes, ce sont des animaux tranquilles et très dociles.


C'est une race de petit format, les femelles ont une hauteur au garrot de 1,10 m et les mâles de 1,30 m ; le poids moyen est respectivement de 450 et 650 kg. 
C'est une race classée aujourd'hui parmi les races bouchères, mais des textes évoquent des fromages confectionnés l'été avec un lait très riche en matière grasse. Sa saveur devait aussi beaucoup aux herbages des "hautes terres". La highland est très appréciée pour sa viande persillée, dont la saveur est remarquable et qui est riche en protéines avec un très faible taux de cholestérol. Elle amasse du gras sous la peau, moyen de lutte contre le froid, ce qui rend le dégraissage de la viande aisé. Cette race est souvent élevée en croisement avec la shorthorn pour améliorer sa conformation bouchère et sa précocité.


Autrefois, les animaux étaient élevés l'hiver à l'étable, au foin, puis mis l'été aux pâturages dans les zones de montagne ou les îles. Des textes anciens [1] évoquent la traversée des bras de mer pour y conduire les vaches. Les bêtes destinées à la consommation étaient engraissées avec les résidus des distilleries de whisky.

Cette race très ancienne s'est façonnée dans une région de climat très rude. Elle est très rustique, demandant peu de soins, capable de vivre dans les conditions les plus dures : froid, neige, marais... qui s'adapte aussi aux climats plus chauds. Elle est capable d'exploiter des pâturages pauvres dans des paysages de landes. Elle peut consommer une grande variété de végétaux de type arbustifs, ce qui en fait une excellente débroussailleuse. Elle est la seule vache capable de vivre dans cette région où la seule concurrence vient des moutons.

Elle a une remarquable longévité, les vaches pouvant vêler jusqu'à 20 ans et plus.

La Highland, comme d'autres races rustiques sait se protéger des chaleurs en se mettant à l'ombre ou en se baignant

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Highland_(race_bovine)

Voyez l'excellent reportage sur la vache Highland à Radio-Canada :


Bonne journée!

jeudi 10 mars 2011

Raton laveur

 Le raton laveur, ou plus exactement le raton laveur commun (Procyon lotor, Linnaeus 1758), est une espèce de mammifère omnivore originaire d’Amérique et réintroduit en Europe dans les années 1930 après sa disparition, un siècle plus tôt. Il doit son nom à son habitude, plus ou moins réelle, de tremper ses aliments dans l’eau avant de les manger. L’animal, de la famille des procyonidae, est essentiellement nocturne et grimpe facilement aux arbres grâce à ses doigts agiles et à ses griffes acérées. Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux. Le raton laveur s’adapte à de nombreux milieux naturels. Opportuniste et facile à apprivoiser, il s’aventure également dans les villes nord-américaines (Canada, États-Unis d'Amérique). Son comportement varie selon le sexe et la région où il vit. Il est toujours chassé pour sa fourrure mais ne constitue pas une espèce en danger ni même menacée. Le visage blanc porte de larges taches noires autour des yeux en forme de masque et une bande noire sur le nez. Quelques individus sont blancs, mais l’albinisme est très rare[9]. La mue débute au printemps et peut s’étaler sur trois mois. Le pelage estival du raton laveur est court. La tête est large, le museau pointu, les yeux noirs et les oreilles courtes (4 à 6 cm[1]). L’animal possède de longues canines comme tous les carnivores. Les pattes sont dotées de cinq doigts munis de griffes non rétractibles. Les pieds mesurent entre 100 et 125 mm. La queue du raton laveur est généralement longue de 20 à 28 cm[5] et peut mesurer jusqu’à 40 cm[8]. Elle compte 5 à 7 anneaux bruns ou noirs[2],[6] et son extrémité est toujours noire.




Le raton laveur adulte mesure 80 cm en moyenne[1] avec des variations entre 60 cm et 105 cm selon les individus, queue comprise[2]. Les mâles sont plus grands et plus lourds que les femelles.

La masse du raton laveur est comprise entre 3,9 et 9 kg en moyenne[3]. Les individus les plus gros vivent dans les régions septentrionales (8,5 kg en moyenne au Canada[4]) ; record jusqu’à 28 kg[4],[5],[6],[7]. Le poids fluctue selon la saison, atteignant un maximum à l’automne : sa masse peut alors augmenter de 50 % dans les régions situées au nord[8].

Le raton laveur fréquente la forêt mixte, la forêt de feuillus et les régions agricoles. On le retrouve en bordure des forêts, le long des cours d’eau et dans les marécages sous presque toutes les latitudes de l’Amérique du Nord. Il peut aussi vivre dans les parcs urbains et les banlieues.

Le territoire du raton laveur varie entre 1 et 50 km2 en fonction des densités humaines[1]. La femelle ne défend pas son territoire. La densité moyenne est de 4 à 20 individus par km2 sur les terres cultivées et jusqu’à 100 par km2 en ville[16]. Le domaine vital d’un mâle compte entre 2 à 12 femelles en période de reproduction[2]. Omnivore, le raton laveur a un régime alimentaire varié mais préfère néanmoins les invertébrés[2], les insectes, les vers et les larves. Étant protégé des piqûres par son épaisse fourrure, il s’attaque aussi aux nids d’insectes[1].

Il mange de petits animaux aquatiques : palourdes d’eau douce, moules, écrevisses, poissons, grenouilles, tortues[1], amphibiens et huîtres[20]. Il s’alimente aussi de petits mammifères (rats musqués, mulots). Il peut aussi s'attaquer aux poules. En été et en automne, il privilégie le maïs, les fruits, les baies, les glands et les noix. Dans les villes, il fouille dans les poubelles qu’il ouvre aisément avec ses doigts agiles. Il lui arrive de manger des charognes[21].

La croyance populaire selon laquelle le raton laveur lave sa nourriture avant de la consommer vient du fait qu’il se nourrit généralement de petits animaux aquatiques et frotte souvent sa nourriture entre ses mains comme pour la pétrir. Ainsi, des amas de coquilles de palourdes sur la rive d’un cours d’eau ou de tiges rompues dans les champs de maïs sont des signes de sa présence.

Le raton laveur s’abrite dans les arbres creux, les souches, les cavernes, les terriers de marmottes abandonnés, les granges ou les hangars. Il change souvent d’abri. Vers mi-novembre, l’animal se réfugie dans son gîte et y passe l’hiver en état de torpeur, ne se réveillant que de temps à autre. Comme l’ours noir, il cesse de manger et survit grâce à ses réserves de graisse accumulées pendant l’été. Contrairement à ce qu’on a longtemps cru, la température de son corps et son métabolisme demeurent élevés. Les mâles sortent de leur gîte fin janvier, les femelles vers mi-mars.

En ville, on peut trouver l’animal dans les greniers, les égouts et les cheminées auxquels il accède grâce à ses griffes qui lui permettent de grimper facilement à plusieurs mètres du sol. Chaque gîte abrite entre un et cinq individus[1].
Le principal prédateur du raton laveur est l’homme. Autrefois recherché par l’homme pour sa fourrure, le raton laveur est toujours la proie de la martre d’Amérique, du lynx roux, du puma, du coyote, du loup gris, du renard roux mais aussi du chien domestique. Le grand-duc d’Amérique capture parfois des petits. Il est attaqué par les alligators dans le Sud des États-Unis.

Bien que principalement chassés pour leur fourrure, les ratons laveurs ont également été longtemps une source de nourriture importante pour les Amérindiens et les Américains[23] et le raton laveur au barbecue était un plat traditionnel dans les fermes américaines[24]. C'était souvent un repas de fête. Les esclaves américains mangeaient du raton laveur à Noël[25], mais ce n'était pas forcément un plat de pauvres ou de paysans; Dans le quotidien The Golden Era de San Francisco du 21 décembre 1856, le raton laveur figure parmi les spécialités conseillées pour les fêtes et le raton laveur Rebecca reçu par le président américain Calvin Coolidge lui avait été envoyé initialement pour être servi au dîner de Thanksgiving de la Maison Blanche[26],[27]. La première édition de The Joy of Cooking, publiée en 1931, contenait une recette pour la préparation du raton laveur avec de l’écureuil et de l’opossum. Elle suggèrait d’enlever les glandes de musc et la graisse avant de faire rôtir l’animal et de l’accompagner avec des patates douces..

Parce que les ratons laveurs sont généralement considérés comme attachants, mignons, et/ou porteur de vermine, beaucoup de consommateurs ordinaires ont une peur répulsive d'en manger[28],[29]. Cependant, plusieurs milliers de ratons laveurs sont encore consommés chaque année aux États-Unis[30],[31].
Chaque année, 2 à 4 millions d’individus sont tués[1] par les automobilistes ou les chasseurs. Le raton laveur est perçu comme une menace pour les agriculteurs lorsqu’il s’attaque aux vergers, aux œufs, aux champs de maïs, aux greniers ou aux ruches[21]. En Suisse, il est chassé et jugé indésirable pour l’équilibre naturel[17].

Dans les premières décennies après sa découverte par les membres de l'expédition de Christophe Colomb, qui a été la première personne à laisser une trace écrite sur l'espèce, les taxonomistes ont pensé que le raton laveur était apparenté à de nombreuses espèces différentes, comme les chiens, les chats, les blaireaux et plus particulièrement les ours[36]. En 1780, Gottlieb Konrad Christian Storr a placé le raton laveur dans son propre genre -Procyon- qui peut se traduire soit par « avant le chien » ou « qui ressemble au chien »[38]. Il est également possible que Storr ait eu son mode de vie nocturne à l'esprit et ait choisi l'étoile Procyon comme éponyme pour le genre[39]. L'épithète spécifique du raton laveur est lotor, lotor signifiant « laveur » en latin.
Les ancêtres du raton laveur commun ont quitté les zones tropicales et subtropicales et migré vers le nord il y a environ 4 millions d'années, une migration qui a été confirmée par la découverte de fossiles dans les Grandes Plaines datant du milieu du Pliocène[45].
Le nom que l'on donne souvent au raton laveur est le Raccoon qui vient du mot anglais, « raton laveur » se traduit par le mot raccoon, lui-même issu de l’algonquin aroughcoune »[34], qui signifie « celui qui gratte avec ses mains »[17.



mercredi 9 mars 2011

Louange - Toi seul es Digne



Pour prier, c'est simple, il suffit de chanter puisque chanter, c'est prier deux fois.

Bonne journée!

mardi 8 mars 2011

Grand chevalier

Le Grand Chevalier (Tringa melanoleuca) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae. Il est aussi parfois appelé Chevalier criard[1]. « Chevalier » est un nom générique qui désigne différentes espèces d'échassiers de la famille des Scolopacidae. Globalement plus grands que les bécasseaux et plus petits que les courlis ou les barges, on les retrouve dans les zones marécageuses ou les estuaires, souvent marchant en bordure de l'eau à la recherche de nourriture (petits crustacés principalement). Les différentes espèces sont parfois difficiles à identifier.  Le grand chevalier est un limicole svelte, gris, dos carrelé en gris, noir et blanc. En vol, croupion et queue blanchâtres, les ailes sans bande paraissant sombres. Bec long, à peine retroussé, pâle à la base.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Chevalier et http://fr.wikipedia.org/wiki/Chevalier_(oiseau)
              Les oiseaux du Québec et de l'est de l'Amérique du nord, Éditions Broquet, éditions revisées en 
              2003, page 148.

Le Grand Chevalier possède aussi une autre nom : le Chevalier à pattes jaunes.

Avant, on le chassait beaucoup. Maintenant il y a une loi qui l'interdit. Ce n'est pas une espèce menacée, mais on le protège tout de même.

C'est un animal très peureux qui s'enfuit au moindre bruit. On ne connaît pas vraiment ses ennemis car c'est un animal difficile à approcher. On ne connaît pas non plus sa durée de vie.

Cette espèce d'oiseau est souvent solitaire mais, il a un tempérament grégaire.

http://educ.csmv.qc.ca/mgrparent/vieanimale/ois/chevalier/Granchev.htm

Le grand chevalier est plus gros qu'un pigeon biset, mais plus petit qu'une corneille. Ses longues pattes et ses pieds jaune vif en sont la caractéristique la plus remarquable. Le grand chevalier se nourrit de menés et d'insectes aquatiques en eau peu profonde. En guise de nid, il s'approprie un trou dans le sol, bien camouflé, dont il tapisse le fond avec des herbes, de la mousse ou d'autres végétaux. La femelle pond habituellement quatre oeufs de couleur fauve, parsemés de points et de taches brun foncé. Le mâle et la femelle s'occupent tous les deux des oisillons.

Habituellement, le grand chevalier niche dans la toundra des régions nordiques du Canada, mais la taïga du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton présente les mêmes caractéristiques d'habitat. Comme le grand chevalier est un résident du parc, vous le verrez l'été près des lacs et des étangs des hautes-terres. Le printemps, on le rencontre aussi dans les basses terres, avant qu'il s'envole vers sa toundra de prédilection.

Source : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/ns/cbreton/natcul/natcul1/c/ii/b.aspx
Chez le Grand chevalier lors de la mue, en août et en septembre, des primaires (plumes) ne sont pas encore renouvellées. Le Petit chevalier mue plus tard, après la migration.

Le Petit et le Grand chevalier se distinguent par le bec relativement plus long chez le Grand chevalier, chez le Petit chevalier, le bec est à peu près de la même longueur que sa tête.


dimanche 6 mars 2011

Faucon émerilllon


Le Faucon émerillon (Falco columbarius), aussi appelé Faucon Merlin (du latin Falco, onis, falx, faulx, celui dont les ongles sont en forme de faux) est une espèce de petit rapace diurne compact et actif des milieux ouverts. Le bec est court et recourbé dès la base. Petit oiseau de proie difficile à identifier. Il traque ses proies en volant à faible hauteur. Il reste longtemps à l'affût posé sur un perchoir bas ou une motte de terre.

Ce rapace a une longueur de 24 à 33 cm, ainsi qu’une envergure de 50 à 67 cm. Comparé aux autres petits faucons, il est plus robuste. Les mâles pèsent environ 165 g et les femelles 230 g. Il y a toutefois des variations considérables, dans toute la gamme des oiseaux, en particulier dans les populations migratrices, tout au long de l’année. Ainsi, les mâles adultes peuvent peser 150 à 210 g, et les femelles 190 à 255 g. Ce dimorphisme sexuel est typique des rapaces, leur permettant de chasser différentes proies et réduisant la taille du territoire nécessaire pour nourrir le couple et sa progéniture.

Le mâle a le dos gris-bleu, la femelle gris-roux. Il hiverne dans les marais, les estuaires, le long du littoral et dans les pleines agricoles. Le faucon émerillon mâle se reconnaît à ses fines moustaches peu marquées, à ses parties supérieures gris-bleu, un peu comme le mâle d'épervier d'Europe et à sa poitrine et son ventre roux. Sa silhouette en vol est typique, petite et compacte avec des ailes courtes extrêmement pointues, ce qui permet de le distinguer de l'épervier aux ailes toujours plus ou moins arrondies. Par contre, la femelle possède une coloration brun terne par dessus ce qui constrate avec les tons plus clairs et fortement marqués de brun des  parties inférieures. Le faucon émerillon se nourrit presqu'exclusivement de petits passereaux qu'il capture après une poursuite horizontale très rapide. Mais il lui arrive occasionnellement de chasser des insectes et des petits mammifères.


Cet oiseau construit son nid dans un arbre, un buisson ou dans un trou creusé dans le sol. Il peut aussi utiliser un nid de corbeau ou de corneille, un trou d'arbre ou une cavité de falaise.

Le mâle atteint la maturité sexuelle à 2 ans, la femelle à 1 an. L'accouplement a lieu entre avril et juin. Une ponte est effectuée par an. Elle comprend 2 à 7 œufs mais en général 5 ou 6. L'incubation dure 28 à 32 jours. Les jeunes s'envolent 25 à 30 jours après leur naissance.

Les menaces principales pour l'espèce sont la disparition des habitats, les pesticides organochlorés utilisés en l'agriculture et les dérangements de l'homme. Dans quelques cas, les prélèvements d'oeufs et de jeunes.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Faucon_%C3%A9merillon
et http://www.oiseaux.net/oiseaux/faucon.emerillon.html

et Bonne journée!

samedi 5 mars 2011

Paule Zita " Je m'abandonne " Gabon gospel louange By eydely gospel cha...

https://www.youtube.com/watch?v=UZG9Gm1sdWc



Nous nous disons souvent que c'est mission impossible de faire la Paix dans le monde. Quand j'écoute ces chants de louanges qui viennent un peu partout dans les religions diverses. Je me dis que le Père est toujours à l'ouvrage et Il ne nous laissera pas tomber.

Écoutez ce chant en pensant au Père.

Bonne journée!

Images prises sur le net, si droit d'auteur, m'en avertir, merci!

jeudi 3 mars 2011

Canard noir hybride

 D’un plumage brun fuligineux, le Canard noir (Anas rubripes) est commun dans les étangs et les marais de l’Est du Canada. Il est le seul canard commun de l’Est de l’Amérique du Nord chez qui les deux sexes sont à peu près identiques. Le mâle et la femelle du Canard noir ressemblent à la femelle du Canard colvert, quant à la taille et à l’aspect. Son corps brun est cependant plus foncé que celui du Canard colvert et, contrairement à lui, il est dépourvu de plumes blanchâtres en bordure de la queue et des bandes alaires blanches si facilement repérables. Le plumage de la tête et du cou est plus pâle que celui du reste du corps, et l’on peut remarquer sur l’aile un beau spéculum ou miroir bleu violacé. En vol, on reconnaît cet oiseau au contraste que produit le blanc du dessous des ailes avec le reste du corps.
La couleur du bec et des pattes permet de déterminer l’âge et le sexe des individus. Ces différences avaient fait croire autrefois qu’il y avait deux sous-espèces du Canard noir : une race du Nord, à pattes rouges, et une race « commune » du Sud. Le baguage, le procédé qui consiste à fixer une bague d’aluminium à la patte d’un oiseau pour en suivre les déplacements, a démontré de manière concluante que ce n’est pas le cas.

Dans l’Est de l’Amérique du Nord, environ 5 p. 100 des canards sauvages qui ressemblent au Canard noir sont en fait des hybrides résultant du croisement de cette espèce avec le Canard colvert dans la nature. Cette proportion est parfois beaucoup plus élevée dans certaines régions. Les hybrides sont difficiles à reconnaître, mais présentent parfois des caractéristiques comme des traces de vert sur le côté de la tête et des traces de blanc en bordure du miroir bleu. De même, les Canards colverts qui ont certaines caractéristiques du Canard noir, sont également le résultat du croisement entre les deux espèces. Le Canard noir est en effet issu très probablement d’un ancêtre du Canard colvert


Bonne journée!

mercredi 2 mars 2011

Les potentilles de mon jardin

Les potentilles, de potentia, la puissance, sont un genre de plantes herbacées pérennes ou arbustives de la famille des rosacées. Les fleurs sont à 5 verticilles, solitaires ou en grappes de couleur généralement jaune mais certaines espèces ont des fleurs blanches, roses ou brun-pourpre. Elles ont de nombreuses étamines (>10). Les fruits sont des akènes. Ce genre compte environ 500 espèces dans les régions tempérées.




 
 En phytothérapie, la potentille ansérine et la potentille tormentille sont depuis longtemps utilisées comme astringent et anti-inflammatoire, ainsi que dans le traitement de la diarrhée aiguë et de l'inflammation des voies intestinales. Elles sont également employées comme hémostatique, en particulier pour les ulcères saignants du gros intestin (côlon) et de l'estomac. Elles sont aussi utilisées comme gargarisme pour les maux de gorge et les gingivites, pour lesquels elles auraient également un rôle de cicatrisant.





Que cette journée soit remplie de ces petites fleurs qui sont tellement jolies.

jeudi 24 février 2011

Petite buse.... Quiz de la semaine...

La Petite Buse (Buteo platypterus) est une espèce de buse. Le terme buse est le nom vernaculaire donné à certains rapaces diurnes de la famille des Accipitridae.

Bien que les petites buses aient hérité de leur nom anglais (broad-winged hawk) en raison de leurs larges ailes, leur trait caractéristique le plus remarquable est sans doute constitué par la large bande blanchâtre qui traverse la queue à mi-hauteur. Les adultes possèdent un dessus brun et un dessous clair barré de roux. La queue brun noirâtre présente une évidente bande blanchâtre, et une seconde plus étroite et plus discrète à son extrémité. Lorsqu'ils sont perchés, le bout des ailes ne dépasse pas l'extrémité de la queue. Les juvéniles ont des parties supérieures semblables à celles des adultes, ils s'en distinguent cependant par leur dessous blanchâtre strié de noir. Ils ont une queue brun clair avec 4 ou 5 bandes transversales foncées. Chez les individus de toutes les classes d'âge, le dessous de l'aile est blanchâtre avec un bord de traîne sombre.


Dans le nord de leur aire de distribution, on trouve quelques rares individus en phase sombre. Ces oiseaux ont une livrée entièrement brun foncé y compris le dessous, mais ils affichent une queue qui a des caractéristiques semblables à celles des spécimens classiques. Les petites buses se distinguent des autres espèces du genre buteo par leur taille plus petite, leur silhouette plus compacte et leurs ailes plus pointues.
 Les petites buses marquent une préférence pour les forêts de feuillus ou pour les zones boisées mixtes de feuillus et de conifères qui leur sont nécessaires pour la nidification. A l'intérieur de cet habitat, ils se tiennent à proximité des trouées comme les routes, les sentiers, les zones humides ou les prairies qui les traversent ou qui les bordent. Les petites buses utilisent ces ouvertures pour rechercher leur nourriture. Elles évitent de nicher à courte distance des habitations. Les petites buses sont endémiques du continent américain. Elles nichent dans l'est des Etats-Unis et dans la plus grande partie du sud du Canada.
Les petites buses marquent leur territoire par l'utilisation intempestive de cris haut perchés. Elles sont surtout actives pendant la journée.


Les petites buses possèdent un régime carnivore. Leur régime change considérablement en fonction des saisons bien que les insectes, les amphibiens, les reptiles, les petits mammifères et les oiseaux constituent des proies que l'on retrouve pendant toute l'année. Cependant, durant la saison de nidification, les écureuils, les musaraignes et les campagnols sont plus particulièrement appréciés, de même que les grenouilles, les lézards et les petits passereaux nicheurs. Pendant la période d'hiver, les petites buses chassent opportunément les insectes, en particulier les grosses libellules mais son menu comprend également des lézards, des amphibiens, des serpents et des crabes. Les mammifères sont dévorés entier, les grenouilles et les serpents sont pelés, les oiseaux déplumés. Avant le départ en migration, les petites buses n'accumulent pas de réserves en graisse. Elles n'en ont pas besoin car ce sont d'excellentes planeuses et elles ne dépensent pas beaucoup de réserves pendant le voyage.


Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/petite.buse.html

J'ai mis quelques photos, on m'a dit que c'était des petites buses, je ne peux pas le confirmer, puisque je n'ai pas beaucoup d'expérience dans les oiseaux de proies, si jamais un ornithologue pourrait me confirmer le tout, vous pouvez me joindre par courriel : lisedaigle5@sogetel.net ou laisser un commentaire.

J'aimerais savoir pourquoi c'est une petite buse et pourquoi cela n'est pas une petite buse si tel est le cas... à vos crayons..

Salut!

lundi 21 février 2011

En caravane allons à la cabane

La coutume de recueillir l’eau d’érable et de la faire bouillir pour en obtenir du sirop nous vient des Amérindiens. Bien avant l’arrivée des Blancs, ils en appréciaient la valeur énergétique et nutritive. Pratiquant une entaille rudimentaire avec leur tomahawk, ils fixaient au bas de cette entaille un copeau de bois qui acheminait l'eau d'érable vers un récipient d'écorce. Les Amérindiens faisaient bouillir la sève ainsi recueillie dans des contenants d'argile pour obtenir du sirop d'érable.

Au printemps, chaque famille s’installait dans une partie de la forêt pour la récolte de l’eau d’érable. Le principe de l’érablière existait ainsi bien avant l’arrivée des premiers colons. Ce sont les Amérindiens qui apprennent à nos ancêtres à entailler le tronc de l'arbre au début du printemps, à recueillir la sève et à la faire bouillir.


Les premiers colons faisaient bouillir la sève d’érable dans des chaudrons de fer. Utilisant des abris rudimentaires pour se protéger, ils allaient « courir » les sucres.





Le chalumeau de l’époque était fabriqué en bois de cèdre. On l’appelait « goudrelle » ou « goutterelle ». Taillé en biseau, il était ensuite inséré dans l’entaille. L’acériculteur et l’acéricultrice devaient toujours chausser leurs raquettes pour recueillir l’eau d’érable dans les chaudières. Lorsque l’on disposait d’une quantité suffisante, on se dirigeait vers la « cabane à sucre » où l’on faisait bouillir l’eau d’érable.


Du sirop d’érable, on fabriquait le sucre du pays, aujourd’hui appelé sucre d’érable. Des moules à sucre spécialement taillés à la main dans un bois dur étaient utilisés à cette fin. Ils étaient transmis de génération en génération et constituent aujourd’hui une composante du patrimoine historique du Québec.



Au début du vingtième siècle, la cabane à sucre est toujours rudimentaire. Il faudra attendre quelques années avant de voir apparaître la cabane à sucre telle qu’on la connaît aujourd’hui

Les exploitations étant plus grandes et les techniques de cueillette se raffinant, il faut parfois ramasser l’eau d'érable deux ou trois fois par jour. On modifie donc certains équipements pour les adapter aux nouvelles exigences de ce mode de production. On remplace le seau de bois par une chaudière en aluminium. La cabane à sucre telle qu’on la connaît se transforme elle aussi. Du lourd chaudron de fer, on passe à l’évaporateur qui intègre des thermomètres et un flotteur pour contrôler le niveau et l’entrée de l’eau d’érable

Au milieu des années soixante-dix, la technologie fait son entrée dans le secteur acéricole avec le développement des réseaux de tubulure dans les érablières du Québec. Ces conduits, en matière plastique, remplacent seaux, tonneaux, chevaux et tracteurs. Grâce à un système de pompe à vide (système de vacuum), l’eau d'érable va directement de l’arbre aux réservoirs d'entreposage du sirop d’érable. Chaque chalumeau est relié à ce système et le démarrage est automatique dès que la température est assez élevée pour une coulée. 



L’apparition de la technique dite d’osmose inversée dans les années 1980 est une autre révolution technologique. L’utilisation d’une membrane d’osmose inversée pour la concentration partielle de l’eau d’érable respecte l’esprit et la lettre de la réglementation concernant les produits de l’érable, puisque cette technique ne peut être assimilée à du raffinage. Cette technologie permet de concentrer les éléments solubles dans l’eau d’érable. Elle permet de diminuer les coûts de production et les heures de travail des familles d’acériculteurs, mais elle conserve intacts le goût et les caractéristiques qui font des produits de l’érable un sucre particulièrement naturel et apprécié depuis plusieurs centaines d’années.


Source et texte intégral : (visitez ce site pour avoir plus d'images de la méthode d'entailler les érables)


 


 Sucrez-vous le bec, le temps des sucres arrive bientôt....