lundi 11 octobre 2010

Durbec des sapins






Le Durbec des sapins ou(anciennement appelé) Durbec des pins (Pinicola enucleator) est une espèce de Fringillidae holarctique.

Le Durbec des pins mesure 20 à 22 cm. Il présente un net dimorphisme sexuel.

Le mâle a la tête rouge rosé avec les lores et le tour des yeux marqués de gris. Son dos est brun strié de noir et fortement teinté de rouge. Le menton, la gorge, la poitrine et le croupion sont rouge rosé et les sus-caudales brun noir marquées de rouge. Les ailes et la queue sont brun noir avec les rémiges et les rectrices bordées de beige clair. Cet oiseau présente une double barre ailaire blanche au niveau des rémiges tertiaires et des couvertures secondaires. Les flancs sont grisâtres mêlés de rouge. Le ventre et les sous-caudales sont également grisâtres. Le bec épais est brun sale marqué de noir à son extrémité. Les yeux et les pattes sont bruns.

La femelle ressemble au mâle mais le rouge du plumage est remplacé par une coloration jaune verdâtre.

Les jeunes présentent un aspect proche de cette dernière mais la tête et le croupion sont jaune orangé. Lors de leur première année, le front, la calotte et les côtés de la tête arbore une coloration roux foncé.
Au printemps, il prélève les bourgeons de conifères, de saule (Salix), de bouleau (Betula) et de tremble (Populus). En été, il recherche les jeunes cônes staminés de résineux et les fruits de Vaccinium, Empetrum, Rubus, Juniperus ainsi que d’autres plantes de sous-bois. En automne, il exploite surtout les sorbiers (Sorbus"") et autres arbustes à baies et, en hiver, il se nourrit de graines d’érable (Acer), de frêne (Fraxinus) et d’autres arbres (Newton 1985). En Amérique du Nord, il marque une préférence pour les petites pommes sauvages, les graines de frêne, de sumac, de cèdre, d’aulne et de pin, les bourgeons d’érable, les baies d’airelle, d’épine-vinette, d’amélanchier, de ronce, de vigne sauvage, de sorbier, de genévrier, d’aubépine et de Celastrus scandens (liane grimpante à baies). Sur 207 contenus stomacaux, il y avait 99,1 % de nourriture végétale en hiver contre 83,8 % en été (Bent 1968).

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Durbec_des_sapins

dimanche 10 octobre 2010

Bruant à identifier!




Bruant à identifier...

Pouvez-vous vous risquer à identifier ce bruant?



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samedi 9 octobre 2010

Crécerelle d'Amérique


Pas facile à prendre en photo, elle est rapide et peureuse. Mais, j'y suis arrivée...


La Crécerelle d'Amérique (Falco sparverius) est le plus répandu des Falconidés en Amérique du Nord. La crécerelle d'Amérique a le dos et la queue roux-brun, des ailes pointues et une poitrine blanche avec des taches foncées. Elle a aussi une mince tache verticale noire sous l'œil.

Pour repérer ses proies, elle se perche sur un poteau sur les fils ou dans un arbre. Lorsqu'elle a aperçu une proie, la crécerelle vole souvent sur place avant de plonger rapidement sur sa victime. Elle peut également planer longuement au-dessus d'un endroit précis cherchant des yeux sa proie. La crécerelle d'Amérique plane ainsi surtout lorsqu'il y a beaucoup de vent. Dans ces conditions elle ne perd pas beaucoup d'énergie à la recherche de nourriture. La crécerelle d'Amérique n'attrape pas ses proies en vol, elle les prend le plus souvent au sol. Elle la capture dans ses serres.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9cerelle_d'Am%C3%A9rique

Nous les apercevont souvent perchées sur les fils électriques.

vendredi 8 octobre 2010

Une histoire de vie, le weigella sunny princess





Le weigella que vous voyez là ne l'a pas eu facile.

Quand j'ai aménagé ici, ce weigella était en très mauvaise santé. Il était presque sec. J'ai essayé de lui donner des vitamines, mais à un moment donné celui qui coupe mes arbres me dit qu'il était vraiment fini.

Il l'a déraciné et l'a déposé sur le terrain dans un endroit au soleil. Après quelques jours, je passe près de cet arbuste et je le regarde de près, il commençait à bourgeonner, sans être dans la terre. Je l'ai repris et l'ai planté dans un endroit où le soleil paraissait toute la journée, une semaine après mon conjoint sans savoir que j'avais planté cet arbre et pensant que c'était une mauvaise herbe qui poussait, l'a tondu avec la pelouse. J'ai mis quelques piquets pour indiquer qu'il devait vivre...hi..hi.. et le voilà qui repousse à ma grande surprise. Depuis deux ans, il est très beau et cette année, il a fleuri pour la première fois. C'est pour dire que la vie prend toujours le dessus si nous arrivons à croire en elle.

Vous trouverez quelques renseignement sur le weigella sur le site de Wikipédia

jeudi 7 octobre 2010

Les corneilles d'Amérique, ces inconnues



Qu'est qui est plus détestable le matin que d'entendre une colonie de corneilles se trimballant d'un côté à l'autre et qui nous réveille à 5 heures?
Vous me direz que cela ne vaut pas la peine d'en parler. Mais, il existe plus de 31 million de corneille d'Amérique dans le monde, il est tout à fait normal que nous entendions le cacassement de temps en temps de ces oiseaux méconnus du public. Voici une image un peu détaillée de ce réveille-matin.
La Corneille d'Amérique (Corvus brachyrhynchos) est une espèce de passereau de la famille des Corvidae présent en Amérique du Nord. Elle a un plumage iridescent complètement noir, et ressemble à la Corneille noire qui vit en Europe, au Grand Corbeau et à la Corneille d'Alaska. Elle se distingue de ces autres espèces par la taille, la niche écologique, la voix ou la répartition géographique. La Corneille d'Amérique est protégée par la Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. C'est une espèce grégaire.
Le plumage, les pattes et le bec sont noirs. En Amérique du Nord, plusieurs formes régionales sont reconnues avec des différences au niveau de la taille et des proportions du bec. Les individus sont généralement plus petits dans le sud-est et l'ouest du continent. Les corneilles mesurent entre 39 et 53 centimètres, et pèsent environ 450 grammes (458 g pour le mâle et 438 g pour la femelle). Les deux sexes sont semblables. Le croassement est rauque et discordant. Les individus peuvent également produire une grande variété de sons et imiter les cris d'autres oiseaux.
Elle exploite de nombreux types d'habitats, dont les milieux ouverts et les milieux boisés, les champs, les pâturages, les vergers, les marais, les tourbières, les rivages, les cimetières et les milieux urbains. Les populations les plus nordiques migrent sur de plus ou moins longues distances vers le sud en hiver. Après la saison de reproduction, les groupes familiaux se rassemblent en bandes importantes (pouvant comporter des dizaines de milliers d'individus) et se réunissent en dortoirs pour la nuit.
La Corneille d'Amérique est omnivore. Elle consomme des insectes, des crustacés, des mollusques et d'autres invertébrés, des amphibiens, des reptiles, des poissons, des œufs et des oisillons, des petits mammifères, des charognes, des déchets alimentaires, des fruits et des graines. Elle possède une cavité antélinguale qui lui permet d'emmagasiner et de transporter de la nourriture. Elle se constitue parfois des réserves dans des caches. Elle régurgite sous forme de boulettes les matières non digérées tels les poils et les os. La Corneille d'Amérique est l'une des rares espèces d'oiseaux capable de modifier et d'utiliser des outils afin d'obtenir de la nourriture[4].
La Corneille d'Amérique est monogame et n'est pas sexuellement mature avant l'âge de deux ans. La plupart des individus ne se reproduisent qu'à l'âge de quatre ou cinq ans. De ce fait, les familles sont composées d'un couple et de leur progéniture (jusqu'à 15 individus) provenant des saisons de reproduction antérieures. Ces jeunes individus aident le couple reproducteur à défendre le territoire, à construire le nid et à élever les oisillons.

Le nid est fait de brindilles et est tapissé d'herbes, d'aiguilles de pin, de mousses, de feuilles, de poils et de plumes. Il est presque toujours placé dans des arbres ou de grands buissons. Plus rarement, il est placé au sol. La femelle pond de 3 à 6 œufs qu'elle incube 18 jours. Les jeunes quittent le nid à l'âge de 35 jours.
Dans plusieurs régions, les chasseurs et les agriculteurs ont tenté d'éliminer les corneilles. Dans les dortoirs, des milliers d'individus ont été abattus, empoisonnés ou même dynamités. Cependant, ces actes ont provoqué de violentes critiques et protestations tout en étant inefficaces; la Corneille d'Amérique reste commune. Birdlife International estime qu'il existe environ 31 millions de Corneille d'Amérique en 2004[5] et le statut de cette espèce est donc de préoccupation mineure.

mercredi 6 octobre 2010

Pas moins de 125




Les canards colverts se préparent pour l'hiver, ils étaient pas moins de 125 en fin de semaine sur le lac. Si vous comptez le nombre de ces trois photos, vous verrez un nombre assez impressionnant de canards colverts, n'oubliez surtout pas ceux qui étaient dans le lac. Je crois franchement qu'il y en avait au moins 200.
Le Canard colvert (Anas platyrhynchos), aussi nommé « canard mallard » au Canada est une espèce d'oiseau de l'ordre des ansériformes, de la famille des anatidés et de la sous-famille des anatinés. C'est certainement le plus connu et reconnaissable de tous les canards, du fait de l'existence de races de canards domestiques issues de cette espèce.
Les populations boréales hivernent au sud, cependant certains spécimens ne migrent pas. Ce phénomène semble en augmentation, particulièrement dans les villes où les colverts semblent trouver une alimentation suffisante. Un autre phénomène est à évoquer, la pollution génétique rendrait les colverts plus lourds et donc d'une part, moins sensibles au froid, et d'autre part moins aptes à la migration.
À l’instar d’autres espèces de sauvagine, le canard colvert niche et hiverne dans des régions différentes. Au cours de la saison de reproduction (printemps), on en trouve partout du nord des États-Unis jusque sur la côte de la mer de Béring, en Alaska.

Dans cette aire de répartition, le canard colvert préfère les fondrières des Prairies du sud de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. Cette région se caractérise par de nombreux milieux humides qui offrent aux canards colverts, aux oies et aux autres espèces de sauvagine migratrice les milieux humides et secs qui leur sont essentiels pour s’accoupler et nicher.
Le canard colvert a tendance à quitter tôt son aire d’hivernage, habituellement en février et en mars. Au cours de ses migrations printanières et automnales, il transite par diverses régions. Si la plupart traversent la partie occidentale de l’Amérique du Nord, d’autres optent pour l’Est et le Canada atlantique.

Durant l’hiver, on peut observer des canards colverts partout aux États-Unis (y compris sur la côte de l’Alaska). Un grand nombre de ces oiseaux hivernent aussi en Colombie-Britannique, en Alberta et même au nord du Mexique. Les canards colverts amorcent généralement leur migration automnale vers le Sud, à la fin de septembre et en octobre.
Après un hiver passé à se nourrir dans les régions plus chaudes du Sud, le canard colvert retourne dans le Nord pour s’accoupler et nicher. En avril et en mai, la femelle niche généralement à l’abri du couvert végétal dans les terres hautes qui bordent les milieux humides. Les premiers canetons naissent à la fin du mois de mai.

mardi 5 octobre 2010

Passerin indigo



Ce matin, je vous partage des images du passerin indigo qui est venu me rencontrer à la maison en 2008. C'est une beauté d'oiseau, je n'ai jamais vu un oiseau aussi fascinant par ses couleurs. Je suis restée bouche bée lorsque j'ai vu cet oiseau à ma fenêtre. Je ne pensais pas que cela pouvait se voir à Saint-Zacharie. C'est intriguant de voir tout ce que nous possédons dans la nature et que lorsque nous ne prenons pas le temps de regarder, nous passons à côté de bien des beautés.
Le Passerin indigo (Passerina cyanea) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Cardinalidae.
Le passerin indigo est un oiseau d'Amérique du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), dont le mâle a un plumage bleu indigo.
Le passerin indigo est un petit oiseau bleu indigo. En plumage d'hiver le mâle ressemble
à la femelle, mais il conserve tout de même un peu de bleu sur la queue et aux ailes. La femelle est plutôt brune uni. Elle peut être confondue à certains bruants sauf que le bec est bicolore et la queue bleutée et ronde. Si vous voyez un oiseau bleu indigo sur la cime d'un arbre c'est qu'il veut faire son chant, il chante sur les plus hautes branches. Par contre, il se tient surtout dans la végétation.

vendredi 1 octobre 2010

Petits trucs comme c'est génial!



Vous avez toujours eu de la difficulté à plier vos gilets, voici un truc magnifique :


http://www.youtube.com/watch?v=GLADO3TZLo0&feature=related



Pour écailler un oeuf, cliquez sur :


http://www.youtube.com/watch?v=QbD3H9U86GI


Et finalement pour enlever un bouchon de liège dans une bouteille :

http://www.youtube.com/watch?v=-lEQtP_OCnU&feature=related

jeudi 30 septembre 2010

Site de prières!


Images prises sur le net.

Une membre du blogue m'a transféré ce site, il est très intéressant : http://www.aujardindelamitie.com/ChapelleDuJardin/MenuSpiritualite/MenuSpiritualite.htm
Je vous le partage.
Merci Gentiane!

mercredi 29 septembre 2010

Colibri à gorge rubis




Le Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris) est une espèce d'oiseau-mouche de petite taille puisque sa longueur totale est de 9 cm.
Les adultes sont vert iridescent dessus et blanc grisâtre dessous. Ils ont le bec long, droit et très mince. Le mâle adulte a la gorge iridescente, rouge rubis, et la queue échancrée. La femelle a une queue arrondie, foncée avec l’extrémité blanche, et n’a pas de zone colorée sur la gorge.
Il est très difficile de la distinguer de la femelle du Colibri à gorge noire. L’immature est semblable à la femelle.Ce colibri niche dans les forêts caducifoliées et mixtes, les parcs et les jardins, à travers la plus grande partie de l’Est des États-Unis et du Sud du Canada.
Les mâles arrivent sur les sites de nidification de début avril à fin mai, une semaine avant les femelles. La nidification s’étend jusqu’en juillet, exceptionnellement en août. La parade nuptiale consiste en une démonstration aérienne élaborée au cours de laquelle le mâle effectue des va-et-vient en vol près de la femelle, décrivant un demi-cercle de 2 ou 3 mètres de rayon.

La construction du nid commence de mi-avril à début juin, et est réalisée principalement par la femelle en 4 ou 5 jours. Ce nid est une coupe de 2,5 cm de diamètre, composée d’éléments végétaux, de lichens et de toiles d’araignées; l’extérieur est tapissé de lichens et l’intérieur est garni de duvet végétal. Le nid est placé à 4 ou 5 mètres de haut sur une branche horizontale.
Les mâles sont polygames, ne s’associant habituellement avec une femelle que le temps de la parade et de la ponte. La ponte se compose de 2 œufs. C’est la femelle seule qui nourrit et prend soin des jeunes. Il arrive souvent qu’une couvée de remplacement ait lieu si la première a échoué, mais les secondes nichées sont rares. Le mâle défend avec agressivité les places d’alimentation situées dans son territoire.

Cette espèce est migratrice et passe la plus grande partie de l’hiver au Mexique ou en Amérique centrale. Les colibris y fréquentent une large gamme de forêts tropicales, principalement les forêts sèches de plaine et les forêts secondaires jusqu’à 1 900 m d’altitude. La majeure partie de la population suit une route migratoire qui contourne le golfe du Mexique, aussi bien en automne qu’au printemps.

Ces oiseaux se nourrissent du nectar d’une trentaine d’espèces de fleurs grâce à une longue langue extensible, ou capturent des insectes en vol. Dans certaines parties de l’aire d’hivernage, des individus arrivent alors que les sources de nectar sont encore rares, et dépendent des insectes pour s’alimenter, jusqu’à ce que la floraison associée à la saison sèche se produise. Même quand les fleurs nectarifères sont disponibles, les insectes peuvent représenter jusqu’à 70 % du régime hivernal.

lundi 27 septembre 2010


Le chevalier solitaire est différent du chevalier grivelé, je le reconnais à la couleur blanche de sa poitrine. Il est moins peureux que le chevalier grivelé, il se laisse approcher de plus près et c'est plus facile de le photographier. Il a le dos sombre et le dessous blanchâtre comme je le disais plus tôt. Il a les pattes jaunes et le croupion blanc. Il se tient sur les rivages, les étangs, les marais d'eau douce.

Le Chevalier solitaire (Tringa solitaria) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae.

dimanche 26 septembre 2010

Le chevalier grivelé






Cette année a été une année très colorée concernant les limicoles (petits échassiers appartenant à l'ordre des Charadriiformes qui fréquentent des marécages, les zones humides de l’intérieur des terres et des rivages marins la majorité des espèces consomment des petits invertébrés vivant dans la vase ou l’humus).

J'ai eu la chance de voir plusieurs d'entre eux soit : le chevalier grivelé, le chevalier solitaire, le pluvier kildir et le pluvier semipalmé. Depuis quelques années, j'ai rarement vu autant d'espèce à Saint-Zacharie. De plus, j'ai observé une couvée de 3 petits chevaliers grivelés et au milieu de l'été, ils étaient encore tous les 3 en bonne santé.

Le Chevalier grivelé (Actitis macularius) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae. Cette espèce est polyandre[1]. Les femelles se battent violemment pour conquérir leurs mâles[1]. Cet oiseau mesure 180 à 220 mm de long.
En plumage nuptial, cet oiseau se caractérise par ses parties inférieures blanches fortement marquées de grosses taches sombres. Les parties supérieures sont brunes avec les scapulaires, les couvertures et les tertiaires barrées de noir et bordées de chamois aux extrémités. Les traits rachials sont noirs.

En plumage hivernal, cet oiseau présente un manteau, des scapulaires et des tertiaires brun uni. Les couvertures sont barrées de chamois cannelle et de brun sombre.
Le bec est nettement bicolore puisque rosé à pointe noire.
Le juvénile ressemble beaucoup à l'adulte en plumage internuptial. Toutefois, les couvertures alaires sont plus fortement barrées de chamois et de brun sombre et les tertiaires présentent une pointe chamois et une ligne subterminale sombre.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chevalier_grivel%C3%A9

jeudi 23 septembre 2010

Mon chêne!



Les chênes possèdent des feuilles disposées de manière spiralée, comportant un bord lobé dans de nombreuses espèces; certaines ont des feuilles entières avec un bord lisse ou denté. Les fleurs sont des chatons qui apparaissent au printemps. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans une structure appelée cupule ; chaque gland contient une graine (rarement deux ou trois) et met pour murir 6 à 18 mois selon l'espèce. Certaines espèces sont des arbres atteignant plusieurs dizaines de mètres de haut (chêne sessile), des grands arbustes (chêne vert), ou des arbrisseaux (chêne kermès).


Le plus vieux chêne de France daterait de l'époque de Charlemagne. Il est situé à Allouville-Bellefosse (Seine-Maritime). En Belgique, le plus vieux chêne se situe à Liernu. le plus vieux chêne d'Europe est en Suisse, dans le Jura à Chatillon.
Certains chênes pédonculés ont un port fastigié, s'ouvrant progressivement avec l'âge (chênes pyramidaux).

Certaines variétés, comme le chêne pédonculé, peuvent vivre 1 100 ans !


Le bord des feuilles est lobé, denté ou entier. Les feuilles sont simples et alternes. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans sa cupule — le gland du chêne pédonculé possède un long pédoncule alors que le gland du chêne sessile possède un pédoncule court.
On distingue deux grandes catégories de chênes : ceux dont le feuillage est caduc, tombant en automne, parfois au printemps (chênes rouge, chêne chevelu, chêne pubescent, chêne tauzin et chêne rouvre) ; ceux dont les feuilles sont persistantes, arbres poussant surtout sur les rivages méditerranéens ( chêne vert, chêne kermès et chêne-liège) ainsi qu'en zones subtropicales et tropicales en Amérique et en Asie. Les premiers, généralement plus grands, ont des feuilles divisées en lobes ou crénelées ; les seconds ont des feuilles entières ou à dents épineuses. Les espèces tropicales ont des feuilles entières, comparables à la forme de certaines Lauracées (camphrier, etc...). le bord de la feuille n'est pas denté. Les nervures sont très visibles.


Aujourd'hui le bois de chêne reste couramment utilisé dans la menuiserie, la parquèterie, et la production de plaquage. Les tonneaux dans lesquels les vins rouges, xérès et d'autres spiritueux tels que le cognac, le scotch ou le bourbon sont vieillis, sont des fûts de chêne. Les tonneaux de chêne contribuent à la saveur vanillée de ces boissons. Les copeaux de bois de chêne sont utilisés pour le fumage du poisson, de la viande, du fromage et d'autres produits alimentaires. L'écorce, les glands et les feuilles, riches en tanins, possèdent un pouvoir astringent très puissant.



mercredi 22 septembre 2010

Autour des palombes


L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid.

Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm.

La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleue ardoise au-dessus et grise en dessous. Les mâles les plus petits pèse environ 630 grammes tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au-dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes-puis il plane ». En Amérique du Nord, les jeunes sont parfois confondu avec l'épervier brun ou avec l'épervier de Cooper, mais la taille permet de les différencier.
L'Autour des palombes chasse en rasant les haies et les buissons. Il pratique également l'affût sur une branche basse ou un piquet, de préférence à couvert. C'est un rapide chasseur qui peut fondre sur sa proie à une vitesse de 100 km/h.

Il se nourrit surtout d'oiseaux et de mammifères de taille moyenne. Auprès de 317 aires réparties dans presque toute l'Allemagne, les restes de 713 mammifères appartenant à 18 espèces et ceux de 8 309 oiseaux de 123 espèces ont été découverts. Les premiers sont représentés surtout par des écureuils (259), des lièvres (surtout des jeunes, 201), des lapins de garenne (162) et des campagnols (52). Un jeune renard constitue un cas particulier. Les oiseaux les plus souvent capturés sont les geais (1 485), les pigeons domestiques (1 425), les perdrix grises (880), les pigeons ramiers (712), les étourneaux (482), les grives musiciennes (335) et les corneilles (326). Parmi les proies aviennes moins fréquentes se trouvent également d'autres rapaces diurnes (tels que 113 faucons crécerelles, 87 éperviers, 16 buses) et aussi des nocturnes (tels que 179 hiboux moyens-ducs, 46 chouettes hulottes, 42 hiboux des marais)[2], des canards colverts (46), divers autres oiseaux aquatiques et des gallinacés (dont 99 poules), et même deux hérons cendrés.
Localement et selon la saison, d'autres espèces peuvent tenir la première place dans le régime alimentaire de cet oiseau : c'est le cas des laridés au bord de la Mer Baltique.
En milieu urbain, il capture surtout des pies bavardes, des pigeons domestiques et des choucas des tours.
Les besoins alimentaires de cet oiseau sont estimés entre 160 et 180 g de viande quotidiennement.

Cet oiseau peuple les forêts et les grands bois notamment de conifères avec de grandes clairières et des milieux ouverts voisins, biotopes dans lesquels il chasse préférentiellement. Son activité s'étend aux champs et prairies bordés de haies, aux marais et aux étangs aux berges boisées. Par contre, il évite les grands espaces découverts

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Autour_des_palombes

lundi 20 septembre 2010

Une gang...



Qui sont ces oiseaux qui sont alignés comme des soldats sur les fils électriques.

Ce sont des étourneaux sansonnets.

L'Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) est une espèce de passereau de la famille des sturnidés, originaire de la plus grande partie de l'Eurasie, mais qui a été introduit en Afrique du Sud, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
C'est l'une des quelques espèces qui semble bien s'adapter au contexte urbain. Ses populations urbaines et périurbaines se sont récemment densifiées, au point de le faire considérer localement comme espèce envahissante, voire invasive. L'étourneau sansonnet est devenu l'un des oiseaux les plus familiers dans les régions tempérées, avec son corps rondelet, ses ailes courtes, triangulaires et pointues, sa queue courte et carrée.
L'Étourneau sansonnet a une longueur de 17 à 21 cm pour un poids variant de 60 à 95 g. Son envergure est de 37 cm en moyenne.


Il a le bec conique, long, fin, pointu. Ses pattes sont longues et fines, brun rosé et son œil est brun foncé.Cet oiseau peut être solitaire comme former des nuées de plus de 100 000 individus.
Lorsqu'il est migrateur il constitue des bandes immenses qui s'organisent en dortoirs pour la nuit. C'est une espèce hautement grégaire qui forme d'énormes bandes en hiver, donnant un spectacle impressionnant à voir et à entendre, quand ils viennent le soir se percher dans des buissons de roseaux, attirant par là souvent des oiseaux de proie tels que les émerillons ou les éperviers. Originaire des forêts de feuillus, l'étourneau s'est établi au voisinage de l'homme : de grandes bandes (exceptionnellement jusqu'à un million d'individus), peuvent se former dans les centres des villes, où ils provoquent beaucoup de dommages avec leurs fientes.

Le chant des mâles présente d'importantes variations qui semblent avoir une importance pour le choix de partenaire sexuel par les femelles [1]. C'est un pépiement gazouillant à la tonalité aiguë, peu musical, entrecoupé de sifflements, appels, chants imités et cliquetis[2].

L'étourneau sansonnet a un beau plumage, quand nous le regardons de plus près, il a ses charmes et ses couleurs sont splendides. Prenez la peine de le regarder avec des jumelles, il est à découvrir.

vendredi 17 septembre 2010

Corde à danser.... recyclage

Saviez-vous.......

Prix Toupet

L’école l’Étincelle de Sainte-Marguerite a remporté ce prix environnemental ainsi qu’un prix québécois pour l’entreprenariat pour leur projet « Écolocorde ». Cette école avait reçu du Comité central de l’environnement un montant de 500 $ afin de supporter ce projet qui consistait à recycler les tubulures des érablières, en les moulant, pour en faire des poignées de corde à danser. Elle est également nommée pour un prix au niveau national.

jeudi 16 septembre 2010

Amélanchier

Les fruits sont de couleur prune ou noires lorsqu'elles sont à maturité.



Amelanchier est un genre d'arbustes ou d'arbres rustiques, les amélanchiers, originaire d'Amérique du Nord et d'Europe quant à l'espèce Amelanchier ovalis, est composé de 26 espèces et appartenant à la famille des Rosaceae, sous-famille des Maloideae.
Aux États-Unis, il est dit que l'amélanchier « ouvre et ferme la saison végétale ». Dans l'Europe médiévale, l'amélanchier était surnommé l'Arbre aux Oiseaux, faisant souvent partie des jardins des simples des monastères ou du jardin central des cloîtres.


Les amélanchiers, 3 à 12 mètres de haut pour 4 à 8 mètres de large, prospèrent principalement sur des sols acides et surtout pas calcaires. L'arbre a besoin d'une terre riche, profonde, fraîche, consistante. Ses feuilles caduques, simples, vertes prennent de belles couleurs cuivre et pourpre en automne. L'amélanchier supporte des températures très froides jusqu'à –30 ° C, mais craint les étés trop secs et les vents desséchants. Il peut donc être nécessaire durant l'été de protéger le pied de l'arbre afin de lui conserver son humidité en empêchant l'évaporation du sol.
Les amélanchiers ont des fleurs étoilées généralement blanches, en grappes terminales, plus ou moins roses selon les variétés. Le calice est pentalobé. Les pétales sont généralement oblongs-obovés. Les étamines sont nombreuses et le pistil est formé de 5 carpelles fermés et concrescents en un ovaire pentaloculaire, surmonté de 5 styles unis à la base. La floraison est brève et ne dépasse pas une dizaine de jours courant avril et exhale un parfum doux légèrement vanillé.
Les fleurs donnent des baies comestibles rouges ou noires appelés amélanches (ou saskatoon en langue crie, d'où l'autre expression les désignant, « baies de Saskatoon »). Ce sont des baies décaloculaires par l'établissement de fausses cloisons.
Les fruits (amélanches) sont comestibles crus, mais meilleurs une fois cuits. Ceux de Amelanchier alnifolia, sont plus gros (diamètre 8 à 10 mm) et plus savoureux que ceux des autres variétés. Au Québec, ils sont généralement mieux connus sous le nom de « poires sauvages ». Ils possèdent une enzyme qui les empêche de prendre en confiture ou en gelée.




Il ne m'arrive pas souvent de pouvoir les faire en confiture, puisque les oiseaux se délectent plus souvent que moi dans ce petit arbre.



mercredi 15 septembre 2010

Cardinals rouges







À croire que nous avons de vrais beaux oiseaux comme ceux-ci à Saint-Zacharie.... Eh bien, oui!
Depuis 2006, j'ai pris plusieurs photos différents, mais ceux-ci sont mes plus convoités.
Le mâle est perceptible de loin et la femelle est d'une beauté incroyable.
Le Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis) est une espèce de passereaux d'Amérique du Nord de la famille des Cardinalidae. Il doit son nom à la couleur rouge du plumage du mâle qui rappelle les vêtements rouges des cardinaux catholiques. Il est présent au sud du Canada, dans l’est des États-Unis (du Maine au Texas), au Mexique, et au nord du Guatemala et du Belize. Il fréquente les bois, les jardins et les marais.
Le Cardinal rouge est un oiseau chanteur de taille moyenne avec une huppe caractéristique sur la tête et un masque facial noir chez le mâle et gris chez la femelle. Cette espèce présente un dimorphisme sexuel marqué au niveau du plumage : le mâle est rouge vif tandis que la femelle est d’un brun rougeâtre terne. Le Cardinal rouge est principalement granivore mais se nourrit également d’insectes et de fruits. Le mâle est territorial et défend son territoire par le chant. Pendant la parade nuptiale, le mâle nourrit la femelle bec à bec. La femelle pond de deux à quatre fois par année et 3 à 4 œufs sont pondus par couvée.
Le Cardinal rouge était autrefois prisé comme animal de compagnie mais sa vente est maintenant interdite aux États-Unis et au Canada grâce à la Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs de 1918.Le mâle est d’un rouge cramoisi brillant avec un masque facial noir qui s’étend jusqu’en haut de la poitrine. La couleur est plus terne sur le dos et les ailes[1].La couleur du plumage des mâles est produite par des pigments caroténoïdes du régime alimentaire[2]. La coloration est produite à la fois par des pigments rouges et des pigments caroténoïdes[3]. Les mâles Cardinal rouge peuvent métaboliser les pigments caroténoïdes pour que la pigmentation des plumes soit d’une couleur différente de celle du pigment ingéré. Lorsqu’ils sont nourris exclusivement de pigments caroténoïdes jaunes, le plumage des mâles devient rouge pâle plutôt que jaune[3]. Une étude a montré que les mâles dont la couleur rouge est plus vive ont un territoire présentant une végétation plus dense, se nourrissent mieux et ont un meilleur succès reproducteur[4].La femelle est d’un brun teinté de gris et d'olivâtre, avec une faible teinte rougeâtre sur les ailes, la huppe et les rectrices[5]. Le masque facial de la femelle va du gris au noir et est moins bien défini que chez le mâle.

Le Cardinal rouge femelle peut être confondue avec la femelle du Cardinal pyrrhuloxia, mais cette dernière a un bec jaune, dont la forme n'est pas conique mais rappelle plutôt celle du bec de perroquet, et ne possède pas de masque sombre.

Caractéristiques communes aux deux sexes [modifier]

Chez cette espèce, mâle et femelles ont les pattes et les doigts d’un brun rosâtre foncé. Leur iris est brun[6]. Ils possèdent une huppe érectile proéminente et un bec fort, en forme de cône, de couleur corail[1].
Le Cardinal rouge adulte est un oiseau de taille moyenne qui mesure 21 à 23 centimètres de long avec une envergure de 25 à 31 cm. Il pèse environ 45 grammes. Le mâle est légèrement plus grand que la femelle[7].
Son tarse mesure environ 28 cm, et l'arête dorsale de sa mandibule supérieure 12,6 cm en moyenne[8].
J'espère que vous aurez la chance d'avoir des cardinals à vos mangeoires....

lundi 13 septembre 2010

Carouge à épaulettes




Connaissez-vous le carouge à épaulette? Voici la femelle qui est souvent confondu avec un bruant, mais qui a le bec un peu plus effilé et très pointu, le dessous est marqué de rayures très foncées bien nettes.

Le carouge à épaulette mâle est noir sauf que les épaules ont une tache rouge, particulièrement visible lorsqu'il vole.

dimanche 12 septembre 2010

Pluvier kildir et pluvier semipalmé







Le pluvier semipalmé est le plus abondant des pluviers de petite taille.







Près de ma résidence, c'est la seconde fois que j'en vois. La première fois, je n'étais vraiment pas certaine de n'avoir vu qu'une bande pectorale.

Le pluvier kildir ressemble beaucoup au pluvier semipalmé, mais il a 2 bandes pectorales autour du cou et il est beaucoup plus grand (48 cm pluvier semipalmé et 61 cm pour le pluvier kildir.)