samedi 23 octobre 2010

Vachers à tête brune



Le Vacher à tête brune (Molothrus ater) est une espèce d'oiseau de la famille des Icteridae. Le mâle est noir, à tête brune, et la femelle d'un gris-brun plus terne. Cette espèce pratique le parasitisme de couvée, c'est-à-dire que la femelle pond ses œufs dans les nids d'autres espèces d'oiseaux. Cet oiseau grégaire d'Amérique du Nord, à l'origine inféodé aux grands troupeaux de bisons du Middle West, a connu un fort accroissement de population aux XIXe et XXe siècles. Il fait, au début du XXIe siècle, l'objet d'une campagne d'éradication controversée dans certaines zones des États-Unis, ayant pour but de préserver certaines espèces d'oiseaux en danger qui sont victimes de son parasitisme.

Cette espèce présente un dimorphisme sexuel : le mâle adulte présente un plumage noir iridescent sur tout le corps à l'exception de la tête qui est brune ; la femelle adulte est d'un gris-brun léger, un peu plus clair sur la tête et le dessous du corps. Les juvéniles ressemblent à la femelle, mais leurs parties inférieures sont finement rayées et leur dos présente un aspect écailleux dû à de fines marges grises sur le bord des plumes.

Cet oiseau a un bec court mais fort, presque conique. Ces vachers ressemblent aux orioles par leur forme générale, mais leur tête et leur bec sont semblables à ceux des pinsons. Ils ont les yeux brun sombre, le bec et les pattes gris foncé.
Le Vacher à tête brune peut parfois être confondu avec d'autres espèces.

La femelle peut être confondue avec celle du Carouge à épaulettes, mais cette dernière a beaucoup plus de marques sombres sur la poitrine et présente une calotte gris sombre et une bande claire au-dessus de l'œil.

De loin et en fonction de l'éclairage, la tête du mâle peut paraître sombre et il est alors difficile de le distinguer d'autres oiseaux noirs au plumage luisant vivant dans les mêmes régions. Ainsi, il est parfois confondu avec certains quiscales comme le Quiscale bronzé ou le Quiscale de Brewer, mais ces derniers sont plus gros, ont la queue plus longue, ont de nets reflets bleus dans leur plumage et ont les yeux jaunes et non noirs.

Le Vacher à tête brune se nourrit au sol, où il préfère marcher plutôt que sautiller. Les graines représentent les trois quarts de son alimentation. Il s'agit généralement de graines d'herbes de prairie, mais il lui arrive de consommer du grain cultivé. Un quart de son alimentation est constitué d'insectes, tels que les sauterelles et divers coléoptères. Les Vachers à tête brune sont beaucoup plus insectivores durant la saison de reproduction, surtout les femelles. Les troupeaux d'herbivores dérangeant un grand nombre d'insectes et les forçant à se déplacer, le Vacher à tête brune qui suit ces troupeaux en profite pour se nourrir facilement, sans se donner la peine de chercher activement ses proies.

Les femelles Vachers à tête brune pondent un grand nombre d'œufs et ont besoin d'un apport de calcium conséquent. Afin de satisfaire ce besoin, elles consomment des coquilles d'escargots, et parfois même l'œuf extrait du nid qu'elles ont parasité[3

Le grégarisme du Vacher à tête brune n'est pas qu'intraspécifique : il se mêle volontiers à d'autres oiseaux de la famille des Icteridae[1], comme les quiscales, ou des Sturnidae (notamment les étourneaux[5]). Ainsi, il n'est pas rare de voir cet oiseau au sein de nuées comptant une centaine de milliers d'individus[6]. Une nuée d'oiseaux formée dans le Kentucky, réunissant plusieurs espèces comprenant le Vacher à tête brune, a été estimée à plus de cinq millions d'individus[3]. La nuit, les vachers à tête brune se réunissent en dortoirs communs[6].

Le Vacher à tête brune suit aussi assez souvent des mammifères herbivores (des bovidés ou des chevaux) dans leurs déplacements[3],[6].

Cette espèce est un parasite des nichées : la femelle pond ses œufs dans les nids d’autres passereaux. Elle choisit le nid d’espèces essentiellement granivores mais consommant aussi des insectes (les petits vachers ne pourraient pas se développer en n'étant nourris que de graines)[6], particulièrement celles qui construisent des nids en forme de coupe[3]. Après avoir éliminé un des œufs du nid, la femelle pond puis s’en va. L’oisillon Vacher à tête brune est nourri par les parents hôtes au détriment de leur progéniture et devient plus gros : ses frères de nichée finissent très souvent par mourir de faim ou par être éjectés hors du nid par leur encombrant frère adoptif[1].

Plus de 220 espèces différentes d’oiseaux ont leur nid parasité par le Vacher à tête brune[7], et plus de 140 ont été observées élevant des jeunes Vachers à tête brune[8], des petits roitelets jusqu'aux représentants massifs du genre Sturnella[3]. Parmi les hôtes les plus communs, on peut citer la Paruline jaune, le Bruant chanteur, le Bruant familier, le Moucherolle phébi, le Viréo aux yeux rouges, le Tohi à flancs roux, le Tohi tacheté et le Carouge à épaulettes[3],[6]. Ce parasitisme de couvée peut être problématique quand il vise des espèces dont les populations sont déjà en faible effectif, comme la Paruline de Kirtland, le Viréo à tête noire[3] ou le Viréo de Bell[2].

Les parents hôtes remarquent quelquefois l’œuf de vacher et peuvent réagir de différentes façons selon l’espèce. Par exemple, le Gobemoucheron gris-bleu peut déserter le nid parasité, surtout lorsque la femelle Vacher à tête brune dépose ses œufs avant que le gobemoucheron ait fini de pondre les siens[9]. D’autres espèces recouvrent le fond de leur nid d’une nouvelle couche de végétation, comme la Paruline jaune[10]. Les oisillons Vacher à tête brune sont quelquefois éjectés du nid, par exemple par le Moqueur roux[11] ou par le Moqueur polyglotte.

Il semble que les Vachers à tête brune vérifient périodiquement l’état de leurs œufs et oisillons après la ponte. Le retrait de l’œuf parasite peut alors entraîner un comportement punitif. Selon une étude du Muséum d'Histoire Naturelle de Floride publiée en 2007, les vachers sont revenus détruire les nids des espèces hôtes dans 56 % des cas où leurs œufs avaient été enlevés. Ce comportement forçait en quelque sorte l’espèce hôte à construire un nouveau nid. Les vachers pondaient ensuite leurs œufs dans les nouveaux nids dans 85 % des cas.


Au printemps, les adultes reproducteurs se réunissent dans une zone boisée pour commencer les parades nuptiales. Dans certaines populations (notamment celles du Kansas), les liens de couple n'existent pas, les femelles s'accouplent avec des partenaires différents et vice-versa ; alors que dans d'autres (notamment en Californie), la monogamie est de mise[1],[6].

La parade nuptiale, réalisée souvent de façon collective par les mâles, comprend des chants et des postures. Ils haussent les épaules, ébouriffent les plumes de la poitrine et du haut du dos, puis saluent profondément, en étalant plus ou moins brièvement la queue en éventail, et achèvent souvent leur démonstration en frottant leur bec sur une branche[15].

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vacher_%C3%A0_t%C3%AAte_brune

Assez intriguant comme oiseau malgré qu'il n'est pas très beau!

vendredi 22 octobre 2010

Viréo aux yeux rouges


Le Viréo aux yeux rouges (Vireo olivaceus (Linnaeus, 1766)) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Vireonidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vir%C3%A9o_aux_yeux_rouges

Vous trouverez toutes sortes d'informations sur le site suivant concernant toutes les sortes d'oiseaux.

http://wildspace.ec.gc.ca/life.cfm?ID=REVI&Page=Image&Lang=f

Le viréo aux yeux rouges se tient généralement dans les feuillages de branches généralement hautes ou moyennes. Il a une tête longue grâce à son bec et sa caractéristique est le bandeau sombre et le sourcil pâle. Nous l'appelons viréo aux yeux rouges puisque le rouge de l'oeil est rouge, mais il est rarement visible. Il a le dessous blanchâtre et le dos olive vif.

jeudi 21 octobre 2010

Du cuir ciselé


Ce matin, je vous présente quelques articles que j'ai fait en cuir ciselé et dont je suis très fière. 

La ciselure est un travail raffiné et détaillé qui consiste à façonner le cuir. Le cuir ciselé peut-être incisé et parfois repoussé, Cette façon de travailler le cuir se retrouve principalement dans la reliure et dans la gainerie. Le mot ciseler signifie sculpter et orner au ciseau. Il est essentiel d’utiliser un pivot pour dire qu’un cuir est ciselé. Je vous présenterai à l'occasion quelques articles que j'ai fait en cuir ciselé. Pour le moment, je ne fais pas de créations, mais quand je prendrai ma retraite, j'ai bien l'intention de recommencer ce merveilleux passe-temps.

lundi 18 octobre 2010

Moucherolle phébi










Le Moucherolle phébi (Sayornis phoebe) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Tyrannidae.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moucherolle_ph%C3%A9bi

Le moucherolle phébi est un petit oiseau à la tête et au dos dans les tons brunâtres. Les plumes de ses ailes sont bordées de beige. Sa gorge et son ventre sont blancs mais en allant vers les côtés on peut y voir des teintes légèrement vertes.
Le mâle et la femelle sont semblables.

Le moucherolle phébi fréquente le bord des cours d`eau. On peut l`observer près des étangs mais aussi dans les jardins, sous les ponts et même sous les corniches.

Le nid est presque entièrement construit par la femelle. Elle le construit sur une poutre ou sur une corniche. Le nid est fabriqué avec des racines, des feuilles, des herbes, du poil et de la boue. Elle réutilisera son nid.

La femelle pond de 5 à 8 oeufs. La femelle couvera ses oeufs pendant une quinzaine de jours. Même si les petits prendront leur envol après environ deux semaines, les petits continueront d`être nourris par leur parents encore deux à trois semaines.

Le moucherolle phébi se nourrit d`insectes, de petits fruits, de petites grenouilles et de poissons. Les graines font partie intégrante de leur régime alimentaire.

Les moucherolles ont un bec large, aplati et le bout de leur bec est crochu mais légèrement. Lorsqu`ils se perchent, ils ont le corps bien droit et ils branlent leur queue.

Le moucherolle phébi fait partie de la famille des tyrannidés.

Les tyrannidés font partie de l`ordre des passériformes.

Les passériformes sont en fait de petits oiseaux. Leur vol est très souple. Ils sont de bons chanteurs. Ils sont aussi arboricoles. Donc ils vivent dans les arbres.

Ils ont tous la même morphologie donc la même structure.

Leurs pattes possèdent quatre doigts. Trois des doigts vont vers l`avant et le dernier va vers l`arrière.

Source : http://www.publique.ca/oiseaux/moucherolles/moucherolle-phebi.html

Le moucherolle phébi remue régulièrement la queue, c'est une caractéristique qui nous aide à le distinguer.

dimanche 17 octobre 2010

Leucisme providentiel


















Ce matin, j'ai reçu un courriel du GOBE qui parlait de leucisme, étant assise devant une fenêtre, j'ai vu passer des merles d'Amérique et je vois une tache blanche. Providence!


Est-ce un clin d'oeil du Saint Frère André?

Un merle d'Amérique qui fait du leucisme. Je vous partage mes photos.


Le leucisme

Albinisme partiel caractérisé par des taches ou des plages cutanées apigmentées bien délimitées, disposées souvent symétriquement, intéressant d'habitude le cuir chevelu (mèche blanche), le front, la nuque, la partie médiane de l'abdomen et les extrémités. Il s'associe assez souvent à un albinisme oculaire.

Source : http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp

samedi 16 octobre 2010

Gélinotte huppée


Petite perdrix mouillée se promenant dans le chemin, vient que je te photographie. J'adore cela quand je vois un oiseaux s'approcher de plus en plus près pour que je puisse prendre une photo.

C'est vraiment un passe-temps merveilleux la photographie de la nature. Essayez-le pour voir, vous aurez de très beaux moments, de plus, j'ai la chance de pouvoir les partager.

La Gélinotte huppée (Bonasa umbellus) est communément appelée « perdrix » au Québec. Il s'agit du gibier à plume le plus répandu en Amérique du Nord. Son habitat de reproduction est la forêt canadienne et le nord des États-Unis incluant l'Alaska. Elle niche au sol dans des taillis, habituellement près de souches ou de troncs d'arbres.

Cet oiseau ressemble à une petite poule ayant une huppe de plumes à la place de la crète charnue. Sa queue se déploie en un éventail lorsqu'elle marche ou vole. Une bande subterminale de couleur brune garnit cette queue. Au cou, la gélinotte porte une collerette noire ou brune rougeâtre. La femelle est plus petite avec une raie subterminale interrompue au milieu de l'éventail de la queue. Le mâle porte, de plus, deux tâches en forme d'oeil sur les plumes de chaque côté de l'anus. Ces tâches sont absentes chez la femelle.

La gélinotte huppée ne migre pas et demeure dans la même région à longueur d'année. L'hiver, elle peut effectuer de petits déplacements pour rechercher de la nourriture ou un abri surtout losrque la couche de neige est abondante.

Les bois mixtes de feuillus et de conifères, la lisière des bois, les clairières, les abords des cours d'eau ornés de saules et d'aulnes et les vergers de fermes abandonnées sont des lieux propices pour retrouver la gélinotte. En hiver, elle s'abrite souvent dans les branchages des conifères plus favorable à la dissimulation que les branches nues des arbres à feuilles caduques.

Son habitat de reproduction est la forêt canadienne et le nord des États-Unis incluant l'Alaska. Au Québec, elle se retrouve du nord au sud de la province incluant l'île d'Anticosti. Par contre, elle demeure absente dans les îles de la Madeleine.

La gélinotte huppée est l'oiseau emblème de l’État américain de Pennsylvanie.

La gélinotte huppée est un gibier populaire et prisé par les chasseurs. La chasse a lieu à l'automne, généralement entre septembre et janvier selon les régions. Elle se pratique principalement avec un fusil de chasse ou, à l'occasion, avec une carabine de chasse de petit calibre. Sa chair au goût fin est jugée délicieuse par les connaisseurs.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9linotte_hupp%C3%A9e

mercredi 13 octobre 2010

Cherry brandy rudbecky






Voici la fleur que j'ai découvert cette année. C'est la cherry brandy rudbeckie. Elle est très jolie.



Rudbeckia x hirta ’Cherry Brandy’ est une plante vivace herbacée impressionnant par sa couleur de fleurs rouge cerise dégradé sur les pétales allant du rouge carmin très sombre à un rouge plus clair sur les pointes.

Cette plante est très résistante à la chaleur et la sécheresse poussant même en sols pauvres, impressionnante lorsque plantée en bordures ou plates-bandes ou dans de grands conteneurs en patio ou terrasse.

Vivace herbacée rustique
Floraison : été jusqu’aux 1ères gelées
Germination : Facile
Entretien : Facile
Idéal pour : plate-bandes, bordures, bacs, fleurs coupées

Source : http://www.jardin-ofildpages.com/+-Rudbeckia-x-hirta-Cherry-Brandy-+.html

mardi 12 octobre 2010

Une volée de Bernaches du Canada en feu






Hier, en après-midi, j'étais dehors, j'ai entendu un coup de feu et un deuxième : voilà le résultat de cette chasse aux canards et aux Bernaches.
Ils étaient affolées et se dirigeaient un peu partout. Ils n'étaient pas en formation comme elle devraient l'être.

Les oiseaux sont des êtres vivants qui sont de nature à se protéger lorsqu'il y a des prédateurs, ils ne font plus les mêmes gestes et les routines que d'habitude. Sur mon terrain, dès que je vois les canards colverts être plus méfiants, je me rends compte que la chasse est commencée. C'est un beau passe-temps la chasse aux oiseaux migrateurs. Les gens qui font ce genre de chasse trouvent cela fascinant. Ils demandent aussi d'avoir de la relève. C'est dommage que nous devions nous nourrir de cette manière, malgré que j'ai déjà chassé, je considère que la chasse à la photo est beaucoup plus intéressante maintenant. J'apprivoise la vie et je me rends compte qu'elle m'apprivoise aussi.

lundi 11 octobre 2010

Durbec des sapins






Le Durbec des sapins ou(anciennement appelé) Durbec des pins (Pinicola enucleator) est une espèce de Fringillidae holarctique.

Le Durbec des pins mesure 20 à 22 cm. Il présente un net dimorphisme sexuel.

Le mâle a la tête rouge rosé avec les lores et le tour des yeux marqués de gris. Son dos est brun strié de noir et fortement teinté de rouge. Le menton, la gorge, la poitrine et le croupion sont rouge rosé et les sus-caudales brun noir marquées de rouge. Les ailes et la queue sont brun noir avec les rémiges et les rectrices bordées de beige clair. Cet oiseau présente une double barre ailaire blanche au niveau des rémiges tertiaires et des couvertures secondaires. Les flancs sont grisâtres mêlés de rouge. Le ventre et les sous-caudales sont également grisâtres. Le bec épais est brun sale marqué de noir à son extrémité. Les yeux et les pattes sont bruns.

La femelle ressemble au mâle mais le rouge du plumage est remplacé par une coloration jaune verdâtre.

Les jeunes présentent un aspect proche de cette dernière mais la tête et le croupion sont jaune orangé. Lors de leur première année, le front, la calotte et les côtés de la tête arbore une coloration roux foncé.
Au printemps, il prélève les bourgeons de conifères, de saule (Salix), de bouleau (Betula) et de tremble (Populus). En été, il recherche les jeunes cônes staminés de résineux et les fruits de Vaccinium, Empetrum, Rubus, Juniperus ainsi que d’autres plantes de sous-bois. En automne, il exploite surtout les sorbiers (Sorbus"") et autres arbustes à baies et, en hiver, il se nourrit de graines d’érable (Acer), de frêne (Fraxinus) et d’autres arbres (Newton 1985). En Amérique du Nord, il marque une préférence pour les petites pommes sauvages, les graines de frêne, de sumac, de cèdre, d’aulne et de pin, les bourgeons d’érable, les baies d’airelle, d’épine-vinette, d’amélanchier, de ronce, de vigne sauvage, de sorbier, de genévrier, d’aubépine et de Celastrus scandens (liane grimpante à baies). Sur 207 contenus stomacaux, il y avait 99,1 % de nourriture végétale en hiver contre 83,8 % en été (Bent 1968).

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Durbec_des_sapins

dimanche 10 octobre 2010

Bruant à identifier!




Bruant à identifier...

Pouvez-vous vous risquer à identifier ce bruant?



Voir le commentaire

samedi 9 octobre 2010

Crécerelle d'Amérique


Pas facile à prendre en photo, elle est rapide et peureuse. Mais, j'y suis arrivée...


La Crécerelle d'Amérique (Falco sparverius) est le plus répandu des Falconidés en Amérique du Nord. La crécerelle d'Amérique a le dos et la queue roux-brun, des ailes pointues et une poitrine blanche avec des taches foncées. Elle a aussi une mince tache verticale noire sous l'œil.

Pour repérer ses proies, elle se perche sur un poteau sur les fils ou dans un arbre. Lorsqu'elle a aperçu une proie, la crécerelle vole souvent sur place avant de plonger rapidement sur sa victime. Elle peut également planer longuement au-dessus d'un endroit précis cherchant des yeux sa proie. La crécerelle d'Amérique plane ainsi surtout lorsqu'il y a beaucoup de vent. Dans ces conditions elle ne perd pas beaucoup d'énergie à la recherche de nourriture. La crécerelle d'Amérique n'attrape pas ses proies en vol, elle les prend le plus souvent au sol. Elle la capture dans ses serres.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9cerelle_d'Am%C3%A9rique

Nous les apercevont souvent perchées sur les fils électriques.

vendredi 8 octobre 2010

Une histoire de vie, le weigella sunny princess





Le weigella que vous voyez là ne l'a pas eu facile.

Quand j'ai aménagé ici, ce weigella était en très mauvaise santé. Il était presque sec. J'ai essayé de lui donner des vitamines, mais à un moment donné celui qui coupe mes arbres me dit qu'il était vraiment fini.

Il l'a déraciné et l'a déposé sur le terrain dans un endroit au soleil. Après quelques jours, je passe près de cet arbuste et je le regarde de près, il commençait à bourgeonner, sans être dans la terre. Je l'ai repris et l'ai planté dans un endroit où le soleil paraissait toute la journée, une semaine après mon conjoint sans savoir que j'avais planté cet arbre et pensant que c'était une mauvaise herbe qui poussait, l'a tondu avec la pelouse. J'ai mis quelques piquets pour indiquer qu'il devait vivre...hi..hi.. et le voilà qui repousse à ma grande surprise. Depuis deux ans, il est très beau et cette année, il a fleuri pour la première fois. C'est pour dire que la vie prend toujours le dessus si nous arrivons à croire en elle.

Vous trouverez quelques renseignement sur le weigella sur le site de Wikipédia

jeudi 7 octobre 2010

Les corneilles d'Amérique, ces inconnues



Qu'est qui est plus détestable le matin que d'entendre une colonie de corneilles se trimballant d'un côté à l'autre et qui nous réveille à 5 heures?
Vous me direz que cela ne vaut pas la peine d'en parler. Mais, il existe plus de 31 million de corneille d'Amérique dans le monde, il est tout à fait normal que nous entendions le cacassement de temps en temps de ces oiseaux méconnus du public. Voici une image un peu détaillée de ce réveille-matin.
La Corneille d'Amérique (Corvus brachyrhynchos) est une espèce de passereau de la famille des Corvidae présent en Amérique du Nord. Elle a un plumage iridescent complètement noir, et ressemble à la Corneille noire qui vit en Europe, au Grand Corbeau et à la Corneille d'Alaska. Elle se distingue de ces autres espèces par la taille, la niche écologique, la voix ou la répartition géographique. La Corneille d'Amérique est protégée par la Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. C'est une espèce grégaire.
Le plumage, les pattes et le bec sont noirs. En Amérique du Nord, plusieurs formes régionales sont reconnues avec des différences au niveau de la taille et des proportions du bec. Les individus sont généralement plus petits dans le sud-est et l'ouest du continent. Les corneilles mesurent entre 39 et 53 centimètres, et pèsent environ 450 grammes (458 g pour le mâle et 438 g pour la femelle). Les deux sexes sont semblables. Le croassement est rauque et discordant. Les individus peuvent également produire une grande variété de sons et imiter les cris d'autres oiseaux.
Elle exploite de nombreux types d'habitats, dont les milieux ouverts et les milieux boisés, les champs, les pâturages, les vergers, les marais, les tourbières, les rivages, les cimetières et les milieux urbains. Les populations les plus nordiques migrent sur de plus ou moins longues distances vers le sud en hiver. Après la saison de reproduction, les groupes familiaux se rassemblent en bandes importantes (pouvant comporter des dizaines de milliers d'individus) et se réunissent en dortoirs pour la nuit.
La Corneille d'Amérique est omnivore. Elle consomme des insectes, des crustacés, des mollusques et d'autres invertébrés, des amphibiens, des reptiles, des poissons, des œufs et des oisillons, des petits mammifères, des charognes, des déchets alimentaires, des fruits et des graines. Elle possède une cavité antélinguale qui lui permet d'emmagasiner et de transporter de la nourriture. Elle se constitue parfois des réserves dans des caches. Elle régurgite sous forme de boulettes les matières non digérées tels les poils et les os. La Corneille d'Amérique est l'une des rares espèces d'oiseaux capable de modifier et d'utiliser des outils afin d'obtenir de la nourriture[4].
La Corneille d'Amérique est monogame et n'est pas sexuellement mature avant l'âge de deux ans. La plupart des individus ne se reproduisent qu'à l'âge de quatre ou cinq ans. De ce fait, les familles sont composées d'un couple et de leur progéniture (jusqu'à 15 individus) provenant des saisons de reproduction antérieures. Ces jeunes individus aident le couple reproducteur à défendre le territoire, à construire le nid et à élever les oisillons.

Le nid est fait de brindilles et est tapissé d'herbes, d'aiguilles de pin, de mousses, de feuilles, de poils et de plumes. Il est presque toujours placé dans des arbres ou de grands buissons. Plus rarement, il est placé au sol. La femelle pond de 3 à 6 œufs qu'elle incube 18 jours. Les jeunes quittent le nid à l'âge de 35 jours.
Dans plusieurs régions, les chasseurs et les agriculteurs ont tenté d'éliminer les corneilles. Dans les dortoirs, des milliers d'individus ont été abattus, empoisonnés ou même dynamités. Cependant, ces actes ont provoqué de violentes critiques et protestations tout en étant inefficaces; la Corneille d'Amérique reste commune. Birdlife International estime qu'il existe environ 31 millions de Corneille d'Amérique en 2004[5] et le statut de cette espèce est donc de préoccupation mineure.

mercredi 6 octobre 2010

Pas moins de 125




Les canards colverts se préparent pour l'hiver, ils étaient pas moins de 125 en fin de semaine sur le lac. Si vous comptez le nombre de ces trois photos, vous verrez un nombre assez impressionnant de canards colverts, n'oubliez surtout pas ceux qui étaient dans le lac. Je crois franchement qu'il y en avait au moins 200.
Le Canard colvert (Anas platyrhynchos), aussi nommé « canard mallard » au Canada est une espèce d'oiseau de l'ordre des ansériformes, de la famille des anatidés et de la sous-famille des anatinés. C'est certainement le plus connu et reconnaissable de tous les canards, du fait de l'existence de races de canards domestiques issues de cette espèce.
Les populations boréales hivernent au sud, cependant certains spécimens ne migrent pas. Ce phénomène semble en augmentation, particulièrement dans les villes où les colverts semblent trouver une alimentation suffisante. Un autre phénomène est à évoquer, la pollution génétique rendrait les colverts plus lourds et donc d'une part, moins sensibles au froid, et d'autre part moins aptes à la migration.
À l’instar d’autres espèces de sauvagine, le canard colvert niche et hiverne dans des régions différentes. Au cours de la saison de reproduction (printemps), on en trouve partout du nord des États-Unis jusque sur la côte de la mer de Béring, en Alaska.

Dans cette aire de répartition, le canard colvert préfère les fondrières des Prairies du sud de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. Cette région se caractérise par de nombreux milieux humides qui offrent aux canards colverts, aux oies et aux autres espèces de sauvagine migratrice les milieux humides et secs qui leur sont essentiels pour s’accoupler et nicher.
Le canard colvert a tendance à quitter tôt son aire d’hivernage, habituellement en février et en mars. Au cours de ses migrations printanières et automnales, il transite par diverses régions. Si la plupart traversent la partie occidentale de l’Amérique du Nord, d’autres optent pour l’Est et le Canada atlantique.

Durant l’hiver, on peut observer des canards colverts partout aux États-Unis (y compris sur la côte de l’Alaska). Un grand nombre de ces oiseaux hivernent aussi en Colombie-Britannique, en Alberta et même au nord du Mexique. Les canards colverts amorcent généralement leur migration automnale vers le Sud, à la fin de septembre et en octobre.
Après un hiver passé à se nourrir dans les régions plus chaudes du Sud, le canard colvert retourne dans le Nord pour s’accoupler et nicher. En avril et en mai, la femelle niche généralement à l’abri du couvert végétal dans les terres hautes qui bordent les milieux humides. Les premiers canetons naissent à la fin du mois de mai.

mardi 5 octobre 2010

Passerin indigo



Ce matin, je vous partage des images du passerin indigo qui est venu me rencontrer à la maison en 2008. C'est une beauté d'oiseau, je n'ai jamais vu un oiseau aussi fascinant par ses couleurs. Je suis restée bouche bée lorsque j'ai vu cet oiseau à ma fenêtre. Je ne pensais pas que cela pouvait se voir à Saint-Zacharie. C'est intriguant de voir tout ce que nous possédons dans la nature et que lorsque nous ne prenons pas le temps de regarder, nous passons à côté de bien des beautés.
Le Passerin indigo (Passerina cyanea) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Cardinalidae.
Le passerin indigo est un oiseau d'Amérique du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), dont le mâle a un plumage bleu indigo.
Le passerin indigo est un petit oiseau bleu indigo. En plumage d'hiver le mâle ressemble
à la femelle, mais il conserve tout de même un peu de bleu sur la queue et aux ailes. La femelle est plutôt brune uni. Elle peut être confondue à certains bruants sauf que le bec est bicolore et la queue bleutée et ronde. Si vous voyez un oiseau bleu indigo sur la cime d'un arbre c'est qu'il veut faire son chant, il chante sur les plus hautes branches. Par contre, il se tient surtout dans la végétation.

vendredi 1 octobre 2010

Petits trucs comme c'est génial!



Vous avez toujours eu de la difficulté à plier vos gilets, voici un truc magnifique :


http://www.youtube.com/watch?v=GLADO3TZLo0&feature=related



Pour écailler un oeuf, cliquez sur :


http://www.youtube.com/watch?v=QbD3H9U86GI


Et finalement pour enlever un bouchon de liège dans une bouteille :

http://www.youtube.com/watch?v=-lEQtP_OCnU&feature=related

jeudi 30 septembre 2010

Site de prières!


Images prises sur le net.

Une membre du blogue m'a transféré ce site, il est très intéressant : http://www.aujardindelamitie.com/ChapelleDuJardin/MenuSpiritualite/MenuSpiritualite.htm
Je vous le partage.
Merci Gentiane!

mercredi 29 septembre 2010

Colibri à gorge rubis




Le Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris) est une espèce d'oiseau-mouche de petite taille puisque sa longueur totale est de 9 cm.
Les adultes sont vert iridescent dessus et blanc grisâtre dessous. Ils ont le bec long, droit et très mince. Le mâle adulte a la gorge iridescente, rouge rubis, et la queue échancrée. La femelle a une queue arrondie, foncée avec l’extrémité blanche, et n’a pas de zone colorée sur la gorge.
Il est très difficile de la distinguer de la femelle du Colibri à gorge noire. L’immature est semblable à la femelle.Ce colibri niche dans les forêts caducifoliées et mixtes, les parcs et les jardins, à travers la plus grande partie de l’Est des États-Unis et du Sud du Canada.
Les mâles arrivent sur les sites de nidification de début avril à fin mai, une semaine avant les femelles. La nidification s’étend jusqu’en juillet, exceptionnellement en août. La parade nuptiale consiste en une démonstration aérienne élaborée au cours de laquelle le mâle effectue des va-et-vient en vol près de la femelle, décrivant un demi-cercle de 2 ou 3 mètres de rayon.

La construction du nid commence de mi-avril à début juin, et est réalisée principalement par la femelle en 4 ou 5 jours. Ce nid est une coupe de 2,5 cm de diamètre, composée d’éléments végétaux, de lichens et de toiles d’araignées; l’extérieur est tapissé de lichens et l’intérieur est garni de duvet végétal. Le nid est placé à 4 ou 5 mètres de haut sur une branche horizontale.
Les mâles sont polygames, ne s’associant habituellement avec une femelle que le temps de la parade et de la ponte. La ponte se compose de 2 œufs. C’est la femelle seule qui nourrit et prend soin des jeunes. Il arrive souvent qu’une couvée de remplacement ait lieu si la première a échoué, mais les secondes nichées sont rares. Le mâle défend avec agressivité les places d’alimentation situées dans son territoire.

Cette espèce est migratrice et passe la plus grande partie de l’hiver au Mexique ou en Amérique centrale. Les colibris y fréquentent une large gamme de forêts tropicales, principalement les forêts sèches de plaine et les forêts secondaires jusqu’à 1 900 m d’altitude. La majeure partie de la population suit une route migratoire qui contourne le golfe du Mexique, aussi bien en automne qu’au printemps.

Ces oiseaux se nourrissent du nectar d’une trentaine d’espèces de fleurs grâce à une longue langue extensible, ou capturent des insectes en vol. Dans certaines parties de l’aire d’hivernage, des individus arrivent alors que les sources de nectar sont encore rares, et dépendent des insectes pour s’alimenter, jusqu’à ce que la floraison associée à la saison sèche se produise. Même quand les fleurs nectarifères sont disponibles, les insectes peuvent représenter jusqu’à 70 % du régime hivernal.

lundi 27 septembre 2010


Le chevalier solitaire est différent du chevalier grivelé, je le reconnais à la couleur blanche de sa poitrine. Il est moins peureux que le chevalier grivelé, il se laisse approcher de plus près et c'est plus facile de le photographier. Il a le dos sombre et le dessous blanchâtre comme je le disais plus tôt. Il a les pattes jaunes et le croupion blanc. Il se tient sur les rivages, les étangs, les marais d'eau douce.

Le Chevalier solitaire (Tringa solitaria) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae.

dimanche 26 septembre 2010

Le chevalier grivelé






Cette année a été une année très colorée concernant les limicoles (petits échassiers appartenant à l'ordre des Charadriiformes qui fréquentent des marécages, les zones humides de l’intérieur des terres et des rivages marins la majorité des espèces consomment des petits invertébrés vivant dans la vase ou l’humus).

J'ai eu la chance de voir plusieurs d'entre eux soit : le chevalier grivelé, le chevalier solitaire, le pluvier kildir et le pluvier semipalmé. Depuis quelques années, j'ai rarement vu autant d'espèce à Saint-Zacharie. De plus, j'ai observé une couvée de 3 petits chevaliers grivelés et au milieu de l'été, ils étaient encore tous les 3 en bonne santé.

Le Chevalier grivelé (Actitis macularius) est une espèce de limicole appartenant à la famille des Scolopacidae. Cette espèce est polyandre[1]. Les femelles se battent violemment pour conquérir leurs mâles[1]. Cet oiseau mesure 180 à 220 mm de long.
En plumage nuptial, cet oiseau se caractérise par ses parties inférieures blanches fortement marquées de grosses taches sombres. Les parties supérieures sont brunes avec les scapulaires, les couvertures et les tertiaires barrées de noir et bordées de chamois aux extrémités. Les traits rachials sont noirs.

En plumage hivernal, cet oiseau présente un manteau, des scapulaires et des tertiaires brun uni. Les couvertures sont barrées de chamois cannelle et de brun sombre.
Le bec est nettement bicolore puisque rosé à pointe noire.
Le juvénile ressemble beaucoup à l'adulte en plumage internuptial. Toutefois, les couvertures alaires sont plus fortement barrées de chamois et de brun sombre et les tertiaires présentent une pointe chamois et une ligne subterminale sombre.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chevalier_grivel%C3%A9

jeudi 23 septembre 2010

Mon chêne!



Les chênes possèdent des feuilles disposées de manière spiralée, comportant un bord lobé dans de nombreuses espèces; certaines ont des feuilles entières avec un bord lisse ou denté. Les fleurs sont des chatons qui apparaissent au printemps. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans une structure appelée cupule ; chaque gland contient une graine (rarement deux ou trois) et met pour murir 6 à 18 mois selon l'espèce. Certaines espèces sont des arbres atteignant plusieurs dizaines de mètres de haut (chêne sessile), des grands arbustes (chêne vert), ou des arbrisseaux (chêne kermès).


Le plus vieux chêne de France daterait de l'époque de Charlemagne. Il est situé à Allouville-Bellefosse (Seine-Maritime). En Belgique, le plus vieux chêne se situe à Liernu. le plus vieux chêne d'Europe est en Suisse, dans le Jura à Chatillon.
Certains chênes pédonculés ont un port fastigié, s'ouvrant progressivement avec l'âge (chênes pyramidaux).

Certaines variétés, comme le chêne pédonculé, peuvent vivre 1 100 ans !


Le bord des feuilles est lobé, denté ou entier. Les feuilles sont simples et alternes. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans sa cupule — le gland du chêne pédonculé possède un long pédoncule alors que le gland du chêne sessile possède un pédoncule court.
On distingue deux grandes catégories de chênes : ceux dont le feuillage est caduc, tombant en automne, parfois au printemps (chênes rouge, chêne chevelu, chêne pubescent, chêne tauzin et chêne rouvre) ; ceux dont les feuilles sont persistantes, arbres poussant surtout sur les rivages méditerranéens ( chêne vert, chêne kermès et chêne-liège) ainsi qu'en zones subtropicales et tropicales en Amérique et en Asie. Les premiers, généralement plus grands, ont des feuilles divisées en lobes ou crénelées ; les seconds ont des feuilles entières ou à dents épineuses. Les espèces tropicales ont des feuilles entières, comparables à la forme de certaines Lauracées (camphrier, etc...). le bord de la feuille n'est pas denté. Les nervures sont très visibles.


Aujourd'hui le bois de chêne reste couramment utilisé dans la menuiserie, la parquèterie, et la production de plaquage. Les tonneaux dans lesquels les vins rouges, xérès et d'autres spiritueux tels que le cognac, le scotch ou le bourbon sont vieillis, sont des fûts de chêne. Les tonneaux de chêne contribuent à la saveur vanillée de ces boissons. Les copeaux de bois de chêne sont utilisés pour le fumage du poisson, de la viande, du fromage et d'autres produits alimentaires. L'écorce, les glands et les feuilles, riches en tanins, possèdent un pouvoir astringent très puissant.



mercredi 22 septembre 2010

Autour des palombes


L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid.

Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm.

La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleue ardoise au-dessus et grise en dessous. Les mâles les plus petits pèse environ 630 grammes tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au-dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes-puis il plane ». En Amérique du Nord, les jeunes sont parfois confondu avec l'épervier brun ou avec l'épervier de Cooper, mais la taille permet de les différencier.
L'Autour des palombes chasse en rasant les haies et les buissons. Il pratique également l'affût sur une branche basse ou un piquet, de préférence à couvert. C'est un rapide chasseur qui peut fondre sur sa proie à une vitesse de 100 km/h.

Il se nourrit surtout d'oiseaux et de mammifères de taille moyenne. Auprès de 317 aires réparties dans presque toute l'Allemagne, les restes de 713 mammifères appartenant à 18 espèces et ceux de 8 309 oiseaux de 123 espèces ont été découverts. Les premiers sont représentés surtout par des écureuils (259), des lièvres (surtout des jeunes, 201), des lapins de garenne (162) et des campagnols (52). Un jeune renard constitue un cas particulier. Les oiseaux les plus souvent capturés sont les geais (1 485), les pigeons domestiques (1 425), les perdrix grises (880), les pigeons ramiers (712), les étourneaux (482), les grives musiciennes (335) et les corneilles (326). Parmi les proies aviennes moins fréquentes se trouvent également d'autres rapaces diurnes (tels que 113 faucons crécerelles, 87 éperviers, 16 buses) et aussi des nocturnes (tels que 179 hiboux moyens-ducs, 46 chouettes hulottes, 42 hiboux des marais)[2], des canards colverts (46), divers autres oiseaux aquatiques et des gallinacés (dont 99 poules), et même deux hérons cendrés.
Localement et selon la saison, d'autres espèces peuvent tenir la première place dans le régime alimentaire de cet oiseau : c'est le cas des laridés au bord de la Mer Baltique.
En milieu urbain, il capture surtout des pies bavardes, des pigeons domestiques et des choucas des tours.
Les besoins alimentaires de cet oiseau sont estimés entre 160 et 180 g de viande quotidiennement.

Cet oiseau peuple les forêts et les grands bois notamment de conifères avec de grandes clairières et des milieux ouverts voisins, biotopes dans lesquels il chasse préférentiellement. Son activité s'étend aux champs et prairies bordés de haies, aux marais et aux étangs aux berges boisées. Par contre, il évite les grands espaces découverts

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Autour_des_palombes

lundi 20 septembre 2010

Une gang...



Qui sont ces oiseaux qui sont alignés comme des soldats sur les fils électriques.

Ce sont des étourneaux sansonnets.

L'Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) est une espèce de passereau de la famille des sturnidés, originaire de la plus grande partie de l'Eurasie, mais qui a été introduit en Afrique du Sud, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
C'est l'une des quelques espèces qui semble bien s'adapter au contexte urbain. Ses populations urbaines et périurbaines se sont récemment densifiées, au point de le faire considérer localement comme espèce envahissante, voire invasive. L'étourneau sansonnet est devenu l'un des oiseaux les plus familiers dans les régions tempérées, avec son corps rondelet, ses ailes courtes, triangulaires et pointues, sa queue courte et carrée.
L'Étourneau sansonnet a une longueur de 17 à 21 cm pour un poids variant de 60 à 95 g. Son envergure est de 37 cm en moyenne.


Il a le bec conique, long, fin, pointu. Ses pattes sont longues et fines, brun rosé et son œil est brun foncé.Cet oiseau peut être solitaire comme former des nuées de plus de 100 000 individus.
Lorsqu'il est migrateur il constitue des bandes immenses qui s'organisent en dortoirs pour la nuit. C'est une espèce hautement grégaire qui forme d'énormes bandes en hiver, donnant un spectacle impressionnant à voir et à entendre, quand ils viennent le soir se percher dans des buissons de roseaux, attirant par là souvent des oiseaux de proie tels que les émerillons ou les éperviers. Originaire des forêts de feuillus, l'étourneau s'est établi au voisinage de l'homme : de grandes bandes (exceptionnellement jusqu'à un million d'individus), peuvent se former dans les centres des villes, où ils provoquent beaucoup de dommages avec leurs fientes.

Le chant des mâles présente d'importantes variations qui semblent avoir une importance pour le choix de partenaire sexuel par les femelles [1]. C'est un pépiement gazouillant à la tonalité aiguë, peu musical, entrecoupé de sifflements, appels, chants imités et cliquetis[2].

L'étourneau sansonnet a un beau plumage, quand nous le regardons de plus près, il a ses charmes et ses couleurs sont splendides. Prenez la peine de le regarder avec des jumelles, il est à découvrir.